Décidément, le magasin en ligne Miniplanes est à l’honneur ces jours-ci. Après la mise en place des achats groupés pour réduire la facture de vos acquisitions volantes (et roulantes) radiocommandées, le site vous offre une réduction de 10 % sur tous les produits. Il suffit pour cela d’indiquer le code minireduc10 avant de procéder au paiement. L’opération est valable jusqu’au 4 mars, date à laquelle sera dévoilée la nouvelle version de la boutique !
C’est le moment de vous équiper… Nous, nous en avons profité pour faire le plein de pièces et redonner un peu de vie aux hélicos que nous avons fait souffrir ces dernières semaines.
On se doutait bien qu’Align n’allait pas rester sans réagir à l’E-flite Blade MCPX . Et bien c’est chose faite avec le T-REX 100 3G qui est apparu sur la page Facebook du constructeur. Et le spécialiste de la 3D ne pouvait laisser marcher la concurrence sur son pré carré l alors certes aucune info technique sur le joujou, mais les images présentées ne laisse que peut de doute quant à la qualité de réalisation qui devrait être apporté à se submicro 3G, les performances seront obligatoirement en rapport (plus ou moins direct) avec le reste de la gamme. Outre le produit d’image, on peut imaginer que le modéliste qui débute sur un Align restera chez le même constructeur en évoluant avec d’autres modèles. En tout cas on a hâte de pouvoir vous organiser un face à face avec le mCPx ! plus d’images dans la suite
L’enseigne en ligne propose à ses fans sur Facebook une initiative intéressante. L’achat groupé, une pratique courante outre atlantique, est désormais proposé sur le site. On ne peut que saluer cette initiative, à suivre de près.
Avec son look de R2D2 volant le T080 cache bien son jeu
Les Quadricopters ont le vent en poupe. C’est pourquoi nous nous sommes penchés sur le cas du T080 que nous avons trouvé chez rc-helicopteres-cars. Nous conduisons les premiers tests en ce moment et nous pouvons dire que ce modèle est particulièrement intéressant. La suite très bientôt. Sachez que l’on peut l’équiper d’un récepteur Walkera et l’utiliser avec les radios 2402/03 de la marque sans plus de formalité qu’un simple appairage. L’appareil est vendu seul 229,90€.
Une télécommande est un choix compliqué, mais indispensable dès que l’on commence à vouloir pratiquer le modélisme. Graupner l’a très bien compris, la firme propose donc une gamme de modèles performants au tarif raisonnable. La MX-12 est donc l’entrée dans le monde de la télécommande programmable. Elle utilise bien entendu la technologie 2.4 Ghz HoTT de la marque qui permet une transmission bidirectionnelle (télémétrie). Les quatre modes de pilotages les plus populaires sont disponibles. On peut mémoriser jusqu’à 10 modèles (hélico, avion ect), elle dispose également d’une prise DSC pour simulateur. Les réglages se font par l’intermédiaire de molettes sensitives et de l’écran LCD.
Bientôt en test complet sur hélicomicro !
Caractéristiques MX-12 238 €
Set émetteur/récepteur et accu NiMH, cordon interrupteur. Binding simple, fonction d’essai de porté et d’alertes, alarme de tension faible, plage d’utilisation du récepteur de 3.6 v à 8.4 v, Failsafe, attribution libre des voies, mixages et servos programmables par la fonction Smartbox-HoTT, télémétrie en temps réel, mise à jour via USB et mémoire interne sur micro SD.
Voici les versions consultables en ligne – que vous pouvez aisément sauvegarder sur votre PC ou votre Mac pour lire tranquillement hors connexion – des catalogues des constructeurs Robbe (avec les appareils Align), Graupner et Multiplex. Nous avons veillé à vous fournir les liens vers les versions françaises de chaque catalogue… Cliquez sur les images pour les télécharger…
Le fabricant allemand dont la réputation n’est plus a faire présente quelques nouveautés intéressantes. La première d’entre elle, une radio, la Cockpit SX M-LInk a évolué avec désormais la possibilité d’afficher 8 valeurs télémétriques sur l’écran de l’émetteur. Bien entendu cette fonction est rendue possible par la technologie 2,4Ghz. Coté finition les manches sont en aluminium anodisé et l’émetteur est proposé en plusieurs coloris le modèle Action est jaune et noir et commandes alu, la Classic argent et l’Élégance noire mate. Comptez 299€ pour le « set » télémétrie qui comprend l’émetteur, le récepteur RX7.
