DJI Phantom 4 Pro et Pro+, le test

47
26963

Le mode S, pour Sport

Le pilotage avec assistance, ça vous ennuie profondément ? Pour passer en mode Sport (ou en mode A comme Attitude), il faut d’abord indiquer dans l’interface de DJI GO 4 que vous activez le Multiple Flight Modes. Une sécurité pour éviter qu’un pilote débutant ne se retrouve en mode Sport, avec un bolide entre les mains. Car ensuite, il suffit d’actionner l’interrupteur sur la position S pour activer ce mode. L’appareil ne conserve plus sa position automatiquement (il dérive s’il y a du vent), mais il reste figé à la hauteur à laquelle il se trouvait. A vous de jouer. Vérifiez que vous avez suffisamment d’espace et poussez la manette pour avancer à fond. Le Phantom 4 Pro+ part comme une flèche, avec une très forte inclinaison. La nacelle stabilisée tient bien le choc et continue à stabiliser l’image, c’est assez impressionnant. Mais vous allez voir les hélices entrer dans le champ, forcément. Si vous reculez, c’est le train d’atterrissage qui s’invite dans l’image ! DJI assure qu’on peut dépasser 70 km/h en mode Sport.

C’est vrai ?

Oui ! Par un jour sans vent, j’ai atteint sans forcer les 20,5 m/s, soit 73,8 km/h. Le freinage de l’appareil est impressionnant, visuellement, mais aussi par le bruit des hélices. A quoi sert ce mode Sport ? A filmer à grande vitesse, mais ce n’est pas sa fonction principale. Il est plutôt destiné à rejoindre rapidement le lieu de tournage. Le pilote passe alors en mode P pour filmer avec l’assistance, et revient à son point de départ en mode Sport. Pratique pour aller à toute vitesse vers une vague pour filmer un surfeur en action. Attention, la détection des obstacles est désactivée dans ce mode. Envie de pousser encore la machine ? Vous pouvez modifier les expos, les gains, le filtering, des réglages à réserver aux pilotes confirmés.

Limitations pendant les vols

Le Phantom 4 Pro est limité en distance, hauteur, vitesse, mais ces valeurs changent selon les modes. La distance horizontale est limitée par la portée de la connexion radio. Si DJI GO 4 s’aperçoit qu’elle est rompue, le Phantom ne progresse plus et initie une séquence de retour automatique au point de départ. La hauteur maximale est limitée à 500 mètres par rapport au point de décollage, même si vous pilotez sans l’aide du GPS. N’oubliez pas qu’en France, le plafond maximal est de 150 mètres. A vous de le configurer dans DJI GO 4. Si vous êtes en mode Débutant, sachez que vous êtes limité à une distance horizontale de 30 mètres et à une hauteur de 30 mètres. En mode normal, si les signaux GPS sont faibles et que le Vision Positioning est activé, il n’y a pas de limite de distance horizontale, mais la hauteur maximale est de 8 mètres. Si le Vision Positioning est désactivé, elle est de 50 mètres. Ce sont des subtilités pas faciles à mémoriser, mais qui expliquent des comportements que l’on peut trouver bizarres pendant les vols.

Les No-fly zones

Le service GEO du Phantom 4 Pro repose sur les données de la société Airmap.io. Les limitations ne suivent pas la réglementation française, elles établissent principalement des limitations arbitraires autour des aéroports. Si pendant le vol vous envoyez l’appareil vers une No-fly Zone, il vous préviendra lorsqu’il l’approchera à 100 mètres, puis il refusera d’y pénétrer. Selon le type de zone, vous pourrez débloquer temporairement la zone de vol… ou pas ! Dans les Restricted Zones, le décollage n’est pas autorisé. Pour le débloquer, il faut contacter directement DJI par email et prouver que l’on dispose des autorisations. Dans les Authorization Zones, il faut procéder à un déblocage avant le vol, sur le site de DJI (ici), avec une date de début de déblocage, et pour une durée de 3 jours. Il faut montrer patte blanche avec un numéro de carte de crédit ou un numéro de téléphone mobile. Dans les Warning Zones et les Enhanced Warning Zones, un message apparaît simplement à l’écran, suivi éventuellement d’une demande de confirmation.

