Dragon Eggs Project : des drones pour déposer des balises sur des volcans actifs

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L’université de Bristol, au Royaume-Unis, a développé des balises contenant des capteurs de mouvements, d’humidité, de température et de détection de gaz. Elles sont destinées à rester endormies sur les flancs des volcans, jusqu’à ce que des mouvements les réveillent. Leur nom ? Elles sont appelées « œufs de dragon » puisqu’elles sont placées sur les volcans, là où l’homme ne peut pas s’aventurer en raison de la chaleur, des émanations toxiques et de l’instabilité.

A distance !

Elles sont équipées d’un système de communication pour envoyer les données une station de base, à une distance de 15 km environ, hors de portées des éruptions et de leurs conséquences. Le relais envoie les données par satellite pour qu’elles soient exploitées par les universitaires. Les capteurs utilisés par les balises sont développés par les groupes Electrical Energy Management et Digital Health de l’université de Bristol, sous licence de Sensor Driven Ltd.

Et les drones ?

Ils sont « critiques pour l’usage des Dragon Eggs », explique le Professeur Tom Scott, de l’université de Bristol, puisqu’il sont utilisés pour aller les placer dans des zones hostiles inaccessibles, suspendus à une corde et largués au bon moment avec l’aide de la caméra orientée à la verticale. Les équipes de chercheurs ont développé un système de réseau de « Dragon Eggs », qui permet aux capteurs de continuer à fournir des données pertinentes même lorsque certains d’entre eux sont détruits. Des expérimentations ont déjà eu lieu sur le Stromboli en Italie, d’autres seront menées sur le volcan Rabaul en Papouasie-Nouvelle-Guinée plus tard dans l’année. Le but est évidemment de gagner un peu de temps pour procéder à l’évacuation des populations en cas d’éruption volcanique…

Source : University of Bristol

2 COMMENTAIRES

  1. Top! Encore un usage intelligent de mutli!

    Je serais curieux de connaitre leur grille décisionnelle qui a abouti au choix d’un phantom!?
    J’ai le sentiment qu’on pourrait ajouter pas mal de fonctionnalités potentiellement utile dans leur mission, et difficilement adaptable à un dji.

  2. La grille elle est relativement simple ……. pour des scientifiques qui ne sont pas là pour apprendre à manipuler des machines compliquées et bourrées de fonctions ce qui compte avant tout c’est la charge utile (les capteurs) et le drone n’est qu’un moyen de transport comme un autre.
    Le choix d’un DJI et d’un P3 plus précisément répond à ce cahier des charges :
    Pas cher, facile à mettre en oeuvre, facilement remplaçable, simple à piloter, etc ……

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