ImmersionRC Vortex 180 mini, le test

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Après le Vortex 285, premier du nom qui a popularisé le concept d’un OSD actif, il y a eu le Vortex 250 Pro, puis le Vortex 150. Voici désormais le Vortex 180 mini. Ce qui change ? La classe, c’est-à-dire la diagonale entre deux moteurs. Comme son nom l’indique, la distance est de 18 cm. Le Vortex 180 mini est un Vortex 150 qui a été doté de bras un peu plus longs. Est-ce la seule différence avec le Vortex 150 ? Réponse dans cette chronique. Notez que le Vortex 180 mini nous a été prêté par la boutique Studiosport. Comme d’habitude, dites-nous si vous pensez que la pratique a influencé notre jugement.

Une vidéo

Tour du propriétaire

Le Vortex 180 mini épouse exactement les mêmes formes que son petit frère. Ce qui change ? Les bras épais de 2 mm sont plus longs, et les hélices d’un diamètre plus grand. Du coup la partie inférieure des bras, en plastique, a été également revue. Une modification qui permet d’utiliser des hélices de 4 pouces au lieu de 3. Deux jeux de HQProp 4045 fines sont livrés dans la boite. Pour accompagner ces hélices et ces bras, il fallait des moteurs un peu plus costauds. ImmersionRC a choisi des XNova 1407 à 3500KV. Les ESC sont inchangés, ce sont des 16A. Quatre LED se trouvent à l’arrière, derrière un bandeau en plastique translucide.

Mise en route

Il faut dans un premier temps installer un récepteur radio 2,4 GHz. J’ai choisi un très classique D4R-II de FrSky. Classique mais un peu gros. Une fois la plaque supérieure retirée en ôtant 8 vis, il faut batailler un peu pour qu’il entre à l’arrière de l’appareil. Mais ça passe ! C’est plus facile avec un modèle petit format de type XM+. Une fois le récepteur associé à la radiocommande, le Vortex 180 profite d’une procédure de mise en route très efficace. Il suffit de caler la réception vidéo 5,8 GHz sur le canal d’émission et de suivre les instructions. La manipulation est rapide, détecte automatiquement les radios en mode 1 et 2, s’adapte aux courses des joysticks. Evidemment, il est recommandé d’aller vérifier tous les réglages avec Betaflight Configurator.

Pourquoi ?

Parce que tous les réglages ne sont pas opérationnels. Les interrupteurs et leurs affectations par exemple, ou encore les réglages fins des joysticks. Rien de plus simple, il suffit de connecter le Vortex 180 via un câble microUSB, la prise est située sur le flanc de l’appareil, facilement accessible. Le firmware est Betaflight en version 3.1.7. Mais sur le terrain, vous n’aurez plus besoin d’un ordinateur ou même d’une tablette. Car l’un des points forts du Vortex 180 mini, comme ses prédécesseurs, c’est de procéder à la plupart des réglages directement depuis la radiocommande, via l’OSD actif.

C’est très pratique (1)

Les réglages des PID sont accessibles. Sympa, mais ce ne sont pas non plus des valeurs que vous changez souvent. Ce qui est plus intéressant, c’est de pouvoir modifier la plage de fréquences et la fréquence, ainsi que la puissance d’émission. Il y a le choix entre 1 mW (le Pitmode pour ne pas gêner des appareils déjà en vol), le 25 mW autorisé en France, et des puissances plus fortes jusqu’à 600 mW. A noter qu’avant d’être armé et après avoir été désarmé, le Vortex 150 émet automatiquement en 25 mW même s’il est réglé pour plus de puissance. Cela permet de réduire la consommation de la batterie et d’éviter « d’arroser » les modules de réception des pilotes à proximité lorsque l’appareil est au sol.

C’est très pratique (2) 

A noter aussi le PitStick mode, une fonction très intéressante. Le principe ? A l’allumage, l’appareil n’émet rien en vidéo, ce qui permet d’éviter de parasiter les autres pilotes déjà en vol. Ensuite, il suffit de pousser le joystick pour choisir la fréquence. Vers le haut pour la 1, en haut à droite pour la 2, à droite pour la 3 et ainsi de suite dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à 8. Ce n’est qu’à ce moment que le Vortex 180 mini se met à émettre en vidéo. Astucieux. Un bouton Reset sur le flanc gauche permet de changer la plage de fréquences vidéo. Ce même bouton sert aussi à relancer le processus de détection du récepteur radio et d’associer un récepteur de type Spektrum.

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9 COMMENTAIRES

  1. Hello,
    Nice one!
    Je suis un peu étonné du choix des moteurs pour un 180. Je ne doute pas de leur solidité, et de leur puissance, mais je les vois mieux pour des 3 pouces que pour des 4 pouces. Disons qu’il faut faire attention dans le choix des hélices.

  2. @Fred : Comment tu as fait pour retirer le morceau de vis resté coincé dans la frame après le crash ?

  3. C’est sans doute une machine réglée aux petits oignons, légère et avec pas mal de fonctionnalités intégrées. Mais je ne suis pas du tout convaincu par le choix de la motorisation. C’est franchement léger pour un 180 qui tourne en 4 pouces. La plupart des machines de ce gabarit ont souvent des moteurs en 18XX ou 22XX avec des hélices tri ou quadripales. Bref, il y a un monde…

  4. Belle machine mais personnellement j’aurai plutôt opté pour un récepteur SBUS (X4R-SB ou XSR)… avec un délai presque 4X inférieur à la réception CPPM qui a fait son temps 😉

  5. @ Fabienst : J’ai fait avec ce que j’avais sous la main… et je crois que je n’ai pas le niveau suffisant pour percevoir la différence entre PPM & SBUS.

  6. @Fred, oui j’avais bien compris mais c’était juste à titre informatif, je n’ai également pas la prétention d’avoir un grand niveau (je vol trop peu) mais en vitesse pure on perçoit assez bien le gain de précision entre un RX 81ms et 27ms…

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