Le RTH. Ou les RTH !

Si la radiocommande perd le signal du Phantom 4 Pro, un retour automatique est initié par défaut. La hauteur de retour est fixée à 30 mètres, mais vous pouvez l’augmenter ou la réduire selon l’environnement dans lequel vous pilotez, entre 20 et 500 mètres. C’est le Failsafe RTH. Le retour profite ou pas, c’est vous qui le décidez, de la détection des obstacles pendant le retour. Vous pouvez préférer qu’il se pose ou qu’il reste en vol stationnaire. Si vous appuyez sur le bouton RTH de la radiocommande ou sur l’icône à l’écran, c’est un Smart RTH qui se déclenche. Dans ce cas, le retour se fait en détectant les obstacles, « jusqu’à 300 mètres » assure DJI. En pratique, il ralentit effectivement devant une rangée d’arbres qui lui bloque le passage, puis la contourne par le dessus. Pas mal. Si la batterie devient très faible, trop selon les calculs du contrôleur de vol du Phantom 4 Pro, DJI GO 4 propose un retour automatisé ou de se poser sur place. Notez que sur le Phantom 4 Pro+, en l’absence de GPS dans la radiocommande et dans l’écran, il est uniquement possible de fixer manuellement le point de retour sur la position du Phantom, pas sur celle du pilote. Il est possible de « surpiloter » pendant le RTH, c’est-à-dire de le laisse se dérouler mais d’intervenir sur le vol. Il est aussi possible de le contrôle à tout moment (si la liaison radio est opérationnelle, bien sûr).

Atterrissage de précision

Le RTH est une fonction, il faut tout de même le rappeler, qui sert uniquement en cas d’urgence. Elle n’est pas destinée à remplacer le pilotage pour stopper un vol et poser l’appareil. Pourquoi ? Parce qu’il ne faut pas faire 100 % confiance au positionnement GPS ni à l’automatisation des vols… Si vous en abusez, gardez le doigt sur la touche RTH pour être en mesure d’interrompre la manœuvre automatique à tout moment. En pratique, la dizaine de RTH que j’ai essayés se sont tous déroulés à la perfection. C’est rassurant, mais cela ne prouve pas non plus que la manœuvre soit totalement efficace. Si vous décollez doucement et que vous montez lentement à la verticale, jusqu’à environ 7 mètres (comme l’indique le manuel), le Phantom 4 Pro déclenche le mode Precision Landing. En fait, il filme le sol pendant la montée. Lorsqu’il revient se poser en RTH, il compare la vidéo filmée au décollage avec celle obtenue en temps réel, pendant la descente. Cela lui permet d’ajuster le point d’atterrissage avec une grande précision. De quel ordre ? Il ne s’est jamais posé à plus de 30 cm de son point de départ, même avec du vent ! Le plus souvent, il se pose à moins de 10 cm de son point de décollage. Là encore, c’est rassurant. Si le décollage est trop rapide, la précision est nettement diminuée. Le Phantom 4 Pro détecte aussi si la surface n’est pas appropriée pour atterrir, et vous prévient le cas échéant. Cela ne l’a pas empêché de vouloir se poser dans une belle flaque de boue lors de mes essais.

>>>> LA SUITE DE CETTE CHRONIQUE SE TROUVE ICI <<<<

47 COMMENTAIRES

  1. Pour répondre à ta question, je pense que si il n’y a pas de capteur d’obstacle vers le haut, c’est que techniquement c’est impossible à cause des helices qui sont un obstacle !
    En tout cas, super article, mais pour l’instant je garde mon P3 Advanced qui fait bien le boulot !

  2. Article complet comme d’habitude , petit bémol quant à la DDS . Il faut la faire dès que l’on quitte la zone du précédent vol d’une cinquantaine de kilomètres . C’est la calibration de l’imu maintenant qui doit être faite uniquement lorsque DJO Go le demande . ( Et non chaque nouveau firmware etc .. comme auparavant )

  3. Test très complet.

    Juste qq petites remarques, que ce soit en h264 ou h265, le débit reste le même (100Mbps en 4K par exemple) donc pas forcement besoin d’une carte SD plus rapide. C’est juste qu’a débit égal, la qualité sera meilleur sur le h265. Après, avoir la machine qui suit pour le montage, c’est une autre histoire :(.

