SunlyTech Alpha Cam

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Le petit succès du Dobby de Zerotech, malgré ses défauts (voir le test ici), n’en finit pas de faire des émules. Après le Breeze de Yuneec, le S6 de Wingsland et peut-être le Spark de DJI, voici l’Alpha Cam. Il n’adopte pas le principe des bras repliables du Dobby, mais une structure fixe qui s’inspire du Phantom de DJI. En réduction, puisque l’appareil mesure 12,8 x 12,9 x 4,3 cm pour un poids de 220 grammes avec sa batterie. Il s’agit d’une Lipo 2S de 2000 mAh pour une autonomie de 20 minutes, promet le constructeur. Les moteurs sont de type brushless, sans autre précision. L’Alpha Cam avait été dévoilé en novembre 2016, à la veille d’une campagne de financement participatif sur le site Indiegogo… qui n’a jamais débuté. Est-ce par crainte d’un échec ou d’une mauvaise réputation suite aux mésaventures de nombreux projets de crowdfunding ? L’appareil a ensuite été présenté au CES de Las Vegas en janvier 2017. Il semblerait que SunlyTech ait finalement décidé de le produire de manière classique, sans faire appel au financement participatif.

Les caractéristiques

Dans l’Alpha Cam, il y a un processeur Snapdragon 801 de Qualacomm, le même que celui qui anime le Dobby. Parmi les capteurs, on trouve la paire GPS et Glonass pour le positionnement par satellite, une caméra verticale destinée à figer l’appareil à une position sans besoin du GPS, couplée à un dispositif infrarouge pour estimer la hauteur. La caméra est basée sur un capteur Sony qui offre 13 mégapixels avec un objectif qui permet un FOV de 90°. Elle filme en 4K à 30 images par seconde sans stabilisation, et en Full HD à 30 images par seconde avec une stabilisation électronique. Les photos et les vidéos sont stockées à bord sur une carte microSD. Les commandes et le retour vidéo sont pris en charge par un module wifi 2,4 et 5 GHz, via un smartphone ou une tablette iOS ou Android. L’image reçue à distance est de résolution VGA (640 x 480 pixels) avec une latence de 160 millisecondes. C’est trop pour piloter en immersion, mais correct pour cadrer une image.

Les fonctions

Vous l’avez compris, il n’y a pas de radiocommande livrée avec l’Alpha Cam, il se pilote depuis un appareil mobile. L’application automatise le décollage, l’atterrissage, le retour au point de décollage permet de donner des ordres à la voix, de piloter avec une simulation de joysticks à l’écran, et en tirant parti des détecteurs de mouvement du mobile. Parmi les fonctions en vol, on trouve un mode Follow, un mode 360 Circle (orbite), un mode Panorama et un vol selon un tracé à l’écran. L’Alpha Cam est livré dans une boite avec ses câbles, ,un jeu d’hélices de rechange, des protections d’hélices, et deux batteries. Le tout est proposé à un peu plus de 300 € chez Banggood (avec le port mais hors taxes).

Une vidéo

D’autres photos

3 COMMENTAIRES

  1. La même chose que le Dobby, mais non-pliable, donc plus chiant à porter, et pour le même prix: aucun intérêt. Quitte à balancer du fric pour développer un truc, pourquoi ne pas améliorer le concept (avec une stab motorisée par exemple), plutôt que faire pareil en moins bien? Ca me dépasse…

  2. Ben le dobby n a pas le même niveau de stabilisation…regarde les vidéos issus des 2 drones et tu verras que c’est le jour et la nuit… l alpha cam est clairement au dessus. Ensuite pas de radio… Ok mais ce n’est pas un drone que l’on pilote en manuel mais plutôt un drone dont on utilise les fonctions de vols automatisé ! Il lui manque que l’évitement d’obstacle et il serait parfait. Sa petitesse lui pardonne de ne pas être pliable.
    Perso je suis bluffé sur la stabilisation et sa qualité d’image

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