Emax Tinyhawk 2, le test

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La famille Tinyhawk compte désormais 4 membres, le Tinyhawk original (voir le test ici), le TinyhawkS (voir le test là), le Tinyhawk Freestyle, et ce Tinyhawk II. Le Tinyhawk II ressemble beaucoup à TinyhawkS, il est également à la fois 1S et 2S. Que vaut le dernier-né ? Réponse dans cette chronique. Notez que le Tinyhawk II nous a été donné par la boutique Banggood. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

Pour comparer le Tinyhawk II à d’autres nano racers, consultez le tableau des appareils qui ont été testés sur Helicomicro, ici (de préférence avec les navigateurs Chrome ou Firefox).

La vidéo

Tour du propriétaire

Le Tinyhawk II repose sur une structure en plastique très fin, mais thermoformé pour être résistant. Elle est très semblable à celle du TinyhawkS, mais avec des arceaux renforcés, des protections d‘hélices plus épaisses. Le plot central est muni de deux charnières pour fixer le carénage de la caméra. Cette méthode permet de modifier l’orientation de la caméra, ce qui n’était pas possible sur les précédents Tinyhawk. Les hélices sont des quadripales de 4 cm de diamètre, les Turtlemode de Emax. Elles sont entrainées par des moteurs brushless 0802 à 16000KV. Un peu plus puissants, donc, que les 0802 à 15500V du TinyhawkS. Ils sont placés à l’envers, face vers le sol.

Suite du tour

Le contrôleur de vol repose sur un processeur F4, flashé avec Betaflight en firmware MATEKF411RX). Il est couplé à un ESC 4 en 1 de 5A BLheli_S, et comprend un récepteur intégré SPI compatible avec le protocole FrSky D8, avec une antenne assez longue. Le contrôleur de vol est un peu plus long que celui du TinyhawkS : il est équipé de contacteurs pour alimenter 4 bandeaux de LED glissés dans les protections d’hélices. Les moteurs sont toujours branchés avec des connecteurs, ce qui permet en théorie de les changer rapidement. Pas tant que cela, tout de même, puisqu’il faut retirer la pièce plastique de support de la batterie et retourner le contrôleur de vol. 

Fin du tour

La prise d’alimentation est un unique PST PH2.0 – pour mémoire il y avait sur le TinyhawkS une PST PH2.0 pour les batteries 1S et une JST rouge pour les 2S. Sur le Tinyhawk II, cette prise PST PH2.0 sert à la fois pour les batteries 1S et 2S. La caméra à bord de l’appareil est une RunCam Nano 2 700TVL. Elle est reliée à un petit émetteur vidéo 5,8 GHz. Petit, mais capable d’émettre à 25 mW (le maximum autorisé en France), 100 mW et 200 mW, pilotable via Smartaudio. Il est équipé d’une antenne dipôle qui dépasse à peine du carénage, et d’un bouton de contrôle facilement accessible. Sans batterie, le Tinyhawk II pèse 31,3 grammes (pour 29,2 grammes pour le TinyhawkS).

Les batteries ?

Emax fournit deux batteries avec le Tinyhawk II. La première est une LiHV 1S 450 mAh 80C avec un connecteur PST PH2.0, d’un poids de 12,8 grammes. La seconde est une LiHV 2S 300 mAh 60C équipée d’un connecteur PST PH2.0 et d’une prise d’équilibrage, d’un poids de 15,9 grammes. Pour les charger, le constructeur fournit une plaque de charge capable de charger 2 batteries 1S et 2 batteries 2S. Il suffit de la brancher sur un connecteur USB alimenté (de préférence en 2 A). Un interrupteur permet de choisir une charge classique 4,2 V ou de type LiHV en poussant jusqu’à 4,35 V. Une diode verte s’allume pendant la charge et s’éteint quand elle est terminée. A noter que la trappe sous l’appareil repose sur un élastique. C’est une excellente idée, puisque cela permet de mettre des batteries de tailles différentes, ou de continuer à utiliser une Lipo qui aurait un peu gonflé.

Appairage

La procédure est simplifiée : Betaflight, présent en version 4.1.0, permet de lancer la commande bind_rx depuis la fenêtre CLI de Betaflight Configurator. Cela permet d’initier l’appairage sans besoin d’appuyer sur un bouton difficilement accessible (il se trouve sur le bord du contrôleur de vol, à peu près sous le connecteur du moteur avant gauche). Du côté de la radiocommande, il suffit de passer en mode D8, sans restriction EU-LBT ou Non-EU. Attention, les radiocommandes récentes au protocole ACCESS ne disposent plus du mode D8, elles ne sont par conséquent pas compatibles (sauf en utilisant un module externe compatible D8). Il est possible, sous betaflight, de passer en mode 16 (paramètre FRSKY_X), mais ce sera uniquement avec des radiocommande Non-EU. Le reste des réglages est très classique sous Betaflight. Les PID sont déjà réglés, il ne reste plus qu’à préciser le mode d’armement, le choix des modes, les informations à afficher sur l’OSD.

>>>> La suite de cette chronique se trouve ici <<<<

4 COMMENTAIRES

  1. Bonjour Fred,
    Suite a ton test (et confinement oblige), je me suis acheté un Tinyhawk 2 (mon deuxième tinywhoop après un UR65).
    J’ai passé les ESCs en 48 khz et, effectivement, j’ai gagné en autonomie (+40s en 1S et +30s en 2S).

    PS: j’ai remarqué que pour le passage de 1S en 2S, je n’avais pas besoin d’aller dans le menu de l’OSD pour changer le PID profile, il change tout seul (je l’ai mis en incrustation dans l’OSD de vol).

    Bon vol

  2. Salut Fred, oui tout à fait.
    Mais il change uniquement le PID_Profile, mas pas le Rate_profile.
    j’ai coché “Profil : PID et Rate” dans le menu OSD de Bétaflight:
    – en 1S, PID sur 1 et Rate sur 1
    – En 2S, PID sur 2 et Rate toujours sur 1

    Par contre, j’ai qu’une trentaine de mètre en distance de réception, récepteur FrSky en D16 (RXLOSS). (l’antenne est plié juste après la gaine grise, donc… ceci explique cela…) –> message envoyé à Banggood.

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