Survoler Pékin…

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La Cité Interdite. Crédit photo Trey Ratcliff

… et se retrouver en prison. Ou presque. C’est l’histoire de la vidéo tournée par le photographe néozélandais Trey Ratcliff à Pékin, en Chine. Il a fait ses premiers pas comme pilote de multirotor à l’occasion de ce voyage en Chine. Une petite expérience de quelques jours qui, semble-t-il, lui a suffi pour prendre l’appareil bien en mains. Il s’agissait d’un Phantom 2 avec une nacelle Zenmuse H3-3D et une caméra Gopro 3+ Black Edition. Tous ses vols cumulent la vidéo avec un mode time lapse pour prendre des clichés à intervalles de 5 secondes. Comme de nombreux photographes qui découvrent les drones, il se doutait bien que voler partout n’était pas possible, surtout en Chine. Mais voilà, il explique sur son blog « mes intentions étaient pures et artistiques, j’ai pensé que ça me donnait une certaine marge de manoeuvre ».

Pas si simple

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World Park. Crédit photo Trey Ratcliff

Trey Ratcliff raconte avoir volé pendant 5 jours un peu partout dans Pékin sans jamais avoir été inquiété par les agents de police qui se trouvaient là. « Ils n’ont jamais rien dit, leur absence de réaction nous a conduits à continuer nos vols. J’ai effectué un vol dans le parc Beihai… que je ne savais pas être proche de bâtiments gouvernementaux. L’équivalent chinois de la NSA et du FBI. Et moi j’ai volé en voulant capturer des images du temple Dagoba Blanc sur l’île de Qionghua, que l’on voit depuis le parc. En me posant, j’ai été accueilli par une femme officier de police, à l’évidence pas très remontée contre moi. J’ai tenté de l’amadouer, mais elle ne parlait pas anglais. J’ai été embarqué au poste de police, enfermé et interrogé ».

Un moment difficile

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Allée de saules pleureurs. Crédit photo Trey Ratcliff

« Une amie chinoise a joué le rôle d’interprète. Je n’étais pas très confiant envers ses talents, elle m’avait commandé un cou de canard, la veille, dans un KFC… L’officier en charge a étudié le Phantom et sa caméra sous toutes ses coutures, et les policiers ont filmé mon interrogatoire. J’ai expliqué que j’étais photographe, j’ai montré les photos que j’avais prises un peu partout dans le monde. Et l’interrogatoire s’est transformé en une découverte de mes galeries photo dans tout le poste de police ! L’officier m’a finalement rendu mon Phantom et me disant ne plus voler à l’intérieur du premier et du second xian, les districts de la ville. Et nous nous sommes dépêchés de quitter les lieux… »

Ce n’est pas fini !

Les tombeaux des Ming. Crédit photo Trey Ratcliff
Les tombeaux des Ming. Crédit photo Trey Ratcliff

« Une autre équipe est venue à mon hôtel le lendemain matin pour me confisquer le Phantom. Apparemment, ils ne m’ont pas fait confiance. Mais ils ont promis de me rendre l’appareil à l’aéroport avant mon départ. J’ai bien cru que je ne le reverrai jamais… et pourtant, ils sont venus me le remettre juste avant que je ne monte dans l’avion. Je l’ai placé dans mon sac et j’ai sauté dans l’avion pour rentrer en Nouvelle Zélande… J’ai récupéré les vidéos, avec lesquelles j’ai pu réaliser un montage, ainsi que les photos ».

