Xiaomi Mi Drone 4K, le test

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Mises à jour

Bon point pour l’application du Mi Drone : elle détecte automatiquement la présence de mises à jour du firmware du multirotor, de sa caméra et de la radiocommande. Elle les télécharge puis installe les updates automatiquement. Vous pensiez échapper aux Nofly Zones de DJI en adoptant un Mi Drone ? Peine perdue, le constructeur a choisi, lui-aussi comme 3DR et GoPro, de restreindre les zones de vol. A l’occasion d’une mise à jour, un terrain sur lequel j’avais l’habitude de voler a été décrété zone interdite de vol parce que trop proche d’un aérodrome. Normal qu’il soit proche, ce terrain agréé DGAC est situé sur l’aérodrome ! Comment débloquer la zone de vol ? A la différence des Nofly Zones de DJI, ce n’est pas possible. Pénible. Si vous avez besoin de vérifier les Nofly Zones dans votre région, téléchargez l’application Mi Drone sur votre smartphone. Vous n’avez pas besoin d’être détenteur de l’appareil pour utiliser le logiciel, mais vous devrez sans doute ouvrir (gratuitement) un compte utilisateur chez Xiaomi. Le logiciel propose une carte sur laquelle sont indiquées les Nofly Zones, des cercles rouges impénétrables.

Premier décollage

Une fois les satellites captés, le bouton de droite de la radiocommande passe du rouge au blanc, l’appareil est prêt à décoller. Le vol par défaut est pratiqué en mode GPS, c’est-à-dire avec l’assistance du GPS pour le maintenir la position, en plus des capteurs destinés à la stabilisation. Faites une double pression sur le bouton blanc et le Mi Drone décolle. Une autre méthode consiste à lancer le décollage automatique dans les menus du logiciel. Une dernière méthode ? Croisez les joysticks pour armer les moteurs puis poussez les gaz. Le Mi Drone se place en vol stationnaire, en maintenant sa position de manière assez satisfaisante. Vous pouvez prendre le contrôle et piloter l’appareil avec les joysticks. Les réactions sont franches, plutôt nerveuses, assez agréables. Vous pouvez le pousser à voler rapidement, il réagit parfaitement aux sollicitations. A l’atterrissage, les moteurs se désarment automatiquement. Attention tout de même, le Mi Drone ne ralentit pas à l’approche du sol. Si vous ne relâchez pas les gaz, il vient heurter le sol durement. Notez qu’un mode Beginner permet de se familiariser avec le Mi Drone en limitant ses capacités : vitesse, distance, hauteur.

Points de détail…

Une bizarrerie ? Lorsque que vous descendez vite en réduisant les gaz et que vous demandez une rotation (yaw), la vitesse de la descente est brusquement ralentie. Dommage, cela rend trop lentes les descentes en cercles. Notez qu’il est possible de choisir le mode 1 (gaz à droite) ou le mode 2 (gaz à gauche), mais pas les modes 3 et 4. Le Mi Drone offre 3 modes de pilotage. Le mode GPS est le plus assisté. Il stabilise l’appareil et le maintient en position si vous lâchez les commandes. Il faut capter les signaux GPS de manière satisfaisante. Le mode ATTI permet de voler sans l’assistance du GPS, par exemple en intérieur. Il ne faut pas oublier de faire tourner la molette de droite vers la gauche, sans quoi le Mi Drone ne décolle pas. Dans ce mode, il est stabilisé et maintenu à sa hauteur, mais il dérive tout seul. En intérieur, il est recommandé d’utiliser le mode VPU. C’est le même que ATTI, mais il utilise la caméra verticale pour maintenir sa position sans dériver. Un petit mot sur la descente rapide à la verticale : l’appareil est très secoué, à la limite de basculer, même en l’absence de vent. Un conseil ? Descendez doucement…

La nacelle-caméra ?