La grosse nouveauté reste la télémétrie. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, la télémétrie c’est tout simplement un ensemble de capteurs à installer sur un modèle pour récupérer des informations variées (vitesse, altitude, température, position). Multiplex propose donc d’afficher ces informations sur l’écran de la Cockpit SX. On peut donc installer un capteur d’intensité (de 35 à 150 A), il permet d’afficher l’intensité du courant qui passe. La jauge de carburant (de l’accu), à condition de régler la valeur de départ la charge restante sera affichée à l’écran. Le capteur de tension indiquera l’état de charge de l’accu. Et enfin un variomètre/altimètre indiquera visuellement et de manière sonore les taux de chute et de montée. L’affichage de l’altitude pourra être très intéressant pour ne pas rater une approche finale d’atterrissage.
On pourra également utiliser un capteur de température, un compte-tour ( optique ou magnétique) et les nouveaux capteurs GPS permettront outre d’afficher la vitesse, l’altitude, la distance par rapport au pilote et le trajet effectué, on pourra retrouver le modèle égaré grâce au différent mode d’affichage de la position.
Quick start est également une fonction remarquable qui facilitera la vie a nombre d’entre nous. Cette fonction permet de simplement télécharger sur le site web du fabricant des préréglages pour les modèles réduits multiplex. Tout est pré paramétré pour gagner un maximum de temps et profiter de régler le modèle à son goût.
Sur le stand de Carson, distribué par T2M en France, était présenté un énorme hélicoptère (ce n’est donc plus vraiment un micro hélico !) birotor, de type Lama. L’Air Zermatt (Lama SA 315B) est prévu pour impressionner avec un diamètre de rotor de 75 cm (pour une longueur de 86 cm). Son vol pilotable en 4 voies est stabilisé par un gyroscope et sa batterie Li-Po de 11,1V / 2200 mAh assure une autonomie de 8 minutes environ. Pas de prix pour l’instant.
Les autres appareils présentés étaient de taille bien plus modeste. On trouvait le Mini Tyrann Slide (ou Drift), prévu pour voler et rouler. Cet appareil pilotable en 4 voies avec une radiocommande en 2,4 GHz vole pendant 10 minutes avec sa batterie Li-Po 3,7V / 420 mAh. Birotor (avec un diamètre de 22 cm), il ne pèse que 80 grammes.
Dans la même gamme était présenté le Mini Tyrann Pro, une bestiole mono rotor de 73 grammes à peine. Stabilisé par une barre de Bell et un gyroscope, il se pilote en 4 voies avec une radiocommande 2,4 GHz et tire son énergie d’une batterie Li-Po de 3,7V / 420 mAh. Sa longueur est de 30 cm, pour un diamètre de rotor de 27,6 cm.
Spektrum (qui appartient à Horizon Hobby) présentait à Nuremberg sa nouvelle technologie appelée DSMX. Basée sur la DSM2 qui équipe les radios et récepteurs de la gamme, elle reste fidèle au 2,4 GHz. Les responsables de Spektrum expliquent que les soucis qui surviennent durant les grands rassemblements de modélistes ont servi de base à la réflexion : comment éviter les interférences entre radios lorsque ce sont plusieurs dizaines d’appareils qui émettent en même temps ? La technologie est en développement depuis 5 ans chez Spektrum, elle étend la largeur de la bande (Wideband DSSS) pour qu’elle soit le moins sujette aux interférences – moins en tous cas qu’une émission d’un simple signal 2,4 GHz – et cela en limitant la puissance. A cela s’ajoute le Frequency Hopping (saut de fréquence) : la fréquence d’émission est modifiée régulièrement et rapidement pour limiter le risque de collision de données. A chaque émetteur sa propre plage de fréquences, 23 en tout choisies dans le spectre complet du 2,4 GHz. DSMX ajoute aussi une meilleure redondance des informations, qui évite la perte de données.
