Archive for avril, 2011

Img 0309 400 Graupner micro lightCe petit hélicoptère est destiné aux pilotes débutants : il ne requiert presque aucune connaissance en modèles réduits. Le parfait appareil pour s’initier au radio-modélisme ?

L’aspect extérieur ne laisse aucun doute, ce micro-hélicoptère privilégie les fonctionnalités au détriment du look. Malgré une bulle qui reproduit l’allure du Hughes/Schweizer S-300, il laisse apparents presque tous les composants mécaniques et électroniques. Ainsi la batterie est bien visible bien que placée sous l’appareil, et les couronnes des deux moteurs ne sont pas protégées. Pas plus que les moteurs eux-mêmes. Plus étonnant, les composants électroniques sont eux-aussi à l’air libre.

Tour du propriétaire

Dsc 0097 400 Graupner micro lightCet appareil est condamné à voler en intérieur. Il ne s’accommode pas de la pluie, ni même de la rosée dans l’herbe, cela risquerait d’endommager l’électronique et la mécanique. Une tige en métal constitue l’empennage, terminée par un rotor de queue. Lequel est uniquement présent pour des raisons d’esthétique, il n’a pas de fonction anticouple. D’ailleurs, il tourne dans le vide au gré du vent généré par le vol. L’appareil s’appuie sur deux rotors contre-rotatifs pour prendre les airs, la stabilité étant assurée par une barre de Bell et un gyroscope électronique. Dsc 0117 400 Graupner micro lightLe diamètre des pales est de 27 cm : c’est plus que pour la plupart des micro-hélicoptères, mais cela reste une taille parfaitement adaptée à des évolutions en intérieur. Nous l’avons vu, le look n’est pas le point fort du micro light, mais la qualité de conception de toutes les pièces, celles en métal comme celles faites de plastique, est remarquable. De là à affirmer que la solidité de l’appareil est à toute épreuve, il y a un pas que nous ne franchirons pas. Les patins, par exemple, se déboîtent facilement, au risque de les perdre. Les pales semblent fragiles, surtout à leur base. Enfin, n’oublions pas que toutes les pièces électroniques et mécaniques sont apparentes, et par conséquent non protégées contre les chocs.

Préliminaires

Dsc 0129 400 Graupner micro lightLe micro light est fourni avec une radiocommande à la norme 2,4 GHz. Proposée en mode 2, elle peut assez facilement être modifiée pour passer en mode 1. Pratique ! L’emballage affiche la mention RTF, « Ready To Fly ». Ce qui signifie généralement que la boîte contient tous les éléments requis pour voler : l’hélico bien sûr, mais aussi sa batterie et sa radiocommande. C’est le cas du micro light, Graupner n’a pas menti. Mieux encore : la batterie est partiellement chargée, suffisamment en tous cas pour un petit vol de prise en mains, et des piles sont fournies pour équiper la radiocommande. Tout est là pour décoller sur le champ ! Pourtant, l’ouverture du boîtier arrière de la radio laisse apparaître un bloc destiné à accueillir 8 piles. Or Graupner n’en fournit que 4 ! Y aurait-il mesquinerie de la part du constructeur ? Pas du tout : le bloc n’a besoin que de 4 piles pour alimenter la radiocommande. Ouf. La batterie est de type Li-Po, 7,4V et 500 mAh. Un chargeur et son adaptateur secteur sont également fournis. Notez que la charge complète (avec une batterie presque vide) prend environ 1 heure et 5 minutes. Pour initier votre premier vol, allumez la radiocommande et vérifiez que les trims sont positionnés à mi-course. Placez la batterie sous le micro light, dans le panier réservé à cet usage. Un petit velcro permet d’éviter que la batterie ne sorte de son logement, en l’absence d’une trappe. Branchez la batterie à l’hélico (un détrompeur permet d’éviter les erreurs), les servos s’animent , deux diodes s’allument sur la carte-mère (rouge et verte), vous voilà prêt à décoller.