Les réglages permettre de choisir le mode 4K UHD (3840 x 2160 pixels) à 30 images par seconde. Pas de mode 4K Cine. Ou bien un mode 2,5K (2560 x 1440 pixels) à 60 images par seconde. En Full HD (1920 x 1080 pixels), on peut filmer en 30, 60 ou 100 images par seconde. Pas de mode 720p ni VGA. Les fichiers vidéo sont au format Quicktime avec un codage H.264 et un débit variable selon les modes. Pour la photo, il y a le choix entre du 4:3 en 1200 mégapixels ou 16:9 en 800 mégapixels, shooté en jpg uniquement (compression avec pertes), ou jpg et RAW (sans compression). Bizarrement, ni les vidéos ni les photos ne sont géo référencées. L’effet fish-eye est automatiquement corrigé et compensé, sans intervention… ni possibilité de désactiver la fonction.

La stabilisation de l’image ?

Elle est très réussie : même si le vent secoue le Mi Drone ou si vous pilotez de manière agressive, la vidéo reste figée. Il est possible de piloter l’inclinaison de la caméra (pitch) vers le haut (0°) jusqu’à vers le bas (-90°) avec la molette de gauche de la radiocommande. Parfait ? Non, pas vraiment. Si vous faites tourner le Mi Drone sur lui-même (yaw), la caméra s’incline (roll). L’horizon se met à pencher, jusqu’à un bon 10°, et il n’y a malheureusement pas moyen de rétablir la caméra, sauf à effectuer la rotation dans le sens inverse. Mes premières impressions plutôt positives n’ont pas duré longtemps. Après quelques vols, la nacelle a été prise de tremblements, de vibrations dues aux moteurs assurant la stabilisation. Des parasites brefs au début, mais qui se sont amplifiés au fur et à mesure des vols. La nacelle est désormais atteinte d’une sorte de maladie de Parkinson presque tout le temps. Il est possible de la « calmer » en la touchant. Mais allez faire ça quand elle est en vol… Comme si cela ne suffisait pas, la luminosité a brusquement décliné, et les réglages n’ont rien corrigé. Parkinson et cécité progressive : ce n’est pas très encourageant, d’autant que la nacelle-caméra est introuvable à l’achat, séparément.

Qualité des photos

Les clichés pris par le Mi Drone 4K sont très satisfaisants, avec des couleurs franches et relevées, peut-être même un peu trop. Il semble que l’électronique à bord se charge de « pousser » un peu les couleurs et le contraste pour donner plus de relief aux photos, avec un peu trop de dominante bleue. Qu’à cela ne tienne, il suffit d’aller modifier la balance des blancs et les autres réglages ? Eh bien non : les réglages de la caméra brillent par leur absence. Si vous disposez d’outils logiciels sur votre ordinateur de bureau capables d’ouvrir des fichiers images RAW, préférez shooter dans ce mode ! Car il vous permet de gérer les couleurs, le contraste, la luminosité – après le vol, s’entend. Au final, vous obtenez un résultat que vous pouvez choisir proche de la réalité ou au contraire modifié de manière artificielle. On note un très léger flou sur les coins de l’image, et l’absence de fringing. Au final, mention correcte pour les photos en jpg, mention très honorable pour les clichés RAW.

Photo jpg (contrejour)
Photo RAW dans Photoshop (contrejour)

Vous pouvez télécharger une sélection de photos jpg et leurs versions RAW, ici.

Bronzage aux EV…

Les photos jpg sont un peu sombres, même en poussant la luminosité à fond. Comment ? Il n’y a qu’un seul moyen : régler la radiocommande pour que la molette de droite gère la valeur EV de la caméra (par défaut elle contrôle la luminosité des LEDs blanches). En poussant la luminosité, on voit apparaitre un grain et les images sont « brûlées ». Contrôler la valeur EV, est-ce que cela signifie qu’il est possible de réaliser des clichés HDR en assemblant 3 photos, une sombre, une normale et une claire ? En théorie, oui. Mais en pratique, passer d’un EV à un autre entre 2 clichés prend un peu de temps, pendant lequel le Mi Drone bouge. Les clichés HDR résultants sont un peu flous, même avec des outils costauds comme Aurora HDR sur Mac.

Qualité des vidéos

Image arrêtée sur une vidéo 4K (3840 x 2160) en translation rapide.

