Walkera Tali H500, le test (2)

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DSC_0008a-600Nous avons fait le tour de l’hexacoptère Tali H500 de Walkera, de la radiocommande F12E, de la nacelle stabilisée G-3D et de la caméra iLook+ (un kit complet disponible auprès de StudioSport). Place au premier vol !

Allumage…

La logique voudrait qu’il soit nécessaire d’allumer la radiocommande en premier lieu, puis d’allumer le multirotor. Mais la logique est contrariée : il faut la radiocommande et le Tali en même temps. Si l’un ou l’autre sont allumés avec du retard, la liaison ne s’effectue pas, et il faut recommencer. Donc poussez l’interrupteur Off/On sur On, allumez la radiocommande, et appuyez sur le bouton de la batterie en forme de triangle pendant 3 bonnes secondes, jusqu’à ce que les diodes vertes de la batterie s’allument. Dsc_0034-600Si la liaison est opérationnelle, l’image de la caméra vidéo s’affiche à l’écran, les diodes des bras clignotent pendant une vingtaine de secondes, puis s’éteignent : vous êtes prêt à décoller. Prêt ? Oui. Mais ne décollez pas tout de suite. Si vous comptez vous servir des fonctions qui reposent sur le GPS, il faut impérativement vous assurer que le positionnement est précis. Les diodes sous les deux bras arrière flashent régulièrement en bleu pour indiquer la qualité du signal. S’il n’y aucun flash, la position GPS n’est pas obtenue. Un flash équivaut à l’accrochage de 6 satellites, 2 flashes pour 7 satellites, etc. Attendez d’avoir 3 flashes, soit 8 satellites et vérifiez en même temps que les coordonnées GPS affichées à l’écran de la radiocommande ne bougent plus (sauf pour le dernier chiffre de droite, à côté du N et du E). En intérieur, évidemment, vous n’obtiendrez pas de position GPS.

Décollage ?

DSC_0066a-600Vérifiez que tous les interrupteurs de la radiocommande sont poussés vers le haut (ou vers l’avant). Inclinez la manette de droite vers la gauche (en mode 1) ou en bas à gauche (en mode 2) : les diodes du Tali se mettent à clignoter rapidement, puis passent au fixe : il ne reste plus qu’à pousser les gaz. Les hélices prennent rapidement de la vitesse et l’appareil décolle. Première constatation : il est très stable. Deuxième constatation : il est très vif lorsque vous manipulez les joysticks de la radiocommande. Un peu trop même, à tel point qu’il manque un peu de souplesse, les mouvements sont saccadés. Il faut être extrêmement doux sur les commandes. Passer l’interrupteur Gear sur 1 relève le train d’atterrissage, ce qui invite à un pilotage un peu plus sport.

Hop, on accélère !

On s’enhardit vite à faire évoluer le Tali, mis en confiance par sa stabilité qui ne demande que très peu de correction via les trims. Il est puissant : il suffit de pousser un peu les gaz pour qu’il monte rapidement, et il prend immédiatement de la vitesse en donnant un peu d’inclinaison. Le vol se révèle sain, simple à maîtriser, sans inclinaison parasite en virage serré ou bizarrerie de comportement. DSC_0046a-600Il tient bien en descente verticale, limitant les oscillations. Pour venir se poser, il faut sortir le train (interrupteur Gear sur 0, vers le haut), descendre doucement jusqu’à toucher le sol. Le Tali reste très stable, ne verse pas, et coupe automatiquement les moteurs. Un premier vol très satisfaisant, pratiqué en mode manuel. Une précision tout de même : ce mode manuel est très assisté. Il n’a rien à voir, par exemple, avec le mode manuel du Phantom de DJI, qui vous laisse gérer la stabilité de l’appareil. Avec le Tali, le mode manuel s’efforce de rétablir l’équilibre à plat. En d’autres mots, il est possible de lâcher la radiocommande plusieurs secondes – s’il n’y a pas de vent. A priori, il n’y a pas de « vrai » mode manuel qui désactive la stabilisation pour prendre le contrôle total de l’appareil. L’autonomie ? La batterie tient entre 18 et 24 minutes selon le mode de pilotage (doux ou agressif). C’est correct, suffisant pour prendre le temps de réussir de belles prises de vues.