Spektrum DX10t: seul un pilote d'Airbus se sera pas dépaysé !
La bonne nouvelle, c’est que les équipements DSM2 et DSMX sont compatibles, sans modification. Mais, évidemment, les bénéfices de la technologie DSMX requièrent à la fois un émetteur et un récepteur DSMX.
Vous faut-il un équipement DSMX ? Si vous avez l’habitude de voler seul ou avec quelques camarades modélistes, non. La technologie DSM2 est largement suffisante. Si en revanche vous voulez vous mesurer à des pilotes sur des événements majeurs, mieux vaut vous équiper pour éviter tout problème. Cette technologie est donc tout d’abord réservée aux pilotes pros. Elle sera probablement intégrée progressivement aux futures gammes d’appareils Spektrum.
Mise à jour, c’est possible ? Si vous disposez d’une radiocommande DX8, il suffit de télécharger une mise à jour logicielle gratuite. Dans le cas d’une DX7 ou d’une DX6i, la mise à jour est possible mais payante (moins de 100 €) et soumise à un retour en usine. Rien n’est prévu pour la DX7se, ni la DX5. Les autres radios Spektrum (celles des micro hélicoptères Blade 4 voies de E-Flite / Horizon Hobby par exemple) ne peuvent pas non plus être mises à jour.
Plus d’informations sur la technologie DSMX : ici.
Spektrum DX10t
La radiocommande DX10t de Spektrum est l’une des premières à être équipée de série en DSMX. Ce monstre offre 10 voies, des manettes surprenantes mais à l’ergonomie travaillée, une antenne rétractable pour faciliter le transport. Vous pouvez changer les modules selon vos besoins en télémétrie ou vos requis de pilotage pour hélicoptères, planeurs, avions, bateaux, voitures. Le panneau supérieur des commandes peut être relevé ou abaissé selon votre préférence, un écran LCD vous guide dans les étapes de configuration, et des trappes permettent de ranger vos mini tournevis et cartes mémoire… Elle devrait être disponible courant juin pour… près de 1000 €…
La page officielle de la radio DX10t de Horizon Hobby est ici.
Sur le stand de J Perkins était présenté le Twister 2,4 G Police Helicam. Derrière ce nom à rallonge se cache un micro hélicoptère birotor d’une longueur de 48 cm pour un poids de 220 grammes (avec sa batterie Li-Po de 11,1V qui assure un vol de 10 minutes environ). Les rotors ont un diamètre de 45,6 cm, ils sont complétés par une barre de Bell et stabilisés par un gyroscope. La radiocommande fournie est la Planet T5p, un modèle à 5 voies (4 voies plus un bouton). La particularité de ce modèle ? Il est équipé d’origine d’une caméra VGA (qui filme par conséquent dans une résolution de 640 x 480 pixels) à environ 30 images par seconde. Il s’agit d’une FlyCamOne Eco, vendue selon les distributeurs avec ou sans carte de stockage micro-SD. Le principe est simple : vous décollez et vous lancez l’enregistrement de vos vidéos quand vous le désirez. Une fois revenu à bon port, vous récupérez les mini films depuis la carte micro-SD… Il est disponible en promo chez Miniplanes, l’importateur exclusif de J Perkins en France.
Présenté depuis plusieurs mois, cet appareil haut de gamme (chez E-Flite / Horizon Hobby) ne sera disponible que courant mars, selon le constructeur. Destiné à remplacer le Blade 400, il est prévu pour accompagner les pilotes dans leur progression. Car d’un birotor, on passe rapidement à un petit mono rotor, puis un plus gros, et on se laisse tenter par la 3D… L’appareil sera disponible en version RTF avec une radiocommande Spektrum DX6i à 6 voies, ou BNF sans la radio. Le Blade 450 3D tire son énergie d’une batterie Li-Po de 11,1V, 2200 mAh (3S) – le chargeur secteur est fourni.
