DJI Phantom 3 Standard, le test

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Mode P

IMG_2060Le mode dans lequel il est préférable de faire les premiers vols est le mode « Beginner ». Il limite volontairement la distance de vol à une enveloppé de 30 mètres autour du point de décollage. Parfait pour éviter les erreurs de pilotage et se faire la main sans stress. Ensuite, lorsque ce mode est désactivé, le Phantom 3 Standard offre 3 modes principaux, que l’on active avec l’interrupteur de droite, noté S1. Le P-Mode, comme Positionning, s’efforce de maintenir le Phantom là où il se trouve, aussi bien horizontalement que verticalement. Il se sert pour cela des capteurs de type accéléromètre, gyroscope, baromètre altimétrique et GPS. Et justement, si suffisamment de signaux GPS sont captés, le Phantom est en mode P-GPS. IMG_1404Il se débrouille pour garder l’appareil en stationnaire parfait sans intervention. Si le pilote prend les commandes, il le laisse faire ce qu’il veut, mais déclenche le stationnaire dès que les commandes sont relâchées. S’il y a du vent et que le Phantom cherche à dériver, le contrôleur de vol intervient automatiquement pour contrer la dérive et replacer l’appareil à sa position initiale. C’est donc un mode de pilotage très assisté. S’il n’y a pas assez de GPS, le Phantom passe en mode P-ATTI : il est stabilisé, mais ne cherche pas à le maintenir à une position. S’il y a du vent, le Phantom dérive, et c’est au pilote de réagir.

Les autres modes

En basculant l’interrupteur S1 sur la position du milieu, on passe en A-Mode. Dans ce cas, le GPS n’est pas utilisé pour maintenir la position horizontale, la verticale étant gérée par le baromètre altimétrique. IMG_2063C’est tout simplement un mode P-ATTI déclenché volontairement par le pilote. Pourquoi vouloir s’affranchir du GPS ? Tout simplement pour gagner plus de liberté dans les mouvements, et pour ne pas se sentir dépendant de la bonne réception GPS. La 3e position de l’interrupteur, vers le bas, active le F-Mode. Ce mode, Function, permet l’accès à des modules supplémentaires comme le « Point of Interest » (le Phantom tourne autour d’une cible), le « Follow me » (il suit sa cible), le « Waypoints » (il suit un itinéraire tracé à l’écran), le « Home Lock » et le « Course Lock » (le pilotage s’effectue sans tenir compte de l’orientation de l’appareil). Ces fonctions ne peuvent démarrer qu’une fois le Phantom 3 en vol. Notez que le mode « Manuel » du Phantom 1 a été abandonné. Vous ne pouvez plus voler sans au moins l’assistance des capteurs et du baromètre altimétrique. Dommage, c’était   agréable pour les pilotes expérimentés – même si la présence de la nacelle stabilisée interdit la voltige.

L’interface écran

DSC_0216-600L’interface affiche le retour vidéo en temps réel, sur lequel sont affichées de nombreuses informations en surimpression. Vraiment nombreuses, au point de s’y perdre. Sachez que vous pouvez tout ôter en faisant glisser rapidement le doigt à l’écran. Ne subsistent plus que le retour vidéo et la carte. Cela permet de respirer un peu. Faire glisser le doigt à nouveau réintègre toutes les informations à l’écran. Parmi les données, on trouve les classiques informations de télémétrie comme l’état de la batterie, la hauteur, la distance, la vitesse. Plus une indication de la qualité de réception GPS, de la liaison de la radiocommande avec le Phantom, de la liaison vidéo… DJI a imaginé une présentation intéressante pour indiquer clairement l’autonomie de l’appareil : une barre en haut de l’écran montre la durée de la batterie restante – c’est une estimation -, avec une indication du moment où il faut atterrir, puis du moment où l’état de la batterie devient critique. Sympa !

Le langage des LEDs

Notez que le Phantom 3 Standard, comme tous les autres Phantom, a son propre langage des LEDs. C’est à vous de l’apprendre. Si elles clignotent en vert, c’est facile, tutti va bene. Mais si elles clignotent en jaune, panique à bord, le signal de la radiocommande est perdu, l’appareil va passer en mode Failsafe. DSC_0201-600Si elles clignotent en rouge et jaune, c’est que la boussole électronique a besoin d’être calibrée. Sachez que la batterie a également son propre langage des LEDs, tout comme la caméra… Un petit pense-bête n’est pas inutile, surtout dans le cas de la caméra, la syntaxe n’est pas facile à comprendre ! Le failsafe, puisqu’on en parle, est une fonction importante. C’est elle qui dicte ce que doit faire le Phantom 3 Standard quand la liaison avec la radiocommande est perdue. Le choix est à faire dans les réglages : soit l’appareil est prévu pour revenir à son point de décollage, soit il se pose là où il se trouve, soit il se place en vol stationnaire. A vous de choisir en fonction de l’environnement dans lequel évolue la machine.

