JJRC H42W Butterfly, le test

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Après l’œuf de Noël, le cube bizarre, la simili-fusée, voici le papillon ! C’est un mini multirotor très girlie que cet appareil : il a des « pattes », qui sont en fait les bras moteurs, et des ailes. Elles sont factices, ce sont des pièces de plastique souple. Un jouet pour les enfants ? Oui, du moins c’est ce que suggère le constructeur. Effectivement, l’engin peut être mis entre toutes les mains… à une condition : ne jamais laisser les enfants le piloter sans la surveillance active d’un adulte. Car il n’y a pas de protection d’hélices et les pales tournent vite, même si les moteurs ne sont pas très puissants… Le H42W Butterfly de JJRC nous a été donné par la boutique Geekbuying. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

Une vidéo

Tour du propriétaire

L’appareil mesure 9,3 cm en diagonale de moteur à moteur, pour des dimensions de 12,3 x 12,3 cm. La hauteur est de 7 cm environ, selon que l’on aplatit plus ou moins les ailes en plastique. Le H42W Buttergly ressemble, comme son nom anglais le laisse supposer, à un papillon. Il a même 2 yeux (des autocollants), une bouche (la caméra), un nez (la diode) et 2 antennes transparentes. Mais le pauvre lépidoptère a fait les frais du transport depuis la Chine : ses deux antennes étaient cassées. Les recoller est possible, mais elles cassent à nouveau au premier vol !

Suite du tour

La propulsion est assurée par 4 moteurs brushed 8520 (dont le KV n’est pas connu), placés à l’envers (tête vers le bas), et des hélices bipales de 5,5 cm de diagonale. La structure est en plastique flexible. Elle cache entièrement l’électronique et les fils électriques. Sous chaque extrémité de bras moteurs se trouve un amortisseur en caoutchouc. La trappe de la batterie est logée sous la bestiole. Très fine, elle plie, ce qui la rend un peu difficile à ôter et à remettre, d’autant qu’il n’y a pas beaucoup de place pour caser le fil d’alimentation. La batterie est une Lipo 1S 3,7V de 600 mAh 30C avec un connecteur Molex 2.0. Sur le flanc droit de l’appareil, on trouve un interrupteur on/off.

Premier décollage

L’appareil peut être piloté depuis un smartphone – mais ce n’est pas recommandé, la précision est médiocre. La radiocommande 2,4 GHz livrée est un modèle classique des multirotors-jouets, avec 2 joysticks très rapprochés, pas forcément très agréables mais fonctionnels. Il faut 2 piles AA pour l’alimenter. Pour armer le H42W Butterfly, il faut d’abord pousser les gaz à fond (manette de gauche) puis les baisser à fond. Ensuite, une pression sur le bouton des gaz démarre les moteurs. Ensuite, il faut pousser doucement les gaz pour décoller. Le tout a l’air bien plus compliqué que cela ne l’est dans la réalité. L’appareil vient se positionner tout seul à environ 1 mètre de haut et se place en stationnaire. Ou presque. Car comme la plupart de ses concurrents, il ne tient pas très bien la hauteur, et se met rapidement à dériver.

Pilotage…

C’est donc à vous de contrer ses mouvements parasites. La bonne nouvelle, c’est qu’il répond plutôt bien aux commandes. Il est assez doux, les pilotes débutants ne seront pas surpris par des embardées trop brusques. Cela dit, il est possible d’augmenter les débattements, pour gagner en nervosité, en appuyant une première fois sur le bouton en haut à gauche, puis une seconde. Dans ce mode, l’appareil est plus sensible, mais il reste tout à fait pilotable… sauf sur la rotation (yaw). Elle est beaucoup trop rapide pour être efficace, à moins de vouloir lui faire jouer le rôle d’une toupie (volante). Voir dans la vidéo à 1:22 à quoi ressemble la rotation rapide !

Bizarre

Il arrive que la gestion automatique de la hauteur fasse des siennes. Dans ce cas, l’appareil a tendance à grimper rapidement. Il suffit de le faire redescendre en baissant les gaz. Rien de bien grave, mais on se retrouve facilement collé au plafond ou à aller chercher des branches d’arbres. A l’évidence, cet appareil n’est pas prévu pour voler en extérieur, à moins d’un vent totalement nul. La portée de la radiocommande est de 80 mètres selon la fiche technique, mais l’appareil a tendance à perdre la liaison à moins de 50 mètres en extérieur, beaucoup moins encore en appartement. L’autonomie est 6 minutes environ. C’est correct, sans plus.

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