C’était prévisible

pekintreyratcliff4Même sans savoir que le parc de Beihai était entouré de bâtiments très surveillés, Trey Ratcliff aurait pu se douter que les vols n’étaient pas autorisés dans le centre de Pékin. Ne serait-ce que parce que le survol de personnes est dangereux. Si l’appareil avait été mis à jour dans sa dernière version, le photographe n’aurait tout simplement pas pu décoller – et il aurait évité ses ennuis. Car DJI a inclus des interdictions de décollage à proximité des principaux aéroports de la planète dans ses nouveaux firmware, ainsi que dans le centre de Pékin à proximité de la Cité Interdite. Les zones interdites de vols par DJI sont indiquées sur cette carte. Alors, ces « No Fly Zones », comme les appelle DJI (voir ici), cela constitue une privation des libertés ou c’est une nécessité pour éviter les vols à risque ? En France, les vols pratiqués par Trey Ratcliff auraient également été illégaux puisque pratiqués en agglomération et au-dessus de personnes.

L’histoire complète racontée par Trey Ratcliff est à lire (en anglais) sur son blog, avec la vidéo des vols (avant de se faire pincer), et une sélection de photos.

28 COMMENTAIRES

  1. Ils doivent être contents tous les pros qui voient des vidéos qu’ils ne pourront jamais faire, et qui sont tournées par des personnes qui ne “savaient pas” !

  2. @Florent
    Oui, on est bien contents, tu as parfaitement raison… On passe des jours à monter des dossiers pour demander des autorisations qu’on aura parfois JAMAIS, puis quelques jours après, tu vois arriver sur le net des vidéos totalement illégales (CTR, survol urbain, survol de tiers, dépassement des hauteurs limites, FPV… Le tout dans un même film), avec parfois un #%$*+^@ qui signe sa vidéo en narguant l’administration.

    Il est clair qu’il va falloir que ça cesse. Quand ça coûtera systématiquement 2 mois de prison avec sursit et 15 000 euro d’amende (ce qui arrivera sans doute après le 1er accident sérieux), ça devrait mettre les pendules à l’heure pour tout le monde.

    En attendant, on fait avec et on lutte contre la tentation de tout envoyer paître.

  3. C’est certain, j’imagine la frustration !

    Mais de mon côté, j’aimerais tout de même des allègements. Les limitations en CTR sont pour la plupart sans aucune justification, celle de la région parisienne par exemple. Les restrictions de proximité de zones de décollage/atterrissage, les zones urbaines, le survol de personnes et éventuellement des couloirs interdits seraient suffisants. Idem pour le FPV : l’obligation d’écolage n’apporte à mon sens aucune sécurité : il suffit de faire un vol FPV en tant que pilote à vue pour comprendre que ça ne sert à rien. En revanche, le FPV assisté par une personne (non pilote) à vue qui surveille l’environnement, ça, oui. Et en parlant de zones de décollage/atterrissage, les petites formules de calculs sont quand même symptômatiques de trucs qu’il est impossible de respecter à moins d’avoir un PC, un Mac ou un iPad sous la main (et encore !). Autant créer des zones interdites autour des terrains, sans ces fichus paliers de hauteur qui de toutes manières ne peuvent pas être respectés…
    En revanche, survoler une route ou une autoroute ne pose aucun problème – ce qui me semble tout de même bizarre.

    Mais tout cela ne sert à rien s’il n’y a pas une vraie communication à ce sujet à l’adresse du grand public. Ce ne sont pas les warnings sur Aerofilms, Helicomicro, le site de la DGAC ni celui de la FFAM qui vont être informatifs pour la personne qui va sortir d’une boutique avec son Phantom 2 Vision+ sous le bras. Et l’impression que j’ai, c’est qu’au lieu de mettre un peu de $$ dans une campagne d’informations, “on” préfère attendre l’accident qui jouera le rôle de communicant à prix léger. Si ce n’est pas le cas, ça y ressemble.

    Me suis levé du mauvais rotor, ce matin, moi 😉

  4. Salut,
    Je viens de voir sa vidéo…
    Et bien il vole vraiment sans aucun respect de quoi ET de qui que ce soit!
    Quand on voit le déballage du matériel sur son site, je trouve (même sans ça) son travail dégueulasse!