Les réglages

Ce qu’on peut reprocher à cette interface ? Ce n’est pas l’abondance d’informations, mais le fait que plusieurs zones réagissent au toucher et vous embarquent vers des réglages. On finit par ne plus s’y retrouver ! Par exemple, toucher l’état du GPS en haut de l’écran permet d’accéder au récapitulatif du statut de l’appareil. C’est là où on calibre le Phantom 3 Standard, s’il le faut. Et qu’on formate la carte mémoire. IMG_1412Si vous touchez l’icône la plus en haut à droite, vous accédez aux réglages généraux, ceux où par exemple on choisit un système métrique ou impérial. Si vous touchez le rappel du type de vol (P-ATTI par exemple), en haut à gauche, vous voilà dans les réglages MC. L’endroit où on indique l’enveloppe de vol, où on règle les gains, où on accède aux modes de vol multiples qui constituent la clé pour profiter des fonctions avancées comme les modes Follow me ou Point of Interest. Mais aussi un nombre impressionnant d’autres réglages comme ceux de la nacelle, du wifi, l’historique de la batterie – notamment en indiquant l’état de chaque cellule et le nombre de cycles. Excellente initiative. La plupart des onglets des réglages MC sont accessible directement, en touchant les icônes en haut de l’écran. L’icône wifi envoie directement vers le wifi. C’est une excellente chose, mais on finit par s’y perdre. D’autant que ce n’est pas tout !

Les réglages, suite

IMG_1435Sur la droite de l’écran figure l’icône Menu. Il est dédié aux prises de vues, avec le choix entre la photo et ses réglages (comme le format, la balance des blancs, les filtres), la vidéo et ses réglages (comme la résolution et le nombre d’images par seconde)… et d’autres réglages encore (comme la présence ou pas d’un histogramme en surimpression) ! Quand il n’y en a plus, il y en a encore. Car l’icône en bas à droite de l’écran appelle un autre menu encore, qui permet de choisir la valeur de l’ISO, de la lumination (EV), de l’obturation. C’est tout ? Oui. Ou presque. Une pression rapide sur l’écran montre à quel endroit doit se faire la mesure de l’exposition. Une pression longue affiche un cercle bleu : vous pouvez piloter l’inclinaison de la caméra avec le doigt ! Avant de décoller, il est important de passer en revue les paramètres pour s’assurer qu’ils sont tous ok : ce serait trop bête de s’apercevoir, après s’être posé, que la valeur ISO était incorrecte… Notez que la procédure de calibrage de la boussole électronique (le « compass » en anglais) a été simplifiée par rapport à celle des premiers Phantom. Il suffit de placer l’appareil objectif de la caméra vers le bas et de faire un tour sur so-même.

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Décollage !

IMG_1408Pour décoller, deux possibilités. La première consiste à pousser les joysticks vers le bas et l’intérieur ou le bas et l’extérieur. Les moteurs démarrent, il ne vous reste plus qu’à pousser les gaz pour décoller. Dès que vous relâchez les gaz, la montée s’interrompt et le Phantom 3 se place en vol stationnaire. La seconde méthode consiste à toucher l’icône décollage à l’écran, puis à faire glisser un curseur pour confirmer. Les moteurs démarrent et le Phantom décolle tout seul pour venir se positionner à environ un mètre de hauteur. Ensuite, il attend vos ordres. L’appareil répond bien aux commandes, sans à-coups ni mouvements parasites. Si vous êtes pilote débutant, il est rassurant dans la mesure où il vole presque tout seul. P1090690-600Si vous êtes pilote confirmé, il vous permet de prendre de la vitesse tout en conservant le contrôle de la situation. Le pilotage du Phantom 3 Standard est très agréable, sans à-coups même avec l’assistance du GPS. Il sait rester doux quand on ne force pas sur les commandes, et prendre de la vitesse quand on le lui demande.