En raison des problèmes de tremblote de la nacelle, j’ai éprouvé du mal à réaliser des séquences vidéo suffisamment longues et exploitables. Le résultat est à peu près similaire à celui des photos : les images sont plutôt belles, avec du relief, du contraste… mais un peu trop. Certaines séquences semblent avoir été traitées avec une sorte de HDR ou de WDR (selon les appellations et les technologies). Or en vidéo, à la différence des photos, il n’y a pas de mode RAW pour intervenir de manière efficace sur les réglages en post-production. Le mode 4K offre une définition qui permet de profiter de détails, pour un résultat superbe sur un grand écran 4K. On note très peu d’effets de flou ou de pixellisation dus à la compression. 

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36 COMMENTAIRES

  1. Moi je trouve perso, qu’on en veut toujours plus 🙁 Ok toutes les fonctions présentes de ci de là sont bien, elles permettent de challenger les constructeurs et de maintenir à un prix (trop) élevé bien des machines.
    Mais si l’on cherche une base pour voler avec des fonctions standards et une caméra correcte, cet appareil pour moins de 500€, à peine plus cher qu’un racer_FPV, a quand même quelques arguments NON ?
    Et qui utilise toutes les fonctions chères payées de son Marvik ? Et qui sait Xiaomi toujours un peu trop pressé de sortir ses modèles corrigera peut-être son tir 🙂 Et s’il tire un peu les prix vers le bas, la concurrence réagira peut-être dans le même sens, ce sera toujours ça de pris pour nous 🙂

  2. Moi maintenant je l’aime bien ce Xiaomi Mi 4K 🙂 … bon ok pas d’évitement d’obstacles ….. mais la nacelle et la camera marchent plutôt bien 🙂 et très bonne portée FPV :).

  3. @ FPV_67 et SeByDocKy : En mettant de côté les soucis de nacelle qui sont apparus avec le temps, le bug de l’inclinaison est pénible. C’est casse-pieds de revenir avec de belles images, mais penchées. Le rétablissement dans un logiciel spécialisé fait perdre du temps, de la définition et de la netteté. DJI s’est fait allumer pour des soucis semblables, à juste titre, et corrigés par voie logicielle.

    En gros, le Mi Drone 4K est l’équivalent d’une voiture d’entrée de gamme qui tire à gauche, dont tu ne peux pas changer le pneu si tu crèves, qui n’a pas de direction assistée, qui t’interdit de rouler sur certaines routes sans possibilité de les débloquer, qui n’assiste pas au freinage alors que les capteurs sont là, qui ne démarre pas tant que tu n’as pas une tablette compatible… Son prix est sympa, mais beaucoup moins si le port et les taxes s’invitent. Pour à peine plus, il y a le standard DJI, loin d’être parfait, mais largement au-dessus, matériel comme logiciel…

    Un dernier point que je n’ai pas abordé dans le test : quand on n’aime pas jouer le rôle du beta testeur logiciel malgré soi, on est servi avec Xiaomi…

  4. OK, le prix est très très attractif, mais l’absence de raw en vidéo, au dela de tous les petits bugs que tu évoques, Fred, est vraiment, vraiment dommage. Je trouve en effet les rush vidéos bcp trop contrastées, et sous-exp. Les séquences à contre-jour sont bourrées de zones complètement bouchées totalement inexploitables en l’absence de raw.

    C’est vraiment dommage…

  5. Fred je te trouve un peu vache, certes il y a des problèmes de début, mais on commence à sur trouver sur Youtube des vidéos très sympas réalisée avec, il ne peux que s’améliorer et au niveau prix il est sans concurrence.