Equipé d’une barre de Bell, de gyroscopes, capable de mixer pas fixe et pas variable, il mesure 65,5 cm de longueur (hors pales), 23,5 cm de hauteur, pour un poids de 762 grammes (avec batterie). Le rotor principal actionné par un moteur de 3800 Kv (un tout petit moins que celui du modèle Blade SR) mesure 72,1 cm, celui d’anticouple 14,2 cm. Cet appareil prêt pour des vols très stables, mais aussi pour se livrer à des acrobaties 3D est une alternative « low cost » aux hélicoptères haut de gamme pour la voltige. Le prix devrait être inférieur à 450 € en version RTF, et à 300 € en version BNF.
Ce sont deux nouvelles radiocommandes 2,4 GHz qui se trouvaient sur le stand du constructeur Nine Eagles. Elles devraient être disponibles dans les semaines qui viennent.
La première est la J6 Pro, dans sa robe noire (à droite sur le cliché). Prévue pour des hélicos, elle permet de contrôler des appareils en mixant pas cyclique et collectif (90 et 120°). La plupart des paramètres sont prédéterminés, libre à vous de les changer. D’ailleurs, ils supportent deux valeurs numériques, et ce dans les deux sens. Nine Eagles assure que le passage du mode 1 au mode 2 (et vice-versa) est facile. Malgré le look conventionnel de cette radio, on les croit puisque la marque est toujours maîtresse dans le domaine avec ses radios 4 voies (celles avec l’antenne qui se rabat).
Nine Eagles J6 Pro
Un port permet de connecter la radio à un PC pour piloter via un simulateur, et l’afficheur LCD vous aide à anticiper les réactions de votre modèle réduit en simulant ses mouvements. Nine Eagles – rappelons qu’il s’agit d’une société chinoise malgré le nom et le logo fort trompeurs – s’est lancé dans la réduction des dépenses énergétiques, avec un impact immédiat sur votre porte-monnaie.
Nine Eagles X6 Pro
En effet, la radio s’éteint tout seule si elle n’est pas sollicitée pendant 10 minutes (parfait si vous l’avez oubliée pour papoter avec vos collègues), elle dispose de modes d’économie d’énergie. La J6 Pro (NE-T008) est prévue pour fonctionner avec le récepteur NE-RX628 à 6 voies.
La seconde radio est la X6 Pro (à gauche sur le cliché), référence NE-T007, au look tout en alu et aux formes triangulaires. Elle reprend les caractéristiques de la J6 Pro, mais y ajoute plus de paramètres modifiables et à mémoriser. Elle offre aussi une fonction « coach » sans fil, et permet d’afficher des courbes sur son écran LCD. Aucun prix n’a encore été annoncé par Nine Eagles.
Notez que le nom de la société prend un « s », mais pas le site web de Nine Eagles : http://www.nineeagle.com
Hirobo et Tamiya ont profité du salon Toys Fair 2011 à Nuremberg pour présenter – sans beaucoup de détails – des micro hélicoptères carrossés sous licence Eurocopter.
Le look choisi est celui du EC145 du constructeur européen, un appareil qui a déjà été adopté par plusieurs marques pour assurer une look maquette très réussi. On y trouve une version Police allemande, Secours suisse et, bonne nouvelle, Sécurité civile française.
Notez les détails reproduits de manière étonnante. Reste à attendre que Hirobo dévoile plus de caractéristiques techniques pour ces trois appareils…
Le stand de Hirobo pendant le Toys Fair 2011 à Nuremberg faisait la part belle au S.R.B. Quark SG. Son look de ce micro hélicoptère mono rotor est un peu passe-partout, mais il cache un appareil nerveux, prêt à partir en acrobaties en 3D… et pourtant compatible avec un pilote novice. Il affiche des dimensions modestes : 36,1 cm de longueur et 7,25 cm de largeur (mesurées sans les pales), 14,6 cm de hauteur. Le diamètre du rotor principal (à pas collectif) est de 37,3 cm, celui du rotor anticouple est de 10,6 cm (c’est plutôt grand en comparaison avec la concurrence). Un dernier chiffre : son poids, batterie comprise, est de 200 grammes.