Premier vol

Dsc 0147 4001 Graupner micro lightPoussez les gaz : le micro light décolle rapidement et franchement, avec  une rotation sur lui-même assez affirmée. Le trim, sur l’appareil que nous avons testé, n’a pas permis de corriger cette rotation, il faut agir sur la manette directement et tout le temps. Pour le reste, le micro-hélicoptère est une merveille de stabilité, qui tient des vols stationnaires très facilement. C’est certain, il est parfaitement indiqué pour réaliser des figures imposées et surtout des atterrissages de précision. Le pilotage permet de gérer quatre voies. La rotation droite/ gauche est rapide (juste comme il faut, sans que l’appareil ne se transforme en toupie), l’avance et le recul sont plutôt efficaces pour un appareil birotor. La translation à droite et à gauche, en revanche, est assez lente. Ce sont les gaz, pour monter et descendre rapidement, qui surprennent le plus. Le micro light a la pêche, c’est le moins que l’on puisse dire. Il peut monter rapidement jusqu’à être perdu de vue. Attention à la descente : si les rotors ne tournent pas assez vite, l’appareil risque d’être déséquilibré au point de chavirer et de chuter sans espoir d’être rattrapé. Dsc 0118 400 Graupner micro lightLa puissance nous a semblé suffisante pour embarquer une caméra. Nous avons choisi pour cela de l’équiper avec une Evo Color de Camsports, fixée sous la batterie avec un peu de scotch. Le résultat est bluffant : non seulement le micro light décolle et maintient son vol avec cette charge supplémentaire (la caméra pèse 34 grammes), mais il vibre très peu. Au final, l’image est d’une qualité exceptionnelle – et totalement inespérée de la part d’un appareil aussi petit. Notez que le vol est écourté : les moteurs fatiguent vite, il ne faut pas espérer voler plus de 3 minutes avec une caméra. Quelle est l’autonomie en vol normal, sans charge supplémentaire ? Elle atteint presque 15 minutes, une durée exceptionnelle qui surpasse celle des appareils concurrents. Un très bon point, d’autant plus que la batterie est amovible : vous pouvez en acquérir une ou plusieurs autres pour voler encore plus longtemps. Notez que la diode verte clignote lorsque la batterie est en fin de charge. Vous avez le temps de vous poser, mais ne traînez pas trop…

Les défauts

Ce micro light de Graupner serait-il donc un appareil parfait ? Pas exactement. Les deux moteurs qui contrôlent les rotors sont puissants, nous l’avons vu. Mais il y a une contrepartie à cela : ils chauffent beaucoup, et ce malgré le radiateur à dissipation thermique dans lequel ils sont enfermés. Dsc 0102 400 Graupner micro lightChaud comment ? Chaud à tel point que vous ne pouvez plus les toucher après 3 à 4 minutes de vol ! D’ailleurs, ils perdent un peu de leur pêche au-delà de ces 4 minutes. La prudence nous a conduit à observer des pauses régulières pour laisser les moteurs se refroidir, mieux vaut ne pas tenter le diable. Certaines biellettes, celles du rotor inférieur, sautent facilement en cas de choc. Trop sans doute, leur fixation aux têtes rondes est un peu lâche. Le risque, c’est de perdre ces biellettes qui mesurent un centimètre à peine. A la maison, on les retrouve tôt ou tard sous le canapé ou entre les lattes du parquet. Mais dans l’herbe, c’est mission impossible. Une raison de plus pour éviter de voler en extérieur. La boîte du micro light indique très clairement que l’appareil est « indoor », c’est-à-dire prévu pour être utilisé en intérieur. Vous pouvez bien sûr évoluer à l’extérieur, mais sachez que le vent est un souci pour ce micro-hélicoptère qui, au mieux aura du mal à avancer, au pire sera déséquilibré.

Alors, faut-il l’acheter ?

Dsc 0112 400 Graupner micro lightLe micro light est idéal pour une première prise en main d’un hélicoptère à 4 voies, les débutants peuvent lui faire confiance pour leurs premiers vols (et les suivants). Il se révèle d’une rare précision qui permet de se mesurer avec des amis sur des parcours, ou pour s’entraîner à des atterrissages au millimètre. Cette qualité est susceptible de séduire les pilotes plus expérimentés, qui peuvent aussi profiter de la puissance de l’appareil. Equipé d’une mini caméra, il peut se faufiler partout ! Son autonomie, enfin, est excellente… La réponse est donc, sans aucune hésitation : oui ! Son prix est raisonnable : env. 100 €.

Le micro light sur le site web de Graupner.

