T-Motor Falcon 15, le test

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Avec son canopy central translucide colorisé par plusieurs LED, le Falcon 15 arbore un petit air de fantôme directement sorti du jeu vidéo Pacman ! Le Falcon 15 est « badgé » T-Motor, pourtant il s’agit du Demon 95 mm de Transtec. Evidemment, T-Motor a modifié un peu l’appareil en y installant ses propres moteurs. Que vaut ce Falcon 15 ? Réponse dans cette chronique. Notez qu’il nous a été prêté par la boutique Studiosport. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

La vidéo

Tour du propriétaire

La structure du Falcon 15 est faite de carbone, d’une épaisseur de 1,5 mm. Les moteurs sont de F15 brushless, c’est-à-dire des 1106 à 6000KV de T-Motor. Ils font tourner des hélices tripales de 2 pouces. L’appareil est livré avec des protections d’hélices installées. Le plot central en plastique translucide est dur, avec une ouverture en haut pour la caméra. Deux vis permettent de modifier son inclinaison. Sur le flanc droit, on trouve une ouverture qui donne accès au connecteur microUSB du contrôleur de vol.

Suite du tour

La batterie est prévue pour être logée sous l’appareil. T-Motor fournit un Velcro et a placé un revêtement antidérapant sous la plaque carbone. Le connecteur pour la batterie est un XT30. Le Falcon 15 est prévu pour des batteries 2S et 3S. Une clé fournie dans la boite permet de retirer les vis des hélices, mais aussi les 4 vis qui maintiennent le carénage central. A l’intérieur, on trouve le combo caméra (dont on ne sait pas grand chose) et émetteur vidéo 5,8 GHz. Il est compatible avec 48 fréquences, avec une puissance unique de 25 mW (autorisée en France), et connecté en SmartAudio. L’antenne est un dipôle. Dans le carénage sont logées 8 LED !

Fin du tour

Il n’y a pas de récepteur radio dans le Falcon 15, c’est à vous d’insérer le votre. J’ai installé un XM+ de FrSky. Il suffit de le souder en utilisant le câble avec connecteur fourni dans la boite. L’électronique se présente sous la forme d’une tour. En bas, c’est un ESC 4 en 1 de 15A. Au premier étage, c’est le contrôleur de vol basé sur un processeur F3 et flashé avec Betaflight en version 3.4.1. Il a une particularité : il est équipé d’un baromètre altimétrique. Le dernier étage est un plateau comprenant 8 diodes, 4 sur la partie inférieure, 4 sur la partie supérieure, ainsi qu’un buzzer. L’appareil pèse 82,8 grammes avec ses protections d’hélices, mais sans la batterie.

Réglages

Si vous connaissez bien Betaflight Configurator, vous n’aurez aucune peine à configurer le Falcon 15 pour la méthode d’armement, le choix des modes de vol, l’allumage du buzzer, etc. Sauf peut-être si vous n’êtes pas familier avec le pilotage des LED. Car avec les 8 qui se trouvent à bord, il y a de quoi s’amuser à produire de beaux effets. Betaflight permet de belles combinaisons, comme une couleur en fonction de la fréquence vidéo, qui varie en fonction des gaz, qui flashe en continu, qui pulse (effet Larson), qui se change avec un inter. Bref, de quoi vous amuser… Les PID sont préréglés, vous n’avez pas à vous en préoccuper.

Vol à vue

J’ai utilisé des batteries 3S de 350 mAh pour alimenter le Falcon 15. En modes stabilisé, l’appareil se comporte bien, sans trop dériver ni à-coups. En vol à vue, j’ai essayé le mode Altitude Hold, qui se base sur le baromètre altimétrique. La hauteur est plus ou moins conservée pendant le vol quand on maintient les gaz au neutre, mais l’appareil a tout de même tendance à monter ou descendre doucement. La fonction n’est donc pas vraiment efficace. Pour le reste, le Falcon 15 est plutôt nerveux, juste ce qu’il faut.

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