FQ777 FQ26 Miracle, le test

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Il cache bien son jeu, ce multirotor petit format. Fermé, il ressemble à un cube qui tient dans la main, légèrement plus petit qu’une balle de tennis. C’est un look inédit, plutôt amusant. Mais le FQ26 Miracle est-il intéressant pour autant ? Nous allons le voir dans cette chronique. Notez que l’appareil nous a été donné par la boutique Banggood. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

Une vidéo

Tour du propriétaire

Le cube mesure de 5,2 cm de côté et s’affiche à 46,4 grammes sur la balance avec sa batterie. A son sommet on trouve la batterie. C’est un modèle 1S 3,7V de 450 mAh 25C enfermé dans un petit boitier muni d’une prise propriétaire, d’un connecteur microUSB pour la recharge et d’un interrupteur on/off. Le boitier est amovible, mais la batterie ne peut pas en être extraite (à moins de décoller le plastique). Ce boitier peut être placé dans un sens ou dans l’autre, il y a 2 connecteurs et pas de détrompeur. Mais pas de risque d’inversion de polarité non plus : dans le bon sens la batterie est connectée, dans l’autre elle ne l’est pas.

A quoi ça servent les 2 connecteurs?

A râler la première fois qu’on se trompe, puisque dans ce cas l’interrupteur n’allume pas l’appareil. Mais on comprend vite le problème et on retourne la batterie. Placer la batterie dans le mauvais sens a une utilité, à vrai dire : cela permet d’éviter un allumage par erreur pendant le transport. A la base du FQ26 Miracle se trouve la caméra wifi. Elle peut-être retirée (et on peut voler sans caméra). Cette caméra est une 0,3 mégapixels qui filme selon la fiche technique en 720 x 576 pixels à 30 images par seconde.

Le mécanisme des hélices

En position transport, les hélices et leurs protections sont rabattues sur le cube. Pour passer en position vol, il faut simplement les relever. Elles se bloquent en position horizontale avec l’aide d’un ressort. Elles ont tendance à pendouiller, mais ce n’est pas un souci : elles se relèvent quand les hélices tournent. Les moteurs sont des modèles brushed de 7 mm avec des hélices tripales de 4 cm de diamètre. L’électronique est assez bien cachée, avec ses fils protégés des chocs. Pour replier les hélices, il suffit de les rabattre, elles restent en place lorsqu’elles se trouvent à la verticale.

La radiocommande

Elle aussi se distingue des modèles classiques avec un look « boitier », pas vraiment design, mais fonctionnel. Les deux joysticks sont suffisamment éloignés pour que le pilote ne pilote pas avec les mains trop serrées comme c’est le cas avec les radiocommandes trop petites pour être efficaces. Les nombreux boutons sont tous légendés (en anglais) : pas besoin de s’armer de la documentation pour savoir à quoi ils correspondent. La radiocommande, qui fonctionne en 2,4 GHz, est alimentée par 2 piles AAA. Une fois la batterie chargée, allumez la radiocommande, allumez le FQ26 Miracle, et attendez que les diodes arrêtent de clignoter.

Décollage

Appuyez sur le bouton « One Key Take Off » : les hélices tournent et l’appareil se place en vol stationnaire à environ 50 cm du sol. Plus ou moins en stationnaire, et plutôt moins que plus, d’ailleurs. Car la gestion de la hauteur n’est pas parfaite, l’appareil a tendance à monter, puis à redescendre tout seul. Il ne reste pas non plus là où il est, avec une petite dérive. Rien de grave, il suffit de contrer les mouvements indésirables avec les joysticks. Il y a moyen d’agir sur les trims pour réduire la dérive. Le FQ26 Miracle répond plutôt bien, mais les commandes sont assez dures, il faut être très doux pour réussir à le faire réagir doucement. C’est un problème ? Non, c’est un excellent apprentissage au pilotage !

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