SPCMaker K1, le test

7
4484

C’est un nouveau micro racer qui passe au banc d’essai. Ce modèle se distingue par sa compacité, puisqu’il ne mesure que 9 x 8,5 x 3 cm, mais aussi et surtout en raison de la présence d’une caméra Split Micro V2 de RunCam à bord. Ce que cela signifie ? Que cet appareil est capable de filmer en FullHD, soit 1920 x 1080 pixels à 60 images par seconde ! De quoi oublier les vidéos moches enregistrées avec un DVR au sol, tributaires de la liaison vidéo. Que vaut vraiment cet appareil ? Réponse dans cette chronique. Notez que le K1 de SPCMaker nous a été donné par la boutique Banggood. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

Une vidéo

Tour du propriétaire

Le K1 repose sur une structure minimaliste en carbone, avec une plaque inférieure monobloc d’une épaisseur de 3 mm, 4 entretoises de 2,5 cm et une plaque supérieure étroite de 1 mm d’épaisseur. Les moteurs sont des brushless 1105 à 6000KV. SPCMaker livre 4 hélices Emax Avan tripales de 2 pouces (5 cm) de diamètre. Il n’y a pas beaucoup de place pour l’électronique… d’ailleurs elle dépasse ! Ce n’est pas bien grave, mais cela constitue un premier indice : ce n’est pas un appareil prévu pour être résistant aux chocs. La caméra Split Mini V2 est placée à l’avant, avec un angle modifiable – mais d’une faible amplitude, par manque de place.

Suite du tour

Le reste de l’électronique est concentré dans un bloc, une mini tour à 4 étages. Au rez-de-chaussée, on trouve l’ESC, un modèle 4 en 1 de 20A BLheli_S et DShot600. Le premier étage est celui du module d’enregistrement de la caméra Split Mini V2. Sur le flanc droit, on trouve la trappe pour la carte mémoire microSD avec un système de retenue pour qu’elle ne puisse pas être éjectée en cas de choc. Sur le flanc gauche, ce sont les 2 boutons pour piloter les fonctions de la caméra. Au deuxième étage, c’est le contrôleur de vol, un modèle Omnibus basé sur un processeur F4 avec un OSD actif. Il comporte un connecteur microUSB pour les réglages avec un câble, facile d’accès.

Fin du tour

Au troisième et dernier étage se trouve l’émetteur vidéo. C’est un modèle 5,8 GHz compatible avec 40 canaux d’une puissance réglable à 25 mW (le maximum autorisé en France) ou 100 mW, avec un unique bouton sur le flanc droit. Le récepteur radio, un modèle XM+ de FrSky dans la version que j’ai testée, est logé juste derrière la caméra. Ses deux antennes sortent de la structure à l’arrière. L’antenne dipôle de l’émetteur vidéo dépasse, juste à côté. A l’arrière, on trouve un buzzer, mais pas de LED. L’alimentation repose sur un connecteur XT30. La batterie, non fournie, est à placer sur le dessous de l’appareil, avec une sangle Velcro fournie.

Mise en route

L’appairage est rapide, le bouton du récepteur XM+ est facilement accessible. Il faut une radiocommande compatible avec le mode D16 Non-EU, ou passer par le reflashage du récepteur en mode EU. Les réglages dans Betaflight Configurator sont très classiques. La version de Betaflight est la 3.2.4. Elle offre le mode Flip Over After Crash, mais il n’est pas activé par défaut. A vous de choisir la méthode d’armement, les différents modes, le buzzer, etc. Il est recommandé de vérifier les informations affichées à l’écran de l’OSD, pour par exemple retirer l’horizon artificiel.

>>>> La suite de cette chronique se trouve ici <<<<

7 COMMENTAIRES

  1. Mon premier regard fut effectivement cette tower FC bien trop exposée… Vraiment rédhibitoire pour moi.
    Dommage car ce nouveau montage BNF est indeniablement tentant.
    Merci Fred pour ce test !

  2. Bonjour,
    l’airmode ne rend pas les atterrissages plus difficiles ? Les batteries doivent dérouiller quand ça tape un peu.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.