    Perso, dans les gros – pour le moment, il y a cette histoire d’horizon qui drift des qu’on va sur le coté et des problèmes de sautes d’images en 4k60fps. De quoi foutre en l’air pas mal de plans 🙁 en attendant enfin un firmware pour avoir un gimbal stable.

    Sinon pour la photo, tip top 🙂

  4. Bonjour,
    sur mon P4pro reçu il y a moins de 2 semaines la Rc n’est pas équipée d’une prise hdmi, lecteur micro sd , je crois que cette configuration est réservé au P4pro+

  5. De très loin, le meilleur test du web pour cette caméra volante! En effet, plutôt qu’une description/vérification de la fiche technique, il répond à toutes les questions d’utilisateurs cible de ce genre d’appareil!
    Pour la partie photo/vidéo, je pense que vous devriez vous rapprocher de passionnés ou d’autres sites référence : vous pourriez établir un protocole de test simple et rapide : colorimétrie (selon mire, sous lumière 3000°K, 4500°K et 5500°K), gestion des contrastes et de la luminosité (sur image animée, c’est réalisable en 30 secondes), validation des IL gérables. Ainsi, on aurait une base comparable pour voir comment les matériels réagissent lors d’un passage de l’ombre à la lumière, en contre jour (matin, journée, soir) leurs performances en basse lumière, etc. Mais je chipote…
    Vraiment bravo et merci beaucoup!

  6. très complet ce test, merci Fred. 😉
    c’est presque trop facile de faire des images avec ce genre de machine, c’est le but, libérer le pilote
    de certaines contraintes pour lui permettre de se focaliser sur l’image.

    mon Q500 est devenus un dinosaure obsolète .lol!
    mais je le garde quand même!!

  7. Merci Fred, tu as dû y passer du temps sur ce test. Tous les détails que tu donnes vont sûrement aider les passionnés de prises de vue à se décider. Je crois que je vais d’autant plus apprécier le test du Mavic Pro, que je me payerai le jour où son prix aura baissé un peu.

  8. Bonjour, déjà merci pour ce super test, vous n’avez pas précisé le retour vidéo live. Il s’agit pour vous de 720p comme le phantom 4 ou bien un 1080 ? merci.

  9. @ yannick : Je suis tout à fait d’accord concernant le débit. Mais j’ai constaté que l’enregistrement ne fonctionnait pas correctement en h.265 avec des cartes lentes (en fait la plupart des SanDisk dont je dispose). Je n’ai pas d’explication. Est-ce que ça pourrait être parce que le processeur est plus chargé et n’a pas de temps à consacrer à attendre que les E/S de la micrOSD répondent ?

  10. @ Sebastien : Sur l’écran du P4Pro+, je ne peux pas trop dire, puisqu’il est de définition supérieure, et que je ne suis pas certain que je verrais la différence entre du 720p et du 1080p avec cette taille. La sortie en HDMI donne du 720p, du moins c’est ce que disent mon téléviseur et un moniteur…

  11. @ Fred : Merci pour la réponse je vais donc me tourner vers le Mavic qui lui est en 1080 une vraie évolution je viens d’un p3 surtout en fpv avec un casque virtuelle et flylitchi 😉

  12. Quel test, super travail.
    Vraiment dommage que la fonction “terrain follow” ne fonctionne pas en descente, car très pratique pour beaucoup de séquences.
    D’ailleurs, ces fonctions se cumulent elles? Par exemple “active Track” en même temps que “terrain follow”?