Les menus de la F12E

f12eAppuyer sur la touche ENT de la radiocommande ouvre l’accès à un nombre impressionnant de paramètres, qui concernent la radio elle-même, mais aussi l’appareil ou la caméra. Vous y choisissez par exemple si vous voulez être prévenu par des vibrations lorsque la batterie du Tali est presque vide. C’est une fonction qui se révèle extrêmement pratique et rassurante. Vous y calibrez les joysticks de la radio, vous choisissez la fréquence de réception de l’image vidéo… Vous pouvez aussi y régler avec beaucoup de finesse les commandes : courbe de gaz, débattements, sub trim, gestion du fail safe, etc. L’écran dépliant qui protège la radio du soleil… ne sert pas à grand-chose. En pleine lumière, malgré la protection et les réglages au maximum, on a du mal à voir ce qui se passe à l’écran…

Le mode « Altitude Hold »

Le module GPS du Tali est au centre de plusieurs fonctions très intéressantes. Quel que soit l’outil que vous voulez utiliser, il est impératif de veiller à ce que la manette des gaz soit centrée à chaque changement de mode. Et être prêt à mettre les gaz si le Tali venait à perdre brusquement de l’altitude. DSC_0035a-600Le premier outil basé sur le GPS est le mode « Altitude Hold ». Passez l’interrupteur sur MIX sur 1 : l’appareil se fige là où il se trouve. Contrairement à ce que le nom de cette fonction laisse supposer, il ne fait se contente pas de rester à la même altitude, mais aussi à la même position. Sans vent, la fonction est très efficace, la dérive est automatiquement corrigée sans à-coups, et le Tali reste confiné dans un espace de 1 mètre environ. En revanche, il a tendance à perdre de l’altitude ou en gagner, sur un battement de 3 mètres environ. Ce mode aurait dû être appelé « Position Hold ». Il est possible de continuer à piloter le Tali dans ce mode, mais il devient beaucoup moins réactif, y compris en descente. Entendons-nous bien : ce n’est pas une critique, c’est même un compliment puisque ce mode destiné à la prise de vues permet de garder le contrôle de l’appareil tout en évitant les mouvements brusques qui se verraient immanquablement à l’image. Attention lorsque vous passez du mode « Altitude Hold » ou mode normal, en remplaçant l’interrupteur MIX sur 0 : si la manette des gaz n’est pas exactement centrée, le Tali fera un bond vers le haut ou vers le bas. C’est surprenant quand on est un peu trop près du sol – voire destructeur pour la nacelle et la caméra si le train est levé !

Décollage automatisé

DSC_0048a-600L’AR.Drone de Parrot a fait des émules : le Tali est capable de décoller tout seul. La fonction, appelée « One Key to take off », est amusante et fonctionne bien : il suffit de passer l’interrupteur MIX sur 1 (« Altitude Mode ») et l’interrupteur RUDD sur 1. Le Tali s’arrache du sol jusqu’à atteindre 1 mètre de hauteur, puis monte doucement et se place en vol stationnaire à environ 5 mètres de hauteur. Sympa, mais sans réel intérêt : il est tout aussi facile de décoller soi-même. Plus gênant : la manette des gaz reste vers le bas (gaz coupés) une fois le Tali en l’air. Si vous repassez l’interrupteur MIX sur 0 pour désactiver le mode « Altitude Hold », l’appareil… fait un plongeon vers le bas que nous n’aurez pas le temps de rattraper si vous êtes à moins de 5 mètres de hauteur. Ouch ! Un conseil ? Evitez ce mode. Ou bien pensez, après le décollage, à toujours centrer la manette des gaz.

Le retour automatisé

La fonction « One key to go home » est beaucoup plus intéressante : c’est le fameux mode RTH (Return To Home) qui permet d’automatiser le retour du Tali à son point de départ et son posé. Une fonction bien utile quand on perd les pédales et l’appareil de vue pendant un vol. DSC_0070a-600Pour l’activer, il suffit de tirer l’interrupteur MIX pour le positionner sur 2. Le train d’atterrissage descend immédiatement et l’appareil revient sans changer de cap (donc éventuellement en crabe) jusqu’à la verticale du point de départ, puis il descend jusqu’à toucher le sol. La descente est plutôt rapide, et elle ne ralentit pas en atteignant le sol. L’avantage, c’est que le Tali n’a pas le temps de souffrir d’un effet de sol qui le ferait remonter et redescendre pour se retrouver déstabilisé. L’inconvénient, c’est qu’il touche le sol un peu brutalement. Le train mécanique risque de ne pas apprécier la manoeuvre si elle est répétée trop souvent. Attention : le point de départ est l’endroit où le Tali détecte une position GPS. Et non pas l’endroit d’où il décolle. La nuance est subtile, mais il vaut mieux le savoir… Dans la pratique, il est conseillé de démarrer le RTH pour laisser l’appareil revenir tout seul, puis de reprendre le contrôle avant qu’il n’entame l’atterrissage (en positionnant l’interrupteur MIX sur 1, puis sur 0).