A l’usage

Le bilan est donc très positif : l’appareil est très agréable en vol. Pour se poser, il suffit de descendre jusqu’à toucher le sol, le Phantom coupe automatiquement les moteurs. Au cas où il ne le ferait pas, cela nous est arrivé sur des sols trop meubles, la procédure d’armement avec les joysticks sert aussi à désarmer les moteurs. Une autre solution consiste à appuyer sur la touche de retour au point de décollage. IMG_1413Cela fonctionne parfaitement… mais évitez, autant que possible, les automatisations de pilotage pour ne pas toujours reposer sur le GPS. Les pilotes qui ont envie – ou besoin – d’aller plus vite peuvent modifier l’expo et le gain des commandes. Il est possible de rendre l’appareil terriblement nerveux, mais c’est évidemment au détriment de la stabilisation de l’image.

Endurance ?

Quelle est l’autonomie du Phantom 3 Standard ? Elle dépend du pilotage, mais tous nos vols ont au moins atteint 20 minutes, même en secouant sérieusement l’appareil. En volant de manière plus douce, il a tenu jusqu’à 22 minutes. Attention, le froid a tendance à réduire sérieusement les performances de la batterie, même en la conservant au chaud avant le décollage. Avec une température de 5°, les vols peinent à dépasser les 18 minutes. P1090763-600L’appareil prévient une première fois quand la batterie est faible, mais qu’il reste suffisamment d’énergie pour revenir au point de décollage. Si vous ne faites rien dans les 10 secondes après affichage de ce message, le Phantom 3 Standard déclenche un retour automatique. Si vous persévérez dans le vol, il prévient une seconde fois lorsque l’état de la batterie est critique. Mais là, il n’y a plus rien à faire : l’appareil entame tout seul une descente là où il se trouve pour éviter une chute depuis un hauteur trop grande. Et tant pis pour ce qui se trouve en dessous… mais il avait prévenu ! Notez qu’il n’est pas possible de stopper cette descente automatique, mais l’appareil est encore contrôlable, ce qui permet d’éviter d’éventuels obstacles. Notez que vous pouvez régler les pourcentages à partir desquels les alertes de batterie sont déclenchées – c’est pratique si vous voulez pousser un peu plus votre Phantom ou au contraire jouer la carte de la sécurité.

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44 COMMENTAIRES

  1. Bravo pour l’article 🙂 Toujours pas de mode “impression” one shot 🙁
    Concernant le Phantom, que je n’ai jamais piloté, j’ai du prêter main forte à quelqu’un de vraiment débutant dans ce domaine 🙁 qui avait acquis une machine via une grande surface française (F… pour ne pas la citer) .
    J’ai été surpris par le fait qu’aucune notice en “Français” n’était jointe.
    Celle ”anglaise” fournie avec la boîte n’était de loin pas explicite quant à la mise en route de l’appareil. DjI ne fait pas fort de ce point de vue là, et la législation française n’est pas appliquée; de plus il manquait aussi la notice explicative des droits d’utilisation sur le sol français
    Donc attention aux vrais débutant tout ce bazar n’est pas vraiment “Plug & Play”

  2. @ FPV_67 : Concernant la dispo des manuels en français, je ne sais plus trop quoi dire, rares sont les multirotors fournis avec, malgré la réglementation. Et quand ils le sont, c’est souvent avec un temps d’avance sur la réforme de l’orthographe…
    Sur le P3S, il y a tout de même les notices “DGAC” des pays européens, je ne connais pas d’autre constructeur qui le fasse (Parrot a son propre document, qui n’est pas la notice). Pas si mal…
    Pour les documentations et les notices en français, elles sont toutes dispos sur le forum DJI Phantom & Inspire : http://www.djiphantom-forum.com. Je conseille à tous les débutants (et pas qu’aux débutants) d’y aller avant le premier décollage, on y apprend tout ce qu’il faut faire et ne pas faire…

  3. Toujours le meilleur test qu’on puisse trouver, critique mais raisonnable. Cela change de la plupart de ceux du journal Drones multirotors auquel tu collabores et qui semble écrit ou traduit par un concepteur de notices chinois… 🙂

  4. @ FRED : Merci pour le rappel du site DjI. Mais les débutants sont souvent ceux qui lisent le moins avant d’essayer (tu sais pour beaucoup cela reste un jouet …) mais ton rappel est judicieux 🙂
    @ André : N’oublie pas que les journaux ne sont que très rarement objectifs et qu’ils ménagent trop souvent la chèvre et le choux .. Je regrette aussi le “google-french” de trop d’articles encore 🙁
    @ Tigeraslan : J’ai vu beaucoup de Phantom autour de moi, c’est une valeur sure, bien qu’on trouvera toujours mieux, mais pour 80% des besoins c’est un bon point de départ.
    Beaucoup diffusé, il soulève souvent la critique, mais c’est la rançon de la gloire 🙂