Les plus

  • La puissance
  • La précision
  • L’autonomie
  • Fonctionne dès sa sortie de la boîte

Les moins

  • Le look
  • Les pièces apparentes
  • La fragilité des pales

Fiche technique

  • 4471 micro light 005 400 Graupner micro lightDiamètre des rotors de 27 cm
  • Longueur (hors pales) de 25 cm, largeur (hors pales) de 6,5 cm
  • Hauteur de 16 cm
  • Poids de 120 grammes
  • Autonomie de 15 minutes
  • Recharge en 1 heure et 5 minutes
  • Birotor, avec une barre de Bell et un gyroscope
  • Fonctionne en 4 voies (haut / bas, rotation droite / gauche, avance / recul, translation droite / gauche)
  • Batterie Li-Po de 7,4V 500 mAh
  • Fourni avec 4 piles pour la radiocommande
  • Livré avec 4 pales de rechange et deux patins d’atterrissage

La vidéo


fred on avril - 12 - 2011
categories: Essais

Dsc 0193 400 Silverlit V Jet Full TiltHybride à la fois hélicoptère et avion, cet étrange appareil est commercialisé depuis plusieurs années déjà par le pionnier Silverlit. C’est un jouet, car c’est la spécialité de la marque. Uniquement cela ? 

Le V-Jet Full Tilt reprend le principe du V-22 Osprey de Boeing : ses deux rotors peuvent être à la verticale pour un comportement de type hélicoptère, ou passés à l’horizontale, l’appareil évoluant alors comme un avion. Après le Harrier du constructeur britannique Hawker-Siddeley, ce V-22 de Boeing est sans doute le plus connu des VTOL. Pardon ? VTOL est un acronyme qui signifie en anglais Vertical Take Off and Landing. Que nous traduisons de manière simple par décollage et atterrissage verticaux. 

Tour du propriétaire

Dsc 0155 400 Silverlit V Jet Full Tilt

Les roues du train d'atterrissage sont inversées ! Ce n'est pas une erreur : il est plus facile de décoller ainsi !

curtiss x100 10 Silverlit V Jet Full TiltPourtant, le V-Jet Full Tilt est inspiré d’un engin moins célèbre, le X-100 de Curtiss-Wright réalisé à la fin des années 50 (à voir ici). Le vol stationnaire était correct tant que l’appareil profitait de l’effet de sol (en dessous de 4 mètres), très instable au-delà. La procédure qui consistait à abaisser les rotors pour les amener dans une position horizontale était très complexe. Mais une fois le X-100 à une vitesse de 100 km/h environ, il devenait vraiment contrôlable. Sa vitesse de vol était de 290 km/h. Nous le verrons, l’analogie entre le X-100 et le V-Jet Full Tilt n’est pas que visuelle : le comportement en vol est très semblable… Il est léger, et pour cela entièrement fabriqué en EPP (une sorte de polystyrène expansé). L’EPP est constitué à partir de billes de de polypropylène expansé, compressées et collées, donnant à la matière un aspect de peau de serpent. Silverlit a choisi tirer parti de cette particularité : regardez le cockpit à l’avant de l’appareil. La ressemblance avec une tête de serpent est frappante ! Un train d’atterrissage en fil de fer (double à l’avant, simple à l’arrière) est fourni avec l’appareil, qui peut ainsi théoriquement décoller en mode avion en roulant au sol. La propulsion est assurée par deux rotors à hélices sur charnière – elles se mettent automatiquement en place avec la force centrifuge. En l’absence de gyroscope, de petites barres de Bell sont destinées à assurer la stabilité en mode hélicoptère. 

Préliminaires

Dsc 0223 400 Silverlit V Jet Full TiltPas de télécommande infrarouge comme on en trouve avec les micro-hélicoptères commercialisés par Silverlit : c’est une vraie radiocommande sur la bande des 27 MHz qui est fournie. Indispensable puisque l’appareil en mode avion part loin, bien trop pour la courte portée de l’infrarouge (10 mètres au mieux). Un interrupteur permet de choisir l’une des deux fréquences proposées, ce qui permet de piloter deux V-Jet Full Tilt simultanément sans craindre les interférences. Il faut 8 piles AA (R6) pour alimenter la radiocommande, qui sert aussi à recharger la batterie de l’appareil. Un câble logé dans une trappe se déplie pour être fiché dans la prise de recharge sous le V-Jet Full Tilt. Regrettons que ce câble soit un peu court. Il faut compter 30 minutes pour une recharge complète. Dsc 0064 400 Silverlit V Jet Full TiltLa radiocommande, en mode 2 (gaz à gauche) se distingue de toutes les autres : le joystick de droite est prévu pour adopter deux positions. Vers le bas, l’appareil est en mode hélicoptère pour un vol stationnaire, rotos présentés vers le haut. Poussé vers le haut, les ailes basculent pour que les rotors passent à l’horizontale, c’est le mode avion. Deux molettes de trim permettent de corriger la direction et les gaz. Silverlit explique que le V-Jet Full Tilt offre 3 voies. Les gaz en sont une, la direction une autre. La troisième est le changement de position entre les modes hélicoptère et avion. Ne vous attendez pas à un contrôle de la direction par une dérive, ou de l’altitude avec un aileron de profondeur. Le contrôle de la direction est obtenu en augmentant la vitesse de rotation de l’un des deux rotors, le contrôle de l’altitude est piloté par la vitesse de rotation deux rotors simultanément. Ainsi, mis à part les deux rotors et leurs moteurs, on ne trouve aucune autre pièce mécanique sur le V-Jet Full Tilt. 