L’IOC

DSC_0016a-600Comme sur les appareils concurrents, le Tali propose l’IOC (Intelligent Orientation Control). Que Walkera a appelé « Hyper IOC Mode ». Ben oui, tant qu’à faire, autant se démarquer des autres. Il suffit de tirer l’interrupteur ELEV vers la position 1 pour l’activer. Mais il n’est opérationnel que si l’appareil est éloigné de 10 mètres de vous. A quoi ça sert ? A faire en sorte que l’appareil vienne toujours vers vous lorsque vous tirez le joystick d’avance/recul vers vous, même lorsqu’il vous fait face ou qu’il est tourné sur le côté. Ce mode vous dispense de la gymnastique qui consiste à réfléchir à la position de l’engin dans l’espace. S’il part un peu loin et que vous ne savez plus dans quelle direction il est tourné, le mode IOC vous permet de le ramener à bon port sans chercher à comprendre son orientation. Dans la pratique, l’IOC fonctionne bien… même si c’est une fonction que nous ne conseillons pas d’utiliser : il vaut mieux piloter en conservant toujours la notion de direction. Cela permet d’une part de conserver le contrôle total du multirotor, d’autre part de ne pas trop se reposer sur l’électronique à bord…

Le vol en cercle

DSC_0026a-600C’est une nouveauté, que l’on trouve sur peu d’appareils : positionnez le Tali face à un objet à filmer et enclenchez le « Roundly Cruise flight mode ». Il débute un vol autour de l’objet, en conservant une distance de 5 mètres environ, et en lui faisant toujours face. Vous vous souvenez de la vidéo de la chanson Osez Joséphine de Bashung, réalisée par Jean-Baptiste Mondino ? Lui et une guitariste (Azucena Caamano, la femme de Florent Pagny – oui, Helicomicro est très « people ») étaient vus comme s’ils étaient filmés depuis un cheval tournant autour d’eux sur une piste circulaire. L’effet est le même avec le Tali ! Le rayon de 5 mètres peut être modifié… mais le réglage est bien caché. Il faut aller dans le menu Fonction de la radiocommande,  Réglage course, AUX3. La valeur 5 % n’est en fait pas un pourcentage, mais le rayon en mètres. Il n’y a pas de mode « Follow Me » sur le Tali ? Non. Il lui faudrait un module Bluetooth ou Wifi pour converser avec un smartphone…

Les Waypoints

tali-missionplanner4Le vol du Tali peut être partiellement automatisé : si vous êtes vraiment paresseux, vous pouvez lui demander de décoller tout seul et de se poser tout seul en actionnant des boutons sur la radiocommande. Il y a moyen de faire mieux encore… mais il faut s’équiper d’un smartphone ou d’une tablette. Le contrôleur de vol APM peut être connecté pour profiter de fonctions supplémentaires. Comme ? Comme par exemple les waypoints, autrement dit les points de passage. Pour faire simple : sur l’écran, vous dessinez un parcours sur une carte. Vous pouvez demander au Tali de suivre ce parcours tout seul, sans votre intervention. Ca n’a plus rien à voir avec du pilotage ? C’est exact, mais c’est une tendance forte. Elle s’explique sans doute pas le nombre de vidéastes qui désirent produire des images aériennes, mais ne veulent pas pour autant perdre leur temps à apprendre à piloter… Normal ? Carrément flippant ?