  13. Pour le débit et la carte c’est sûrement une histoire de cache et d’aller retour entre le processeur et la carte mémoire qui s’effectue de façon différente entre le H.265 rapport au H.264 avec des “surcharge” de données en H.265 vs linéaire pour le 264

    Après concernant le protocole de test photo/video vue c’est vraiment pas évidement. Comment comparer un P4 et un Mavic a ouverture fixe Vs le P4P a ouverture réglable ? Faut-il “rabaisser” le P4P a la faible ouverture de ces derniers ? Le P3P a une focale (equiv 24*35) de 20mm, le Mavic 28mm et le P4P de 24mm. Comment gérer cela ? Rapprocher le drone de la mire (les P3, P4, X3 ont un AF réglé sur l’infini) ?
    En plus avec tous les firmwares cela rend l’exercice délicat. Par exemple le P4P avait un mode Log pourri mais DJI a rectifié le tir via le nouveau firmware.
    Rien n’est impossible, je pense que Fred y viendra mais pour l’instant ça reste le test le plus complet que j’ai vu, presse anglophone incluse.

  14. J’ai encore relu le test et reregardé les videos, et je répète encore mes félictations pour un test “terrain”si poussé!!
    Justement Olivier, pour les non photographes, un test sur modèle ou mire serait un gros plus : avoir une notion du champ cadré à 150m (à l’instar des champs à 1000m pour les jumelles) peut donner une bonne idée du potentiel de l’appareil. Sur mes machines, j’ai des équivalents 35 et 50mm pour des détails d’architecture et des équivalent 24mm pour les vues d’ensemble. En tant que photographe, je sais bien que cela n’a rien à voir comme résultat, mais un néophyte n’a pas forcément les mêmes habitudes/visions.
    Les écarts matériels peuvent justement être mis en avant avec ces protocoles : je n’ai eu aucun des deux en main, mais entre un mavic à ouverture fixe et un P4P à ouverture variable, en cas de variations de luminosité, on a de fortes chances d’obtenir de meilleures vidéos avec le P4P qui utilisera son diaphragme mais pas seulement sa vitesse d’obturation ou l’ajustement artificiel de la sensibilité du capteur.
    Pour les tests photo et vidéo, il est parfaitement envisageable de “simuler l’infini”. A partir du moment où on a la focale et la taille du capteur, tout est question de calcul et d’un minimum d’accessoires. Pas besoin non plus de faire un DXO Mark (encore que…), mais au moins une détection des faiblesses, notamment la distorsion en barillet/tonneau qui peut être vraiment archi gênante en prise de vue sur architecture. Mais cela reste de la théorie.
    Bref, entre les promesses de la fiche technique et ce dont le matériel est capable, qu’on soit juste “pilote” ou photographe exigeant, rien ne vaut le jugement sur pièces… Et face à des remontées fiables et de bon niveau, il peut arriver que les constructeurs écoutent et améliorent leur matériel.
    ==>Vous pourriez par exemple prendre contact avec la rédaction de Chasseurs d’Images.

  15. @ jean christophe : J’ai pris mes précautions, c’est une route interdite à la circulation sauf pour les riverains. Le passage dans lequel je suis positionné est privé… et je me suis arrêté à la barrière (fermée).

  16. Ca c’est du test ! :-0
    Petite question : as-tu testé les batterie du Phantom 4 sur le 4 Pro et vice-versa ?
    Merci d’avance,

  17. @ ctrl_alt_suppr : Pas avec ce Phantom 4 Pro+, je n’en ai pas sous la main.
    J’avais eu il y a quelques semaines, pendant quelques jours, un modèle de présérie qui était équipé d’une batterie de Phantom 4. Mais je ne peux pas en tirer de conclusion : les conditions de test (température) n’étaient pas du tout les mêmes. Fort logiquement, la batterie du P4 offre une capacité légèrement inférieure, il faut s’attendre à ce que l’autonomie suive en conséquence. Je suppose que la batterie du P4P+ fonctionne sur le P4, mais comme je n’ai pas essayé, je ne m’avance pas trop.

  18. Hello Fred,

    Beau test.
    IMHO, sur la page 3, point de détail, mais tu mélanges 2 choses :
    “Faut-il toujours réaliser le calibrage de l’IMU avant de décoller ? La fameuse « danse des sioux » comme elle a été appelée sur le DJI Forum francophone. Oui, mais uniquement lorsque vous vous déplacez géographiquement entre deux vols.”

