DJI Pocket 2, la prise en main

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Le Pocket 2 est une mini caméra à main du constructeur DJI, qui succède à l’Osmo Pocket sortie en décembre 2018 (voir le test ici). J’avais été séduit, à l’époque, par cette caméra alors que je ne suis ni vloggueur, ni pratiquant des selfies. Le Pocket 2 saura-t-il créer le même effet ? Quel a été le gain en fonctionnalités pendant les 2 années qui séparent les deux modèles ? Faut-il s’équiper ? Réponses dans cette chronique. Notez que le Pocket 2 m’a été prêté par la boutique Studiosport. Comme d’habitude, dites-moi si vous pensez que la pratique a influencé mon jugement.

La vidéo

Notez que cette vidéo est téléchargeable ici pour s’affranchir de la compression de YouTube.

Osmo Pocket ou Pocket 2 ?

Osmo Pocket et Pocket 2.

Il est difficile distinguer, du premier coup d’œil, le Pocket 2 de l’Osmo Pocket. Même au second coup d’œil, d’ailleurs, puisque le bouton du côté droit et le cercle rouge autour de l’objectif du Pocket 2 sont les seuls détails vraiment différenciants ! Le principe des deux caméras est le même : elles sont constituées d’un manche intégrant une batterie non amovible, un tout petit écran de contrôle couleur et tactile de 2,05 x 1,9 cm. Deux boutons principaux permettent de contrôler l’enregistrement. La caméra est montée sur une petite nacelle de stabilisation mécanique sur 3 axes. Sur la façade avant, il est possible de glisser un connecteur Lightning ou USB-C pour connecter directement un smartphone et profiter de son grand écran, de son stockage et de sa connexion à Internet. Une trappe pour une carte mémoire microSD se trouve sur le côté gauche.

Les différences ?

Le Pocket 2 prend un tout petit peu d’embonpoint par rapport à l’Osmo Pocket, comme l’indiquent les chiffres : les caméras mesurent respectivement 12,47 × 3,81 × 3,0 cm et 12,19 × 3,69 × 2,86 cm. Mais cet embonpoint passe inaperçu. Le Pocket 2 prend aussi un gramme de plus, avec 117 grammes au lieu de 116 sur la balance. Là encore, on ne le perçoit pas. Un nouveau bouton, positionné sur la droite de la caméra, est uniquement destiné à l’allumer (sur pression d’une demi-seconde) et à l’extinction (sur pression d’une seconde). Etait-il indispensable, d’autant que le bouton de droite est toujours présent et allume aussi la caméra (mais ne l’éteint pas) ? C’est discutable. Un connecteur USB-C sous l’appareil permet sa recharge et le transfert des données qui se trouvent sur la carte mémoire microSD.

Les autres différences ?

Elles concernent certains des points qui avaient été reprochés à l’Osmo Pocket. Au lieu de deux micros, le Pocket 2 en compte 4, un sur chaque côté de l’appareil. Une encoche permet de fixer une dragonne pour éviter de perdre la caméra si vous la lâchez. La base du Pocket 2 est amovible. Pour retirer la batterie ? Pas du tout, elle reste fixe. Mais cela permet de remplacer la base par une autre, pour des fonctions supplémentaires. La base par défaut ne comporte que le trou pour accéder au connecteur microUSB. En plus des adaptateurs USB-C et Lightining, la boite contient un connecteur joystick ! Mais toujours pas d’adaptateur microUSB pour les « anciens » smartphones.

Les différences internes ?

Le capteur progresse, puisque le CMOS 1/2.3’’ 12 mpix est remplacé par un CMOS 1/1.7’’ 64 mpix, associé à un objectif qui augmente le FOV de 80° à 93° et l’ouverture de f/2.0 à f/1.8. 64 mégapixels, c’est un bond impressionnant en définition ! Oui mais il y a une astuce. Comme sur le Mavic Air 2, le capteur repose sur une technologie de type « Quad Bayer », qui permet de réaliser des clichés en haute définition, et d’améliorer les situations souffrant d’une faible luminosité et de proposer des clichés avec une dynamique étendue, du HDR par exemple. La nacelle mécanique offre un peu plus de débattement sur le pan et le tilt, le capteur monte à 6400 ISO au lieu de 3200 en photo et vidéo. Le reste des caractéristiques est semblable pour les deux appareils.

Etui de protection

Le Pocket 2 est livré dans un étui rigide qui permet de le porter dans une poche sans risque d’endommager la nacelle. La base de l’étui est évidée, contrairement à celle de l’Osmo Pocket. La raison est très pratique : les bases supplémentaires que l’on peut fixer sous le boitier sont de plus grandes tailles. Il n’y a plus de rabat en caoutchouc pour maintenir la caméra, elle reste bien fixée dans l’étui. Notez que le fond de l’étui permet de placer 2 adaptateurs pour smartphone ou joystick et une lentille grand-angle au fond. A l’extérieur, on peut ajouter un boitier micro sans fil et un trépied…

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6 COMMENTAIRES

  1. Salut super test.
    J’ai eu la première pocket malheureusement hs suite à un défaut d étanchéité du boîtier censé être étanche. Quel est l avantage par rapport à la nouvelle insta360 x2 qui semble plus polyvalente voir meilleure ? Car elle remplace une pocket ( pour stabilisation ) et gopro pour côté étanche.

  2. @ Po : Ouille, pas cool le défaut d’étanchéité 🙁
    C’est très clair, la One X2 est une concurrente sérieuse, elle est sans doute plus adaptée pour des usages où il y a un risque de chocs, de projections d’eau, de poussière, et peut-être moins pour des usages vloggers. Quoi que 🙂
    Mais je n’ai pas eu la One X2 entre les mains pour le vérifier…

  3. @Fred
    Merci de ton retour. Yep pas cool surtout que c’était quelques gouttes mais la pocket semble très sensible à ça.
    Hâte de voir ton test de la one x2. Jai surtout dès interrogation sur la qualité d’image et les artefacts possibles à la jonction des images entre les deux lentilles.

  4. Bonjour Fred,
    J’ai commenté précédemment par erreur sur le test l’osmo pocket 1 …
    Lors de ton test à vélo, te souviens-tu du mode de focus ?
    Merci

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