Cohabitation avion-drone

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cohabitationC’est une expérience très intéressante à laquelle s’est livré l’instructeur avion Claude Le Tallec (et expert dans les vols non habités) : il a entrepris d’évaluer la détectabilité d’un drone par un pilote d’avion dans l’obligation de voler à très basse altitude. Soit en-dessous des 150 mètres de hauteur – c’est un cas prévu par la réglementation, par exemple pour l’atterrissage des planeurs en campagne ou les exercices de panne moteur des avions, ou encore le travail aérien des avions et des hélicoptères.

Sécurité d’abord

Le drone, une aile de type eBee de senseFly (la marque acquise par Parrot), était équipé pour l’occasion d’un Flarm, une balise radio et GPS destinée à indiquer une proximité dangereuse. L’expérience permet de tirer 3 leçons que je vous laisse découvrir dans l’article consacré à ce sujet sur Aerobuzz.fr, ici !

3 COMMENTAIRES

  1. “Tant que le marché des drônes ne se développe pas trop”. Bien, super optimiste et réaliste le gars 🙂

  2. Je trouve que c’est une très bonne initiative, mais qui oublie le cas le plus fréquent : à savoir une rencontre entre un ULM et un “drone”.
    En effet, les ULM volent très souvent en dessous de 150 mètres.
    Je vole dans des champs en campagne et il y a très souvent des ULMs. Je parts du principe qu’il est plus facile pour moi de revenir me poser que lui de me voir …

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