    Cela devrait être :

    Calibrage de l’IMU -> à chaque fois que tu upgrades le firmware
    Calibrage du compas -> « danse des sioux » lorsque vous vous déplacez géographiquement entre deux vols (ou en gros à chaque session de vol, c’est plus sur)

    Les 2 procédures n’ont normalement rien à voir…

  19. les batteries DJI Phantom 4 sont compatibles avec l’ensemble des versions Phantom 4, Phantom 4 Pro et Phantom 4 Pro+

  20. @ Gilbert : En voulant corriger, j’ai mélangé des bouts de phrases. J’ai reformulé tout ça !
    Mais note que le manuel du P4P ne parle plus du tout de déplacement géopgraphique pour le calibrage du compass / boussole : ” Calibrating the Compass – Only calibrate the compass when the DJI GO 4 app or the status indicator prompt you to do so. Observe the following rules when calibrating your compass “.

  21. merci pour toutes ces explications qui sont en train de me faire basculer du modélisme planeur/avion au drone qui a l’air bien plus reposant, c’est toutefois ce que je crois, mais à voir les crashs dans différentes vidéos, il n’en est rien, alors je réfléchis encore un peu car vu le prix des conséquences ça me fait peur !!!
    Bravo encore pour ce compte rendu.

  22. Si on fait voler son drone à partir d’un bateau, est-ce que la fonction de retour automatique par GPS fonctionne ?

  23. @ Daymard Philippe : Ok, pigé (je n’ai pas Lightroom ni DXO).
    DXO t’ont répondu que le RAW du P4P était pris en charge, ou qu’il allait l’être ?

  24. J’ai eu un message automatique, il sera pris en charge en fonction des demandes. Perso je pense que c’est un peu râpé, dxo 12 va sortir sous peu mais sait on jamais. Par contre il est possible que je demande des conseils, j’ai aucune expérience de drone

  25. @ Daymard Philippe : Ok ! Effectivement, si une nouvelle version arrive dans peu de temps, c’est compromis. Mais comme ils sont français avec une réputation de bonne réactivité, peut-être que ça vaut le coup de les ennuyer avec le support des appareils de DJI. La demande devrait mathématiquement augmenter, de paire avec la base installée 🙂

  26. Premier essai ce jour, sympa mais ma télécommande bipe sans arrêt, je ne sais pas d’où ça vient. J’ai bien chargé la batterie….pour info j’y est branché un s6 sansung

  27. @Daymard Philippe : Il est possible que les joysticks qui ne sont pas centrés. Dans ce cas, il faut tenter un calibrage des joysticks dans le menu. Si ça ne corrige pas le souci, il y a des chances pour que ce soit un problème hardware, auquel cas c’est retour en SAV 🙁

  28. nouveau sur le site !! je constate des explications parfaites , et moi j’ai une demande d’info j’ai un ph 4 pro et a 3 reprises un grand moment de panique a environ 200 m je n’arrive pas a savoir si l’oiseau !! s’éloigne encore ou s’il revient au bercail donc RTH super mais existe t’il une autre solution ?? j’accepte toutes idées sérieuse merci

  29. @ Coissac : Tu peux jeter un oeil à la mini carte dans DJI GO 4 qui montre une flèche rouge matérialisant ton appareil, avec son cap. Tu peux demander l’orientation automatique de cette carte avec l’icône en haut à gauche de la mini carte. L’icône en haut à droite permet d’avoir un radar, encore plus efficace pour connaitre l’orientation de la machine… Ca te permet de gérer l’orientation du P4 pour faciliter le retour dans ta direction.

  30. bonjour fred , merci pour ce test très complet. je vie sur un voilier en nouvelle Calédonie et je voulais savoir si on peut le faire décoller et atterrir facilement du fait qu’il y ai tous les câbles et les 2 mats , et que le retour au point de départ en navigation puisse être déconnecté ?et que je puisse le rattraper par les pieds du drone si le bateau bouge ?
    Tu dis que p4p+ est moins bien avec son écran intégré que p4p , mais en mer il y à beaucoup de luminosité et je pense pouvoir être gêné avec un ecran de smart phone , quand penses tu ? merci d’avance .

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.