La groundstation

tali-missionplanner3C’est le nom que l’on donne généralement à l’outil électronique qui permet d’utiliser le logiciel de contrôle des points de passage. Nous avons essayé deux méthodes avec le Tali : le logiciel Mission Planner sur un PC portable équipé de Windows, et le logiciel DroidPlanner sur un smartphone. Dans le premier cas, rien de plus simple : il suffit d’utiliser le câble USB vers microUSB fourni avec le Tali pour connecter l’appareil. Un connecteur, caché par une protection en caoutchouc se trouve sous la coque. Mission Planner est un logiciel gratuit (Open Source), disponible pour presque tous les systèmes d’exploitation. Son usage est plutôt facile, mais il faut être extrêmement prudent : l’automatisation des vols requiert de la réflexion, de l’anticipation. Sous peine de voir l’appareil aller embrasser un sapin, partir loin très loin quelque part (parce que vous avez sans faire attention positionné le premier waypoint à l’autre bout de la planète), de la voir essayer d’aller sous terre parce que vous avez confondu hauteur et altitude ou mètres et feet. Bref, c’est un outil très puissant, particulièrement efficace, mais aussi plutôt complexe. Il est d’autant plus retors que les premiers pas se révèlent d’une simplicité désarmante : il suffit de quelques clics pour créer un parcours.

La groundstation, suite

droidplanner-taliL’horizon artificiel ne fonctionne que si vous allumez la batterie. Amusant : il continue à fonctionner si vous éteignez la batterie ! Avec DroidPlanner, c’est exactement la même chose ! Le seul artifice nécessaire est un câble OTG, c’est à dire une rallonge MicroUSB vers USB. Comme celui-ci, par exemple. Ce logiciel est disponible pour les plateformes basées sur le système d’exploitation Android. Toutes, en théorie. Mais sur une Nexus 7, rien à faire, la connexion refuse de se mettre en place. Sur un HTC One Mini, en revanche, c’est immédiat ! La simplicité d’usage est la même qu’avec Mission Planner. Il convient donc d’être prudent, de la même manière.

Réglages de la caméra iLook+…

Vous devez choisir avant de décoller si vous voulez enregistrer des vidéos ou prendre des photos : c’est un interrupteur situé sur la caméra qui permet de sélectionner l’un ou l’autre mode. Pour déclencher l’enregistrement, deux solutions. Soit appuyer sur le bouton de la caméra avant de décoller. Dsc_0039-600Ca fonctionne pour la vidéo, mais pas pour la photo : la iLook+ ne permet pas l’enregistrement timelapse, c’est-à-dire les prises des vues automatisées à intervalles réguliers. Mais il y a moyen de prendre des photos et démarrer (et d’arrêter) les vidéos en vol. Il faut tirer l’interrupteur AILE vers vous, puis le repousser. Une icône rouge clignotante à l’écran témoigne de l’enregistrement, ainsi qu’une diode rouge clignotante sur la caméra elle-même. La même manipulation permet d’arrêter l’enregistrement. Est-ce un souci sur la caméra qui accompagnait notre Tali ? Toujours est-il que les vidéos sont parfois interrompues pour une raison inconnue, souvent pendant les deux premiers enregistrements, les autres se passant mieux. On ne s’en aperçoit qu’en voyant que l’icône rouge ne clignote plus. Ou lorsqu’on regarde les vidéos stockées sur la carte mémoire, sur un ordinateur. Malgré un reformatage, plusieurs changements de carte, rien n’y a fait : la iLook+ s’est révélée capricieuse.

Petite pause, il y a vraiment beaucoup de choses à dire à propos du Tali H500 de Walkera. Le prochain et dernier épisode , ce sera celui de la qualité vidéo, des critiques et des points positifs… Ca se passe ici !

Une vidéo

Quelques vols du Tali H500 de Walkera en mode manuel, puis un stationnaire automatisé (Altitude Hold), un décollage automatisé et le maniement de la nacelle stabilisée G-3D.

28 COMMENTAIRES

  1. vouloir commercialiser un drone avec sa propre caméra c’est d’une prétention hallucinante, quand on voit le résultat on peut rire……………!

    salut FRED

  2. c’est pas le sujet ce que je vois c’est que ce nouvel engin semble bien perfectible, et pis le coup de la cam maison laissez moi rire …………! walkera veut concurrencer DJi très bien mais manifestement au rabais ce qui ne peut fonctionner ………………

    Bien à vous.

