FrSky Vantac BQ210, le test

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Le spécialiste des liaisons radio FrSky propose un nouveau racer, évidemment basé sur des composants de la marque. Une fabrication « maison » qui repose sur deux plaques électroniques principales au centre de l’appareil. Le Vantac BQ210 est donc plutôt compact, fin. Que vaut-il en vol ? Réponse dans cette chronique. Notez que l’appareil nous a été donné par la boutique Banggood. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

La vidéo

Tour du propriétaire

Le Vantac BQ210 s’appuie sur une structure en carbone avec 4 bras désolidarisés d’une épaisseur de 3 mm, pris en sandwich par deux plaques centrales. La plaque supérieure n’est pas fixée avec des entretoises, mais des montants en une pièce, pour une épaisseur de 3,5 cm seulement. L’avant de l’appareil est relevé pour fixer la caméra FPV et attacher une caméra HD. Contrairement à ce que son nom laisse supposer, le Vantac BQ210 mesure 22,5 cm de diagonale de moteur à moteur, avec un positionnement des bras en X allongé. La batterie est prévue pour être fixée sous l’appareil, avec un velcro (fourni), et l’aide d’un revêtement antidérapant déjà installé.

L’électronique à bord

On note les 4 ESC disposés sur les bras moteurs, des modèles FrEsc-32 de 35A, qui pilotent des moteurs brushless T-Motor F40 Pro II à 2400KV. A l’avant, c’est une caméra FPV RunCam Swift CCD 600TVL avec une lentille de 2,3 mm. Elle est inclinable, mais avec peu d’amplitude. Le reste de l’électronique, c’est-à-dire le contrôleur de vol, l’émetteur vidéo et le récepteur radio, est concentré sur 2 composants seulement. Le contrôleur de vol est un XSRF4PO de FrSky, basé sur un processeur F4, qui comprend un récepteur radio de type XSR. Bon point : les deux antennes sont sécurisées avec des Rislan pour éviter qu’elles ne se prennent dans les hélices.

L’électronique à bord, suite

Le XSRF4PO est équipé d’un connecteur microUSB facilement accessible pour les réglages avec Betaflight Configurator. Juste à côté de ce connecteur se trouve le bouton d’appairage, facilement accessible lui-aussi. Au-dessus, c’est l’émetteur vidéo 5,8 GHz, un VX600 de FrSky qui fonctionne sur 48 canaux en DShot1200 avec une puissance d’émission réglable à 25 mW (le maximum autorisé en France), 200 mW et 600 mW. Il se pilote avec 2 boutons et 3 diodes témoins. Il est relié à un connecteur SMA. FrSky fournit une antenne dipôle courte.

SmartPort ?

La fonction SmartPort est activée sur l’UART6. Elle permet de diffuser les informations de télémétrie sur une radiocommande FrSky (ou compatible). Il suffit de lancer la détection des capteurs pour obtenir des données en temps réel. La plupart n’ont pas vraiment d’intérêt pendant les vols, sauf peut-être la tension de la batterie et le RSSI, d’autant que l’on peut programmer des alertes en cas de valeur trop faible. Il est aussi possible d’exécuter des scripts LUA pour accéder aux réglages des PID et d’autres valeurs de Betaflight. Cette fonction n’était pas opérationnelle sur la Jumper T12.

Fin du tour

A l’arrière, on trouve une rangée de 5 LED. La prise d’alimentation est une XT60. La dotation du Vantac BQ210 est complétée par 2 jeux d’hélices Gemfan tripales de 5 pouces (5132). A noter la présence de 4 condensateurs, 2 à l’avant et 2 à l’arrière. Voilà qui devrait éviter les parasites dans la vidéo et réduire les effets indésirables de pics de tension. C’est tout de même la première fois que je constate la présence de 4 condensateurs à bord… Il n’y a en revanche pas de buzzer ! Dommage, il faudra compter sur les bips des ESC si vous perdez l’appareil dans de hautes herbes, ou ajouter vous-même un buzzer. Le poids total est de 335 grammes (sans la batterie).

Les réglages

Le Vantac BQ210 est prévu pour un usage avec une radiocommande FrSky – attention, le format est le D16 Non-EU, il n’est pas compatible avec les radiocommandes européennes, à moins de reflasher. C’est chose possible, le firmware est disponible sur le site de FrSky, en versions FCC (Non-EU) et LBT (EU). Pour ma part, j’ai utilisé une radiocommande Jumper T12, qui prend en charge les version EU et Non-EU. La version de Betaflight est la 3.5.0. Les réglages des ports et des PID ont été effectués en usine. Il suffit de se concentrer sur la méthode d’armement, sur le choix des modes de vol, et sur les informations à afficher sur l’OSD. Cet OSD est actif, il permet de modifier certains des réglages de Betaflight. Mais il ne donne pas accès au contrôle de l’émetteur vidéo.

>>>> La suite de cette chronique se trouve ici <<<<

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