  5. Ce qui m’agace le plus, c’est quand tu te fais refuser un tournage, et que tu vois quelques jours après sortir une vidéo du lieu précis qui t’a été refusé pour bosser !

    C’est arrivé avec St Etienne ou l’agent en charge des protocoles nous a tellement mis des bâtons dans les roues que le client à lâché l’affaire, quelques jours après l’autre #%$*+^@ publiait sa vidéo FPV avec signature narquoise à la fin, histoire que tout le monde soit emmerdé après.

    Heureusement, j’ai pas de fusil…

    Pour les règles de survol, c’est certain qu’il y a des choses à revoir, mais on est en France et on a QUE des usines à gaz, dans tous les secteurs. C’est d’ailleurs pour ça que notre pays va si bien. Maintenant, on arrive à dépasser les 100 jours d’attente pour avoir une autorisation préfectorale S3 ! Et il faut créer de l’emploi ? Ça attendra, parole de chat échaudé.

    De toute manière, tant que ça ne sera pas cadré correctement POUR TOUS, il y aura des problèmes. Cette histoire de tolérance, c’est une fumisterie, rien n’est écrit, rien n’est défini, on en reparlera au premier pépin sérieux, je vous le dis. Chacun ira de son interprétation…

    Alors je signe et je persiste, pour voler en dehors des terrains de modélisme (S1, hors zone peuplée), il fadrait une formation OBLIGATOIRE, par exemple une demi-journée théorique avec la FFAM, pas cher (moins de 50 €), ce serait accessible à tous et au moins tout le monde saurait à quoi s’en tenir. En plus, ça ferait des revenus pour les associations qui pourraient parfaire leur équipement et entretenir leurs terrains plus facilement.

    Une bonne formation avec quelques photos des dégâts que peuvent causer (y compris des petits) multirotors, un livret d’accueil avec la réglementation simplifiée pour les aéromodèles et les sources d’informations (applications AIP Drone par exemple), ce serait bien plus simple, puisqu’une limite claire serait définie.

    Comme c’est le cas pour conduire un scooter pour faire simple. Et ça vaut mieux qu’une interdiction totale le jour ou il va y arriver un gros carton.

    Petite précision, tu ne survoles pas les autoroutes, à moins de 30 mètres c’est du S3 (les préfectures que j’ai eu au tél le gèrent comme ça) et les survoler pourrait te coûter cher s’il arrive quelque chose, au nom du principe de précaution et du bon sens (mise en danger de la vie d’autrui, ça me semble évident).

    Même raisonnement pour les routes fréquentées (type ex nationales).

  6. Une formation (pour les loisirs), j’y suis très favorable…
    Mais comment imposer une formation à 50 € (ou même moins) pour piloter un appareil qui coûte 30 € à peine ? Ca va être compliqué à faire passer…

    Et cadrer l’usage réellement (pas sur base d’interprétations, quand bien même elles sont produites par les autorités compétentes), oui, ça me semble indispensable. Le souci, c’est que je n’ai pas l’impression que ça aille dans cette direction.

    Pour les routes et autoroutes en S3, c’est aussi une interprétation 🙂 Il n’y a rien dans les textes qui concerne les routes, en tous cas pas pour les loisirs. Ce ne sont pas des agglomérations, tout au plus peut-on les considérer comme des rassemblements de personnes… potentiels. Evidemment, le bon sens prévaut, c’est évident mais là encore, le bon sens est une interprétation 😉

    Donc pour résumer, nous avons des textes qui ont le mérite d’exister, difficilement applicables dans l’état : comment savoir à quelle hauteur on vole sans instruments, on ne peut pas voler avec un micro quad dans son jardin, on ne peut pas comprendre une carte aéronautique sans une formation, etc. On ne peut pas filmer pour les loisirs, d’ailleurs, si on s’en tient aux textes. On a des administrations qui ne permettent pas le travail pour les professionnels dans des délais qui sont compatibles avec une activité et des requêtes de clients. On a des amateurs qui outrepassent les autorisations sans être inquiétés. On a aussi une non-information de la part des pouvoirs publics à l’adresse du grand public, et des médias généralistes qui racontent ce qu’ils veulent en mettant l’accent sur le respect de la vie privée presque à chaque fois.