  3. il y a beaucoup trop de cams sur le marché et celle la
    n’a pas l’air d’ètre la meilleur ….
    donc : ensemble peu homogéne – ben compliqué pour mes 2 neurones
    et pas plus stable qu’un bon quadri……

  4. Ce test n’est pas objectif et rempli d’erreurs.
    Apparemment les testeurs n’ont pas pris le temps de se renseigner et de bien lire le manuel… pas du tout même… il ne s’agit pas d’un mode alt hold, mais loiter… le mode circle est expliqué clairement dans le manuel…etc etc…
    Une mise à jour est déjà disponible qui rend le Tali très stable et beaucoup plus sur. Je doute que les testeurs aient pris le temps de le passer en V1.2 vu qu’il ont parcouru le manuel en diagonale…
    Certes la caméra n’est pas de bonne facture, mais une Gopro est très facilement installable (prises 12v sur le corps du Tali).
    Qui plus est, pour ce prix (perso je l’ai touché à moins de 1100 début aout FDPIN) trouvez mieux chez DJI… et surtout sans risquer le fameux Flyaway propre à DJI…
    Bref depuis aout, mon tali comptabilise une vingtaine de vols, est très puissant et reactif, bcp plus que mon phantom. Avec un gopro et in 600mw immersionrc c’est du pur bonheur pour la video.
    Pour la sensibité en manuel et autres désagrements , il suffit de lire un peu internet… Des paramètres sont à modifier via mission planner pour reduire l’inclinaison max etc etc.. Mais apparemment les testeurs n’ont pas cherché à se renseigner avant le décollage. Dommage, manque de professionalisme, quand on envoie plus de 2kg dans les airs…
    Quant aux détracteurs Vacherin et autres, achetez donc un phantom, la gopro et tout ce qui est nécessaire pour avoir une config semblable (et le joli train d’aterro sur la video…) et gardez vos commentaires d’ignorants qui ne font que critiquer ce qu’ils ne possèdent pas.

  5. Il a l’air super stable et voler longtemps, y avait pas de vent ?
    Ton sentiment sur ce sujet, vent ou pas ?

  6. En fait, une version du Tali existe sans caméra et la nacelle G-3D est compatible avec les GoPro H3, 3+ et 4 😉

  7. Oh, désolé de te décevoir… Mais les critiques sont intéressantes, forcément !
    Le mode dont je parle est bien l’Altitude Hold, tel que mentionné dans le Quick Start Guide. Il porte bien mal son nom, mais je n’y peux rien.
    Le Tali testé est en firmware 1.2 (j’ai voulu faire la mise à jour, mais StudioSport s’en était déjà occupé).
    Je suis content que tu puisses nous assurer du bon fonctionnement de la machine avec… 20 vols depuis début août. Tu voulais dire 20 vols par semaine depuis début août, c’est bien ça ? 😉 😉
    Mais j’ai tout de même l’impression que tu te sens agressé par le test, notamment sur “la sensibilité en manuel et autres désagréments”. Pourtant, il n’y a pas de quoi, je le trouve globalement très agréable, cette machine. Qu’est-ce serait si je ne l’avais pas aimée ? 😉
    Et au sujet de Mission Planner (ainsi que de DroidPlanner), on va dire que j’ai passé du temps sur le logiciel. Un peu trop, même, y compris avec les développeurs et avec des contributeurs de DIYdrones. Pour l’instant, Mission Planner et le Tali ne sont pas suffisamment compatibles pour qu’on puisse dire que ce logiciel est un outil incontournable comme l’est l’Assistant de DJI. Mais la situation va s’améliorer avec le boulot des développeurs de Mission Planner…

  8. Video :
    Interrupteur Aile/DR :
    – en mode video : un ‘ON’ prolongé, formatte la carte SD. Delicious 😉
    Il est dit : “maintenez 1 à 2s”. ATTENTION !
    Oubliez, si vous ne voulez pas perdre l’existant. Mieux vaut une impulsion “On-Off” suffisamment rapide. Sauf à vouloir se casser la tête.
    La présence du ‘rond rouge’ (sous l’icône ‘avion’) permet de vérifier.
    Le message “Wait…” signifie que vous ‘resettez’ votre SD… (fast format)ce qui devrait vous ravir…
    – en mode photo, signalétique bleue (en haut et en bas), problème non détecté.