  5. Super test..
    Moi j’ai toujours mon Q500 avec lequel j’ai jamais eu de crash pour le moment….mais j’avoue qu’un dji phantom en plus ça me dirait bien….
    Le Q500 est assez limité question distance de liaisons vidéo…
    De plus ça m’a quand même fait rager quand il ont sortie le 4k juste après…
    Par contre sur mes vidéos j’ai souvent des saut d’image et je sais pas d’où ça vient…
    Encore mercredi fred pour ton super test….
    Voilà une de mes vidéos pour ce que ça intéresse..

    https://youtu.be/HQBhgFxPVl8

  6. merci Fred pour ce test énorme! je n’ai plus qu’à attendre le printemps pour me faire plaisir avec un P3 Advanced (maintenant ça ne sert à rien le temps est dégueulasse je risque d’être frustré de voir la bête prendre la poussière à la maison)

  7. Le format de la batterie ressemble beaucoup a celle du P2 (3S). Qu’arrive t’il quand on la branche sur le P3, qui fonctionne avec une 4S? Message d’erreur?

  8. Wahouuuuu , quel boulot @FRED 😉

    Une tres bonne machine pour ce prix effectivement , ce qui m’embete un peu , c’est de ne pas pouvoir filmer en 1080 60 ips , et surtout , la perte de liaison phantom/radio plusieurs secondes .

    Mais ce qui me gène vraiment le plus , les retour go home tout seul ! Ce dernier point ne me plait vraiment pas du tout , c’est meme un gros frein à l’achat pour moi ! Suivant ou le phantom se trouve , suffit qu’il y ais quelque chose au dessus , et boom crash , parceque si je ne me trompe pas , la procédure de retour automatique , c’est tout dabord une monté droite , avant de venir se positionner au dessus du point de décollage , puis descente.

  9. @FLY2: Tu as raison, le RTH (Return To Home) est bien une montée à la hauteur paramétrée (si l’appareil se trouve au dessus de cette valeur alors il reste à la hauteur), retour vers le point de décollage et enfin atterrissage.
    Quoi qu’il en soit, je ne connais pas tous les modèles du marché (à usage caméra), je ne crois pas qu’il existe d’appareil sur lequel il n’y a pas de RTH. De plus, en fonction de ton environnement tu as la possibilité de paramétrer la hauteur du RTH, voir même de changer le point de RTH ou encore de laisser l’appareil en stationnaire ou de le faire se poser où il se trouve. La responsabilité de l’utilisateur et son jugement de l’environnement sont importants.

  10. Ok daccord pour la configuration du failsafe , donc en cas de pertes radio , on peux lui dire de rester sur place en statio , ou bien d’atterir la ou il est , mais ça me dérange quand meme ces pertes radios la , c’est le gros point noir pour moi , sinon , pour le prix , il serait parfait .

    Ha oui , autre chose , vue que la liaison radio est en 5,8 Ghz , est il possible de mettre un emetteur video en 5,8 Ghz pour un retour vidéo sur lunette ?

    Je me réponds deja un peu à moi meme , vue les pertes radio qu’il à deja , autant ne pas lui envoyer un deuxieme 5,8 Ghz dans le nez ! Si vous avez d’autres avis…

  11. Superbe article, comme d’habitude 🙂
    Et le “Et quand ils le sont, c’est souvent avec un temps d’avance sur la réforme de l’orthographe…”, juste sublime 🙂
    (s’applique également à bien des internautes)

  12. Super article, avec beaucoup d’infos très intéressante.

    cette version du phantom en devient presque abordable. Pour un débutant vous conseilleriez plutôt le Phantom 3 ou le Yuneec Q500??

  13. Bonjour à tous, je tiens à féliciter les rédacteur de ce site c’est un chef d’œuvre !
    J’ai une question concernant ce phantom 3 standard, est ce que pour le piloter il faut le faire homologuer ? (puisqu’il est supérieur à 1kg) ou bien je pourrai voler avec comme avec mon h107d ? Merci de votre réponse et surtout continuez votre super boulot

  14. @Vincent : Je dirais que le P3S est plus facile à porter, de meilleure qualité globalement que le Q500 de base, notamment pour la vidéo. Mais le Q500 est très rassurant, stable.
    Pas facile de choisir 😉 Pour le transport, le P3S est beaucoup moins encombrant.