Premier vol

Dsc 0195 400 Silverlit V Jet Full TiltLa curiosité l’emporte : comment l’appareil vole-t-il en mode hélicoptère ? Posé au sol sur son train d’atterrissage, mettez les gaz. Première constatation : il faut y aller franco, sans faire dans la mesure. L’appareil monté lentement, avec hésitation, et part en glissade. Vous pouvez tenter de corriger le vol : vous y parvenez quelques secondes, mais généralement pas plus. Le V-Jet Full Tilt prend trop d’inclinaison et glisse jusqu’à retomber. N’espérez pas réussir de longs vols stationnaires en intérieur, vous ne tiendrez pas plus d’une dizaine de secondes, au mieux et avec de la chance. Passez aux choses sérieuses : les vols en mode avion. Pour cela, pas question de rester dans votre salon, il faut sortir. Ou disposer d’un espace intérieur de grande taille, un gymnase par exemple. Ne tentez pas le diable avec un premier vol de type VTOL (position hélico puis avion). Passez en mode avion en poussant la manette de droite vers le haut. Le mieux est de lancer le V-Jet Full Tilt à la main, après avoir mis les gaz à fond (et attendu deux secondes, car la puissance maximale n’est pas atteinte immédiatement). Dsc 0206 400 Silverlit V Jet Full TiltL’appareil plane un peu avant que les moteurs n’exercent leur traction. Le vol est étonnamment fluide, suffisamment rapide pour des sensations de vitesse, assez lent pour que vous le perdiez pas tout de suite de vue. Il faut doser les gaz pour éviter que l’appareil ne parte trop en montée (qui se solde invariablement par une descente assez rapide). Le V-Jet Full Tilt répond avec un peu de retard aux ordres de direction, il faut donc anticiper les éventuels obstacles. Les commandes, globalement, ne sont pas vraiment nerveuses, l’anticipation et la souplesse dans les ordres sont primordiales pour espérer rester en l’air. Mais avec un peu de pratique et de concentration, le V-Jet Full Tilt peut évoluer pendant plusieurs minutes. Mieux vaut piloter avec un vent nul ou très faible, mais sachez que l’appareil est capable de résister à de faibles bourrasques. Un atterrissage « propre », c’est-à-dire contrôlé et sur le train, est assez difficile à réaliser. Vous risquez fort de terminer les vols de manière peu catholique. Attention si l’un des deux éléments du train d’atterrissage vient à se déclipser : le retrouver dans de l’herbe est difficile… Dsc 0167 400 Silverlit V Jet Full TiltPour autant, ce train n’est pas indispensable. Vous pouvez essayer de décoller depuis le sol, sur une piste. C’est possible, c’est même très amusant, mais le lancer à la main est plus efficace. Vous pouvez donc retirer le train sans souci. La charnière des hélices permet de poser l’appareil sans risquer de les briser. Bien vu. Et le vol VTOL ? Vous pouvez décoller en mode hélicoptère et, rapidement, passer en mode avion avec la manette de la radiocommande. La manipulation est amusante, mais très aléatoire et s’apparente souvent à une cascade mi-réussie, mi-catastrophe. Notez que les parties les plus exposées du V-Jet Full Tilt sont protégées par un plastique transparent et solide. C’est le cas du nez, le plus sujets aux chocs violents. C’est aussi le cas de la partie juste avant l’empennage. La solidité est l’un des atouts de l’appareil : nous lui avons infligé des crashes – bien involontairement – violents, sans aucun dégât apparent. Soumis à un tel traitement, des modèles réduits de micro-hélicoptères ou d’avions auraient rendu l’âme. 