  6. @ Greg : J’ai réfléchi avant de dire que je ne le conseillais pas. J’aurais peut-être pu dire “pourquoi pas”. Mais ça ne colle pas avec le fait de débourser 500 €, quand tu ne peux filmer correctement que lorsque l’éclairage est bon, sans réglages de l’image possibles, que tu ne peux pas décoller dans une zone pourtant autorisée, que tu dois acheter une tablette spécialement pour cet appareil ou rester avec le petit écran d’un smartphone, en l’absence de fonctions automatisées pourtant désormais de base. Le nombre de petits défauts te ruine une sortie prises de vues. J’aurais eu droit, comme c’est déjà arrivé, à des mails d’acheteurs qui m’auraient reproché de leur avoir conseillé un engin pas à la hauteur des promesses. Effectivement comme je le disais, pas de concurrence à ce prix. Mais je suis persuadé qu’il vaut mieux mettre un peu plus et pouvoir utiliser sa machine correctement. Là où je te rejoins, c’est qu’il ne peut que s’améliorer… 😉

  7. Les réglages et la fonction follow me vont arriver dans les prochaines semaines d’après une personne travaillant chez Xiaomi, elle sera d’abord implémenté sur l’app chinoise puis dans le reste du monde..

  8. Je comprends la prudence de Fred , pas de pièces de rechange disponibles (ou peu) , une fonction de base qui ne fonctionne pas correctement ( horizon de la caméra ) , et pas de liste de smartphones/tablettes certifiées compatibles avec le drone , c’est un peu encore la roulette russe pour un débutant , et faut être motivé pour passer outre les difficultés . je n’ai pas le 4k mais le 1080 , même si je suis maintenant content de l’avoir , j’ai ramé au début . j’étais chaud bouillant pour le 4k , mais les dernières mises à jour sur les no Fly zone ont alourdit la balance du mauvais coté et m’ont un peu refroidit . Je vais attendre et si certain point clé ne s’arrange pas , j’envisage de passer sur autre chose .

  9. & delta et alex : Oui, j’avais vu les messages de Lizzie.Zhou de Fimi sur rcg, mais il me semble qu’il ne dit rien du Follow me (à moins que j’ai loupé un post ?). J’espère que cette mise à jour va au moins ajouter la balance des blancs et le contraste. Je ne sais pas si on peut espérer un time lapse pour automatiser les photos, et de pouvoir gérer les ISO…

  10. Heu en fait pour les réglages j’avait vu sur Rcgroups effectivement et pour le follow me et bien c’est dans le code source de l’app donc il est possible que les dev aient pensé à l’implanter dans le futur…

  11. @Fred

    pourquoi ne pas croire que tu es tombé sur un drone qui incline sa camera comme un défaut ?
    chez dji plein de modèle on ce putain de défaut aléatoire, p3p p4P mavic….
    et le correction de logiciel n’as jamais marche sauf pour prendre de la photo et vidéo en stationnaire….
    et dji hollande , il le renvoie dans le même état qu’arriver, alors bon…

  12. @ test : Le souci, c’est que le défaut n’est pas aléatoire sur le Mi Drone 4K, il apparait à chaque vol. On ne le voit pas sur les vidéos coupées et montées, mais sur les vidéos de vols complets, il apparait à chaque fois.

  13. @ Alex : Je ne suis pas super confiant pour le follow me, les mentions existaient déjà dans les chaines de caractères des premières versions du Mi classique, au moment des trads chinois->anglais->français (il y avait même eu une trad qui disait “go after me” 🙂 ). Je ne sais pas si elles sont restées ensuite, je n’ai plus suivi les différentes releases.
    En revanche, je ne demande qu’à être surpris 🙂

  14. @ test : J’oubliais une chose. Chez DJI ou Yuneec, quand la nacelle est dans les choux, on fait jouer la garantie – ou pas et dans ce cas on perd un bras et un rein -, et on récupère une caméra qui fonctionne. Avec le Mi Drone 4K, pas de caméra-nacelle en accessoire, pas de SAV sur ce composant : le Mi Drone 4K est retourné dans sa boite… C’est un rien frustrant.

  15. Fred a raison d’être cash
    Xiaomi a encore du boulot car les défauts encore présents sont inacceptables.
    Une nacelle stabilisatrice qui vibre ))))))
    Nan mais les mecs vous réalisez ?