La stabilité est assurée par un gyroscope, mais aussi un hybride entre un tout petit rotor et une barre de Bell. Cet hybride est décalé de 45° par rapport au rotor, une méthode qui offre à l’appareil une stabilité inégalée sur le marché – dixit le constructeur. Un brevet a d’ailleurs été déposé pour protéger cette invention. Hirobo assure que le pilotage reste possible malgré un vent de 5 mètres par seconde. Les pales sont faites de mousse, et prévues pour casser facilement en cas de crash. Tant pis pour elles, mais l’environnement, lui, est sauf. Parfait pour se former au vol en 3D, accessible une fois activé le « idle up ». La batterie, extractible, est de type Li-Po de 11,1V, 480 mAh. L’autonomie annoncée par Hirobo est de 10 minutes. La qualité de conception et de réalisation japonaise se paie le prix fort : le S.R.B. Quark SG sera commercialisé 699 € (avec radiocommande). Disponibilité prévue pour avril 2011, si tout va bien…
Silverlit avait commercialisé en 2010 un micro hélicoptère doté de commandes en 4 voies, mono rotor, appelé le Z-Century. Si cela ne vous dit rien, voici le test complet de cet appareil. Le salon Nuremberg 2011 a été l’occasion pour le constructeur de présenter un nouveau modèle basé sur le châssis du Z-Century, et par conséquent présentant les mêmes caractéristiques. L’I/R Eurocopter Dauphin EC155, comme son nom le laisse supposer, est une reproduction d’un Dauphin d’Eurocopter (destiné au transport de personnes et de marchandises). Les patins du Z-Century ont été remplacés par des roues, dans un souci de respect du modèle original. Le rotor arrière est protégé par une langue de plastique reproduisant l’arrière du vrai Dauphin. Environ 50 €.
Pour bien débuter, autant prendre ses marques avec un micro hélicoptère capable de voler… sans vous. Ou presque ! Ce nouveau venu chez E-sky se pilote presque les yeux fermés. Est-ce pour autant un bon choix ? Nous l’avons pris en main durant quelques semaines, voici le résultat de nos essais.
Tour du propriétaire
Ce sont plusieurs livrées qui peuvent habiller ce micro hélicoptère, vous le trouverez donc avec un canopy aux couleurs jaunes renforcées par des flammes. C’est celui que nous avons testé, son look est directement inspiré des appareils 3D haut de gamme. Il existe aussi avec des canopy reproduisant (plus ou moins bien) la silhouette d’un Schweizer 300 ou d’un Ecureuil 350. Ne vous fiez pas à son look, donc, c’est à son rotor arrière et à la forme de ses pales que l’on peut le reconnaitre. Léger avec ses 60 grammes sur la balance – batterie montée -, il mesure 23 cm de longueur (en incluant les pales), pour une largeur de 5 cm (sans les pales, cette fois-ci). Le diamètre de pales est de 21 cm, une taille comparable à celle de modèles concurrents. Ces caractéristiques donnent un indice : l’appareil est prévu pour un usage exclusivement en intérieur. Rien ne vous empêche d’aller le faire évoluer dehors, bien sûr, mais sachez qu’il sera déséquilibré voire emporté par le moindre souffle de vent. Pour assurer sa stabilité, E-sky a choisi de l’équiper d’un mât à deux rotors, accompagné par une barre de Bell et un gyroscope. La tige de queue, en carbone à section carrée, est terminée par une hélice. Elle tourne librement, très librement même : non motorisée, cette hélice est simplement fixée sur un axe et destinée à assurer la décoration. La plupart du temps, elle ne bouge pas. Mais lorsque vous tournez rapidement, elle se met parfois en branle quelques secondes, donnant l’illusion d’un véritable rotor. La finition de l’appareil semble correcte à première vue. A première vue seulement : les plastiques des patins, par exemple, sont mal formés. Résultat : l’appareil penche à gauche et vers l’avant comme vous pouvez le constater sur les clichés. Voilà qui n’augure pas de décollages faciles ! A la différence de la plupart des micro hélicoptères birotors et malgré l’absence de rotor de queue, le E-sky nano offre 4 voies.