  7. Pour faire simple, je partage à 100% ton analyse finale, si on persiste sur cette voie, on va à la catastrophe, mais nos énarques ne vivent pas dans le monde réel…

    Les autoroutes et les routes doivent être considérés comme un rassemblement de personnes quand le trafic est suffisant. La réglementation aéronautique impose aux avions de voler à une certaine hauteur, ce n’est pas pour rien, ça clos la discussion. Celui qui est dépourvu de bon sens ne devrait pas acheter d’UAV et le cas échéant en assumer les conséquences.

    Pour la formation, je dis 50 €, ça peut être 30 €, ce serait aux instances fédérales d’en décider. Les appareils à 30 € sont souvent des tous petits trucs qui ne présentent pas les mêmes risques qu’un Phantom par exemple. Donc, comme pour les motos, il faut déterminer une limite de poids et de puissance moteurs à partir de laquelle on estime que l’aéronef présente potentiellement un risque létal ou de blessures graves. Un petit hubsan est de toute manière dangereux pour les yeux d’un enfant, tout comme un couteau, mais il faut aussi raison garder.

    De toute manière, quel que soit l’appareil, ça devrait être négatif en loisirs à moins de 100 mètres de toute route ou habitation, hors zone peuplée (sauf en vol intérieur, chez soi ou chez une personne consentante).

    Ensuite, pour les pros, il faut une réglementation respectable avec des délais cohérent, sinon elle ne sera pas respectée. On en arrive au stade ou ceux qui ne prennent pas certains risques ne pourront pas survivre économiquement tellement ça devient n’importe quoi.

  8. Et pour compléter, tu imposes aux revendeurs (et pas aux fabricants qui sont en Asie, peine perdue) de fournir une information claire sur les obligations de formation. Il pourrait aussi y avoir un système déclaratif obligatoire en ligne avec coordonnées du propriétaire et numéro de série de l’aéronef, et obligation de mettre à jour le dossier en cas de revente, comme pour les certificats de cession automobile.

    Bon, ce sont des propositions qui n’ont pas la prétention d’être universelles, les bonnes ou de répondre à toutes les situations, mais il est clair que si rien ne change, ça va mal terminer.

    Pour la vie privée, le droit est clair, pas la peine que la CNIL nous invente une nouvelle usine à gaz pour justifier de son existence et s’assurer une existence médiatique. Elle ferait mieux de s’occuper correctement du cas Google…

  9. Pour en avoir discuté avec certaines boutiques en ligne chinoises, elles ne sont pas opposées à fournir des informations sur l’usage en France… si les règles sont claires ! Elles prennent ça, tout simplement, comme un “plus produit”. C’est encourageant, le commerce peut venir à l’aide du bon sens 😉 😉

  10. Le but de la réglementation devrait être de protéger les personnes, tout en empiétant le moins possible sur la liberté de chacun.
    Pas de protéger le prés carré de quelques professionnels qui voudrais nous faire croire que les drones sont des armes afin de mieux contrôler la concurrence.

    j’ai l’impression parfois que certain voudrait recréer une licence genre Taxis, bien verrouillé et bien corporatiste.

    On voit ou cela a mené, une profession sclérosé, ou le but sera moins d’exercer son métier que de revendre les rares licences au meilleur prix.

  11. Ce débat me fait bien rire car je suis persuadé que dans 3 ans, nous ferons ces vidéos avec des drones de moins de 250g accessibles à tout à chacun.