    Et pour ce prix on trouve des phantom 3 qui ont une qualité supérieure.
    Sans parler du MAVIC que l’on peut avoir à 800€.
    ( Tomtop + shoop pour ceux qui me poseraient la question 😉

    Bref ce xiaomi doit être corrigé pour avoir une chance.

  16. @ Jarry : Juste quelques précisions, elles me semblent importantes :
    – Le bug de l’inclinaison est présent sur toutes les nacelles.
    – Le bug de la tremblote ne l’est que sur la mienne (et 5 personnes qui m’ont mailé pour me signaler le même souci après lecture du test), apparu après un dizaine de vols. Il est accompagné par une perte de luminosité, mais les deux soucis ne sont pas forcément liés.
    – La nacelle n’est pas dispo en spare, ce qui rend l’appareil inutilisable.

  17. Bonjour. Personnellement pas de nacelle qui vibre et pas de problème particulier. Caméra-nacelle maintenant en accessoire pour 239€. Le MI n’est pas non plus un drone professionnel. Beaucoup de possesseurs n’utiliseront jamais toutes les fonctions. Le firmware est mis à jour pour apporter de nouvelles fonctionnalités. Tout demande à s’améliorer. Bien sûr, sur les milliers de MI en vol, il y aura toujours un drone ou le pilote d’un drone qui n’apportera pas de satisfaction.

  18. Bonjour. Je possède ce drone 4K et j’en suis parfaitement satisfait. Je fais des vidéo en suivant latéralement un cheval au galop sans aucun problème de stabilité et de vibration. Par contre, en utilisant beaucoup la caméra et ses mouvements, ça réduit un peu l’autonomie. Je suis sûr qu’en prenant de ce drone, il devrait me satisfaire encore longtemps.

  19. Moi aussi j’en suis très satisfait ! Bon, un peu moins performant et technique qu’un DJI, mais la qualité, notamment de la caméra, est là pour un prix imbattable. L’avantage de ses défauts est que l’application et la prise en main sont beaucoup plus simples que l’app de DJI.

  20. Bonjour,
    8 mois après le premier test, avez vous testé un nouveau Drone xiaomi ?
    C’est un drone qui me tente beaucoup, mais vos remarques me refroidissent un peu.
    Y a-t-il eu des mises à jour faites par Xiaomi ? Logiciel ou matériel ?
    Merci

  21. Ouai en gros c’est un produit xiaomi classique quoi, ça va permettre aux kéké de se la jouer genre “nan mais t’as vu moi je m’y connais vraiment, j’ai acheté un xiaomi qu’est exactement la même chose mais pour beaucoup moins cher, parce que moi je ne suis pas un pigeon qui paie plus cher pour la même chose”, quand quelqu’un qui aura juste deux notions dans le domaine verra au premier vol que c’est un produit d’entrée de gamme qui ne tien pas la comparaison 2 minutes…

    Après ça pourra certainement permettre à certain de s’initier au drone avec un produit un peu moins cheap que les jouets à 100€, mais ça ne pourra pas aller beaucoup plus loin.

  22. Bonjour
    moi perso je l’ai acheté et je ne suis pas déçu du tout.
    C’est un super drone avec pas mal de fonction.
    Et pour le prix y a pas à hésiter.
    N’en déplaise à certain…

  23. A noter que la nacelle ne tremble pas du tout.
    Ce drone est bien noté par de nombreux spécialistes et pilotes.

  24. Contrairement à ce que dit HOCHE, je ne me la pète pas comme un kéké; Je fais des photos et des vidéos pro sans aucun problème.

  25. @ Christophe larue : Je dis dans mon test que la nacelle s’est mise à trembler au fil des vols. Je ne vois pas comment je pourrais omettre d’en parler. Peut–être que j’ai eu un exemplaire défectueux, toujours est-il que Xiaomi a refusé de me faire l’échange. Donc en l’état, pour moi, ça ne fonctionne pas, c’est l’expérience que j’ai avec cette machine, et je ne me vois pas dire le contraire… Ni racheter une nacelle, le prix par rapport à la machine neuve est indécent.