Préliminaires
Le nano que nous avons testé est un modèle dit RTF (Ready To Fly) : il est prêt à voler une fois sorti de sa boîte. Ou plutôt de sa mallette, car nous avons eu la chance de mettre les mains sur un modèle proposé dans une mallette de transport. Il faut tout de même alimenter la radiocommande et la batterie avant d’espérer prendre les airs. Cette radiocommande fonctionne en 2,4 GHz, elle est donc immunisée contre les interférences que l’on constate avec l’infrarouge, et fonctionne même au travers d’obstacles. Son look est à mi-chemin entre une radiocommande « classique » et une manette de jeu. L’effet est assez réussi, mais sa conception tout en plastiques la classe dans les radiocommandes d’entrée de gamme. Celle que nous avons testée est en mode 1, c’est-à-dire avec les gaz à droite. Des switches à l’intérieur de la trappe pour les piles permettent de changer de mode. Mais la manipulation ne modifie pas le retour de manette au neutre (qui doit être absent sur la commande des gaz sous peine de catastrophe). Chaque commande est agrémentée d’un trim pour plus de précision dans les vols. Bon point : E-sky fournit les 4 piles AA nécessaires pour alimenter la batterie. La batterie de l’hélico est petite, de technologie Li-Po (3,7V et 320 mAh). Puisqu’elle est extractible, vous pouvez envisager d’en acquérir d’autres, histoire de voler plus longtemps. La recharge s’appuie sur un boitier – livré avec le pack – qui repose sur 4 piles AA (donc 4 de plus que celles livrées). L’avantage : vous êtes autonome puisque vous n’avez pas besoin d’une prise de courant pour recharger votre batterie. L’inconvénient : la solution est « pilophage »… Nous avons épuisé 4 piles alcalines en à peine 6 recharges. Mieux vaut utiliser les batteries AA rechargeables, sous peine de vous ruiner en piles alcalines et faire la fortune de l’industrie des métaux lourds. La durée de la recharge varie entre 1h45 et près de 3 heures (selon l’état de décharge). Même la durée la plus courte est beaucoup trop longue ! Une prise permet de brancher une alimentation 6/12V 0,3A sur le boitier de recharge, mais vous devrez vous la procurer vous-même (sous forme d’accessoire). On imagine qu’elle accélère un peu le temps de charge. E-sky aurait été plus avisé de privilégier une solution directement à base d’alimentation secteur puisque l’appareil est prévu pour un usage en intérieur : il n’y avait pas de raison pour que ce boitier soit autonome.
Premier vol
Placez la batterie dans le panier prévu à cet effet sous le micro hélicoptère, allumez la radiocommande en veillant à ce que les gaz soient coupés, et branchez la batterie. Le nano et sa radio communiquent, il ne vous reste plus qu’à décoller ! Poussez la manette des gaz et l’appareil s’élève, plutôt rapidement… mais avec une marche en avant très prononcée. Pousser à fond la manette vers l’arrière ne résout pas le problème, il faut se poser rapidement pour éviter de rencontrer un obstacle. Souvenez-vous, le patin de notre appareil est mal formé, il incline l’appareil vers l’avant, d’où ce décollage un peu scabreux. Qu’à cela ne tienne, l’envol se fera à la main. Après tout, avec des pales de 21 cm en plastique, les doigts ne risquent rien. Pourtant, même souci, l’appareil part en avant. Le réglage du trim ne corrige rien. La solution est tout simple : le nano est si léger que son équilibre est étroitement lié à la position de la batterie. Placée un demi centimètre en arrière, l’appareil devient enfin stable. Et dérive très peu. Très rassurant, surtout lorsqu’on débute dans le pilotage. L’hélicoptère répond au quart de tour aux demandes de montée et descente, ainsi que pour la rotation sur lui-même, à droite comme à gauche.