    Le train : mauvais calcul de résistance (diamètre insuffisant pour la matière choisie.) Le carbone n’est pas fait pour supporter des efforts en ‘cisaillement’. Après deux changements, remplacement (partie horizontale) par un simple tube ‘plastique’ creux, beaucoup plus souple (pour le même diamètre) 4g d’augmentation du poids, souplesse et amortissement assuré, avec longueur augmentée légèrement pour une meilleure assise (44cm vs 32)

    Mode ‘contrôlé’ :
    Il faut plus le considérer comme un mode ‘amorti’, avec une stabilisation d’altitude… relative. Faire du radada avec reste aléatoire. La précision ne permet pas – même sur terrain plat’, de garantir une garde au sol suffisante. (Mais l’imprécision est de l’ordre d’un à 2m, ce qui peut être suffisant. Attention, bizarrement, cela ne permet pas d’éviter un minuscule arbrisseau invisible, mais bien présent 😉
    ——–
    Rappel réglementaire : le vol avec caméra d’un aéromodèle est parfaitement autorisé (sans aucune demande nécessaire). Le terme ‘publicité’ ne doit pas être mal interprété, on a parfaitement le droit de ‘publier’ – dès lors que l’on ne commercialise pas – avec les restrictions habituelles sur la vie privée.)
    ref. : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Drones-civils-loisir-aeromodelisme.html
    La prise de vue aérienne est réglementée par l’article D133-10 du code de l’aviation civile. Dans le respect de ses dispositions, il est possible de réaliser des prises de vue avec un aéromodèle, dans le cadre du loisir ou de la compétition mais limité à un but privé excluant usage commercial publicitaire ou professionnel. Les autres cas de prises de vue seront traités obligatoirement au titre des activités particulières.

  9. IOC
    L’IOC est utile – dès lors que l’on est a plus de 200m (sauf a être qualifié d’une vue très ‘améliorée’), car il n’y a aucune indication de cap dans les paramètres renvoyés et encore moins de mode ‘balise’ par rapport au point référence (ne parlons pas d’un Tacan, ou d’un VOR-DME bien sûr).
    C’est regrettable, de même que l’absence de paramètres de vol standards clairs (vario,…)
    C’est là ou le cockpit d’un Airbus est mieux fourni…
    Mais le prix n’est pas exactement le même.

    Quelqu’un a-t-il testé des matériels additionnels permettant cela ?

  10. je ne comprends pas quand je met mon TALI en marche le train d’atterrissage se dépli et se repli et je n’arrive pas a le faire redescendre

  11. Normalement, c’est l’interrupteur Gear de ta radiocommande qui contrôle le train. Vérifie par rapport à la doc et au modèle de radio que les réglages sont ok…

  12. Aujourd’hui c’est Black Friday et pour info le Tali H500 avec ilook est à 1071€ sur Banggood, un bon prix quand même pour un drone qui paraît plutôt complet.

  13. Est que on peut comparer fantôme et tali? Le tali serait plutôt comparable au f550 en tout cas a prix égale je ne regrets pas mon choix malgré les qualités du dji je trouve le nouveau tali mieux qualité prix.

  14. Bonjour,Mon Tali h500 vole très bien mais malgré la mise au point préconisée sur le manuel de la radio, le train reste immobile ainsi que la fonction tangage de la caméra ne fonctionne pas alors que le roulis fonctionne…???(j’ai bien entendu vérifié les connections).

  15. bonjour
    jai fait l’acquisition dun h500 depuis 2mois et je trouve que c’est un tres bon appareils tres meme en mode standard il est tres stable le seul changement cest de passer avec une gpro h4 pour avoir des prises de vues correctes.
    je ne suis pas un specialiste des drones et je souhaiterais faire la mise a jour de mon h500 mais j’ai peur de faire une erreur.
    pouvez vous me donnez qqe conseils

    merci d’avance

  16. Pourquoi, Rire?
    Je trouve cette Vidéo, en pilotage FPV, très satisfaisante. Que donne cette Vidéo à une vitesse Drone plus élevée ?

  17. Pour faire du pilotage en immersion, c’est très suffisant. Pour les puristes et une meilleure précision photographique il existe des Caméras à 1080p 60ips et 960p 120ips.

  18. Le Train en tube de Carbone sont trop fragiles ainsi que
    jonctions plastiques.
    J’ai Opté pour des tubes en aluminium, je crains que la secousse d’un atterrissage trop fort ne soit transmis au corps du Drone ; je n’ai pas encore fais d’essai. J’ai aussi la solution d’un cylindre en plastic souple, aux pieds du train, pour amortir un atterrissage trop rude.

  19. J’ai mis les protections d’hélice, mais je crois que cela m’a déséquilibré l’ensemble des pales que j’ai des difficultés à corriger avec les trims.

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