  15. Merci Fred pour le conseil. Je voudrais pas un drone trop gros, donc effectivement, je vais sûrement m’orienter vers le P3. Par contre Standard, advanced, 4K, PRO 4K…ils auraient pu faire plus simple pour la gamme 🙂
    J’hésite à démarrer avec le Standard qu’on trouve à 450€ en direct import ou bien à passer directement à la gamme au dessus avec le 4K (pas le pro). Mais ce qui me gène sur le 4K c’est le retour vidéo en 480p, je trouve ça incompréhensible alors que tous les autres sont en 720p…
    Et je me demande si pour la prise de photo il y a de grosses différences entre les versions. On trouve moins d’infos que pour la partie vidéo.

  16. Magnifiques articles

    question1 : avec le S1 en position “fonction” plus aucun automatisme????
    question2 : tuning gain et expo – je ne comprend pas bien le fonctionnement

  17. Bonjour
    Quelqu’un peut-il me dire avec certitude si le phantom 3 standard est compatible avec l’Iphone 5C ?

    Merci

  18. Bonjour je voudrais acheter ce drone et je me demandais :
    niveau vitesse ça donne quoi (en pointe, quand on monte ou on descend etc…)
    Merci beaucoup 😀

  19. Je dois avoir un probleme´pas moyen de démarrer les hélices alors que la caméra fonctionne.utilisation manuelle

  20. Bonjour. Sur vos capture écran l’appli DJIGO est en français, là mienne est en.anglais , pouvez me dire ou trouver celle en.français ? Merci

  21. Dommage de ne pas avoir parlé du cran de blocage situé en bas du joystick de gauche, de son utilité et de son danger en vol….
    D’ailleurs même DJI l’a omis dans le manuel !

  22. au secours,j’ai un phantom 3 standard il fonctionne très bien mais impossible de faire fonctionner la camera.J’ai telecharger l’appli ,aprés le choix du modèle sur mon smartphonne ça bloque

  23. Bonjour å tous. Je suis tenté par le P3S surtout vu les prix proposé en solde, mais je me pose une question concernant la futur législation. Quelle seront les obligations pour les possesseurs de l’engin ?
    Vu les 1,2 kg du P3, j’en conclu qu’il faudra l’immatriculer. Y rajouter le bruit sur les hélices. Passer la formation (ca j’en suis pas sur).
    Beef je me demande si c’est une si bonne affaire dansle temps ?
    Qu’en pensez vous ?

  24. @ Cyber : Il faudra l’enregistrer électroniquement (note que ce n’est pas immatriculer), passer un QCM en ligne (une formation light si tu préfères), les autres requis n’intervenant pas avant juillet 2018 au mieux. Tu as tout le temps de profiter de la machine d’ici là…
    N’oublie pas de passer ici pour des explications sur la règlementation en cours et celle qui nous attend : https://www.helicomicro.com/accueil-2/la-reglementation-francaise-ce-quil-faut-savoir/

  25. Bonjour.
    moi je n’ai pas réussi a utiliser mon drone phantom3 standard car il ne se connect pas à la télécommande et il ne s’arrête pas de biper.
    Pourtant les mises à jours sont ok mon téléphone est bien connecté mais je n’ai pas de signal provenant du Phantom.
    quelqu’un a une idée ?

  26. Bonjour
    Félicitation pour ce tuto , très complet .
    On vient de m’offrir un Phantom 3 standard et j’ai été étonné par le mode d’emploi minimalisme et grâce à votre tuto je commence à comprendre .
    J’ai peut être raté une ligne mais qui m’indiquer à quoi sert l’interrupteur S2 sur la gauche de la Télécommande .
    Merci d’avance

  27. Bonjour,
    pour faire écho à FPV_67, ce problème de traduction est récurant chez DJI, il y a deux ans j’avais déjà acheté un drones (plus grand que le Phantom, 5 moteurs) et là… surprise, que de l’english, n’étant pas anglophone dans l’âme, j’ai passé des heures sur le net pour essayer de le faire décoller. maintenant on trouve de explication plus claires, ici par exemple, en ce qui le concerne je l’utilise en le bloquant dans une demi-sphère de trente mètres, comme ça je suis sûr de ne pas faire trop de bêtises.
    JMP

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