Les défauts

Dsc 0199 400 Silverlit V Jet Full TiltLa durée de vol est de 9 minutes environ. C’est assez long, mais la batterie intégrée et ne peut pas être retirée. Il faut donc patienter les 30 minutes nécessaires à la recharge. Dsc 0218 400 Silverlit V Jet Full TiltLa promesse de vol à la verticale est partiellement tenue : cela fonctionne, mais mal. Le V-Jet Full Tilt n’est donc pas un micro-hélicoptère de salon. A moins que vous ne soyez adepte du bowling d’intérieur. En mode avion, le pilotage est plutôt agréable. Même si les sensations ne sont pas celles d’un avion radiocommandé classique, ne serait-ce qu’en raison du manque de voies (de possibilités de contrôle), le plaisir est au rendez-vous ! Le décollage VTOL (mode hélicoptère puis avion) est très amusant mais souvent loupé. Souvenez-vous du comportement du X-100 de Curtiss-Wright évoqué en préambule : celui du V-Jet Full Tilt se révèle très similaire. Oubliez l’idée d’un atterrissage en mode VTOL (c’est-à-dire passer du mode avion au mode hélicoptère). Cela fonctionne, mais il faut cabrer au maximum l’appareil pour lui faire perdre de la vitesse. Quand bien même le passage en mode hélicoptère est réussi et réalisé à vitesse nulle, l’équilibre est perdu trop rapidement, l’appareil manque de pêche pour maintenir le vol stationnaire et le crash s’avère quasi inévitable. Notez que nous avons inversé les roues du train d’atterrissage, ceci pour améliorer le décollage. Les explications ? La double roue est normalement à l’arrière et la simple à l’avant. Dans cette configuration, l’appareil roule peu au sol et décolle vite, mais se trouve en limite de décrochage en mode avion. En inversant les routes, le V-Jet Full Tilt roule plus longtemps, il prend plus de vitesse et son vol est plus naturel. 

Alors, faut-il l’acheter ?

Img 0271 400 Silverlit V Jet Full TiltSi vous débutez avec des micro-hélicoptères et des avions radiocommandés, oui, sans hésiter. Le prix, 60 environ, est très raisonnable et l’appareil se révèle d’une solidité à l’épreuve de tous les essais et erreurs d’un apprentissage au pilotage. La question posée était « est-ce que le V-Jet Full Tilt est un jouet » ? Oui, mais il est suffisamment complexe à prendre en main pour qu’il constitue une première étape vers le modélisme radiocommandé !

Les plus

  • La radiocommande 27 MHz
  • Le vol en mode avion
  • L’autonomie en vol
  • Vole même avec du vent (faible)
  • La solidité
  • Le passage du mode hélico à avion

Les moins

  • Dsc 0056 400 Silverlit V Jet Full TiltLe vol en mode hélicoptère
  • Le temps de charge
  • La batterie intégrée
  • Le passage du mode avion à hélico difficile

La fiche technique

  • Longueur de 42 cm, hauteur de 14 cm (mode hélicoptère), largeur de 40 cm
  • Diamètre des rotors de 15,5 cm
  • Poids de 83 grammes
  • 2 rotors animés par 2 moteurs
  • Batterie Li-Po intégrée de 3,7V  350 mAh
  • Radio mode 2 (3 voies)
  • Fonctionne jusqu’à 100 mètres
  • Fourni avec un train complet (2 pièces) de rechange, 4 pales (2 hélices), 2 barres de Bell, des biellettes et des vis

La vidéo


fred on avril - 6 - 2011
categories: Essais

mplanes arv 300x209 Femmes et Modélisme Miniplanes l’incontournable shop en ligne s’implique pour rétablir la parité, C’est la REVOLUTION !
Miniplanes propose de rétablir l’équilibre Homme / Femme dans le monde du modélisme et de l’aéromodélisme ! Pour cela, les grands moyens vont être mis en oeuvre pour respecter cet engagement ! regardez cette vidéo concrétisant l’engagement !


laurent on avril - 1 - 2011
categories: Non classé

piranha3D1 Piranha 3D, le 1er birotor 3D !Etonnant, ce Piranha 3D de Fishersnet… C’est le tout premier micro-hélicoptère doté de 2 rotors qui soit capable d’être lancé dans des figures qui défient la gravité.

Côté technique, ce sont 4 moteurs brushless polycarbonates qui animent les deux rotors contre rotatifs.

Le secret de la 3D, qui pourtant semblait impossible avec un birotor ? Les pales de chaque rotor sont bien sûr à pas variable, mais la vitesse de chaque rotor est pilotée par le coprocesseur Aquarium2, spécialement mis au point par Fishersnet.

Le constructeur explique que cette technologie évite le passage parfois problématique en idle up : le coprocesseur anticipe le comportement des pales et des rotors selon votre manière de piloter – agressive ou douce. En test sur helicomicro.com, bientôt.

fred on avril - 1 - 2011
categories: news