  12. C’est déjà le cas, des appareils de 250 grammes avec caméra et accessibles à tous ! Faut-il laisser ce type d’appareil décoller de partout sans limitation ? Je pense que ce serait une très, très mauvaise idée…

  13. Je précise ma pensée, parce que les mots sont souvent adaptés ou modifiés : je pense qu’une formation obligatoire serait nécessaire. Pas une licence ni un diplôme…

  14. J’ai bien compris ta position avec laquelle je suis plutôt d’accord (voir les modalités de cette formation obligatoire).

    Mon commentaire s’adressait aux professionnels intervenant sur le site.
    Certain confondent la protection de leur business avec l’intérêt commun.
    Aux risque que les règles s’étendent logiquement à tout le modélisme, interdisant cette pratique hors des clubs FFAM.

    En effet, en quoi un planeur, un avion, un bateau, une voiture RC ou même un cerf volant sur une plage bondée sont ils moins dangereux qu’un drone?

    Utilisés bêtement, ils sont tous aussi dangereux
    Faut il tous les interdire?

    Depuis des décennies, la pratique du modélisme par des milliers de personnes non certifiées n’a pas posé de problèmes particuliers, il ne faudrait pas que la protection des intérêts de quelques uns pénalise la libre pratique de tous.

  15. Le sujet c’est: le survol de Pékin par un Néo et ses soucis avec les autorités locales…Pourquoi toujours vouloir être alarmiste et ramener ça a l’Hexagone.

  16. Il y a de l’ambiance ici… 🙂

    Rien n’arrêtera le progrès, et le business des uns bien placé s’arrêtera tout seul un jour.

    Un quad s’est pas fait pour voler dans un club FFAM ou autre, y a pas besoin de formation.

    Voler dans son jardin avec ce type de produit et du plus normal, tout comme filmer pour voir ce qui y a de plus haut ou pour tout simplement piloter son vol.

    Les lois ne changeront rien, faire peur non plus.

    Tout le monde aimera son petit quad faisant des filmes de la famille, des vacances, ou je sais pas quoi d’autre à la sauce des racines et des ailes.

    D’ici peut cela fera comme pour la photo, ça n’empêchera pas le métier de photographe alors que tout le monde a un AP. De même pour les filmes, tout le monde filme et d’autre font des filmes merdique d’ailleurs dans notre pays car ils sont tous fils de…

    Le problème s’est tout ce foin fait pour rien.
    La vie est ainsi, s’est un progrès de société qui va prendre sa place dans les magasins de jouet, ou au rayon du coin. Il y aura toujours des magasins de modélisme.

    La vie va ainsi, rien n’arrête le business.
    Dans ce pays on restera longtemps avec des lois merdiques pour protéger l’intérêt de certains, le business des autres.

    Hé bien sur il ne faut pas voler au dessus de n’importe quoi.

  17. C’est clair, bien d’accord.

    C’est comme l’orthographe ;-), tout le monde peut écrire des réponses sur des sites Internet, ce n’est pas pour cela que la majorité pourra publier un livre.
    Gardons cela pour les fils de …, où tout simplement ceux qui n’ont pas séché les cours de français à l’école ;-).

    Cela pique quand même un peu les yeux pour tous ceux qui lisent en attendant. Mais comme dit plus haut, le progrès ne s’arrête pas ;-)…

  18. L’orthographe n’a jamais été mon fort…
    Comme je suis malade, merci de votre indulgence. j’ai pas toujours tout mes moyens, merci.

  19. Ha bah mince…
    La cité interdite et la muraille, c’était notre prochain projet pour le Porket World Tour…

  20. Je suis bien d’accord, la technologie va évoluer, les lois sont toujours en retard d’une ou plusieurs guerres.
    Mais la différence entre les APN vs les anciens appareils photos et les drones grand public vs les appareils professionnels, c’est que dans le premier cas, il n’y a pas de notion de sécurité. Je n’ai vraiment pas envie de voir des petits engins, même tout petits, virevolter pendant que je visite un monument, que je suis au bord de la piscine municipale, etc. Et ça, c’est quand même ce qui nous pend au nez.

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