  26. Il y a eu pas mal de mises à jour firmware et app depuis ce test, le problème d’horizon caméra semble avoir été résolu, et en cas de panne/casse on peut acheter tout un tas de pièces de rechange comme les petits amortisseurs du support caméra, le support caméra lui-même, les moteurs, les pieds, le corps (partie inférieure, j’ai pas vu supérieure, en tout cas pas chez banggood) pour un prix tout à fait raisonnable.

  27. hello FRED , bon je n’ai pas de mi drone 4k, juste sont prédécesseur le 1080p qui me donne encore aujourd’hui beaucoup de satisfaction !
    Je voudrai rebondir sur certaines critiques que je juge “sévères”
    ok l’application n’est pas dispo pour certaines tablettes (comme pour les dji il me semble ? ex: ipad 3)
    mais il est possible de la télécharger sans passer par le playstore ! et le tour est joué
    ensuite l’inclinaison de la nacelle qui est aujourd’hui résolue (défaut de jeunesse)
    les pièces détachés sont disponibles sur le marché chinois (aliexpress,banggood,etc…..)
    en voici fait des principales critiques !

    parlons des nombreux atouts , les images !
    c’est bien la se que l’on demande à un drone de se type !
    la dessus j’ai testé le 4k et sans vouloir froisser les pro Dji la qualité/netteté est franchement bonne , voir même supérieur à un dji phantom 4 pro+ v2 (testé) lequel il faut être un pro de la photo pour avoir des réglages “acceptables” et avoir un bon logiciel de retouche, c’est scandaleux à se tarif

    quand à la facilitée de transport
    une fois replié il tient dans un vulgaire sac à dos !
    alors que le dji ph3/ph4 il faut un caisson de livreur de pizza pour la ballade (pas pratique)
    quand à l’autonomie !
    la encore xiaomi annonce 27mn et après test c’est encore un bon point !
    alors que dji annonce des autonomies ………..comment dire ? tout simplement intenables !!
    j’ai un ph3 adv qui fait maxi 17mn les beaux jours !!enfin passons !

    tout cela pour dire, bien sur que le xiaomi est un excellent drone !
    stable et rassurant des les premières minutes de vol ! on a le sentiment d’en avoir pour sont argent !
    bien sur l’application demande une certaine gymnastique anglophone, mais rien de bien sorcier !

  28. @ dupré : Ok, je laisse les commentaires de tous pour profiter de plusieurs expériences. Pour ma part, la caméra ne fonctionne plus, du coup je ne peux plus rien faire de la machine, notamment pas tester les mises à jour. La caméra de rechange est trop chère pour que je fasse le remplacement…

  29. @dupré, un professionnel de l’image peut utiliser un phantom à l’occasion, mais pas un mi drone, il n’offre pas assez de possibilités de réglage pour s’adapter aux workflows professionnels. Par exemple moi, je ne filme qu’en 4K/24p, or le mi drone est limité à l’UHD et obligatoirement en 30p. Il n’offre ni log, ni raw et aucun réglage. Sur les caméras ciné que nous utilisons, qui coûtent entre 50 000 et 250 000 euros (sans compter les objectifs, batteries, ssd, moniteurs, etc), tout est toujours entièrement manuel, des gadgets comme l’autofocus ou l’exposition automatique n’existent pas, et on en veut pas ! On a besoin de pouvoir régler précisément la caméra selon le type de prises de vues à faire, les choix artistiques, le workflow adopté et en prévision de l’étalonnage, il nous faut un contrôle total. Pour être honnête, il y a encore 1 an, je ne savais même pas que DJI faisait des drones, je ne les connaissais que pour le Ronin, qu’on utilise beaucoup. J’ai appris que le prestataire que j’utilise pour les prises de vue par drone à des Matrice, sur lesquels on peut fixer un ronin et une petite caméra cinéma numérique type Red ou Alexa Mini. Pour de plus modestes prestations, un phantom peut faire l’affaire, mais en aucun cas un mi drone qui est vraiment et purement un appareil amateur (en ce qui concerne l’image en tout cas). Il produit des images avec peu de dynamique et difficiles à travailler en post-prod.

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