En revanche, même en poussant la commande à fond vers l’avant ou l’arrière, le mouvement est léger, poussif même. Pire, la translation à droite ou à gauche est quasiment imperceptible – et pourtant elle fait perdre ou gagner de l’altitude à l’appareil. Voilà que cet appareil idéal pour un débutant parce que très stable se révèle finalement un escargot difficile à faire bouger. Au moins, vous ne risquez pas le blade strike… L’appareil répond aux commandes (enfin, celles qui fonctionnent) pendant 8 min et 30 secondes, puis peine jusqu’à s’arrêter complètement au bout de 9 minutes. Cette autonomie est correcte, sans plus. Les moteurs chauffent beaucoup, jusqu’à être difficiles à toucher du doigt. Tomber en rade par surchauffe : ce serait un comble que de rendre l’âme à ne pas faire grand-chose… Apprécions l’unique diode, rouge, très discrète et située à l’intérieur du cockpit. Témoin de la liaison avec la radiocommande, elle ne s’allume que lorsque vous donnez des ordres à l’hélicoptère. Dommage, elle aurait pu indiquer l’état de décharge de la batterie.
Les défauts
Vous l’aurez compris, le nano de E-sky est « mou du genou ». Et ce malgré une belle vivacité dans le changement d’altitude et de direction, qui font illusion pendant les premières secondes de pilotage. Evidemment, il n’est pas question de comparer le comportement d’un appareil birotor à celui d’un mono rotor, mais tout de même, celui-ci est poussif voire asthmatique. La barre de Bell est peut-être en partie responsable : son diamètre est bien supérieur à celui d’appareils concurrents, presque égal à celui des pales.
Peut-on améliorer les choses en bricolant cette barre et ses poids pour la raccourcir ? Nous n’avons pas essayé, le jeu n’en vaut sans doute pas la chandelle. Le plateau cyclique est dépourvu de picots alternatifs offrant un plus grand débattement, vous êtes donc définitivement condamné à des vols en mode ralenti. Lorsque nous testons un micro hélicoptère, un vol au moins se termine de manière brutale, soit à cause d’une erreur de pilotage, soit (c’est très rare) parce que l’appareil pose problème. Mais rien de tout ça avec le nano : les vols sont tellement « pépères » que les risques sont proches de zéro. La conception de l’appareil ne parait ni plus ni moins solide que celle de concurrents, mais nous n’avons pas eu l’occasion de le vérifier, en l’absence de crashes.
Ce micro hélicoptère est vendu comme pilotable en 4 voies. Vraiment ? Un peu d’arithmétique : 1 pour monter / descendre, 1 pour la rotation à droite / à gauche, 0,5 pour avancer / reculer, 0,1 pour la translation droite / gauche. Ce qui fait un total de 2,6. Nous sommes loin du compte. Notez que le temps de charge est anormalement long, sans doute en raison de l’alimentation par des piles. E-sky aurait gagné à fournir une alimentation secteur ou par USB. Un dernier reproche : en vol stationnaire (c’est à dire la plupart du temps), le nano a tendance à remuer le derrière, une sorte de danse frénétique pas vraiment engageante, un peu comme s’agite la queue d’un chien très content.
Tout serait donc gris pour cet appareil ? A vrai dire, il existe une solution pour lui donner quelques vitamines. La vitesse ascensionnelle étant plutôt rapide, nous en avons déduit que l’hélicoptère était puissant. Suffisamment pour embarquer une caméra ? Nous avons fait l’essai avec un modèle de 12 grammes : il est concluant ! Le nano parvient à se maintenir en vol, à monter et… miracle, à avancer et reculer de manière significative. L’amélioration de la maniabilité est confirmée puisque les translations fonctionnent presque correctement. L’autonomie, en revanche, est amputée de moitié, les moteurs chauffent dangereusement. Bref, ajouter du poids semble redonner vie à ce micro hélicoptère, mais la pratique signe à coup sûr l’arrêt de mort des moteurs à très court terme.
Alors, faut-il l’acheter ?
Non, nous vous le déconseillons. Si vous êtes un pilote confirmé, vous allez vous endormir aux commandes. Si vous apprenez à piloter, vous ne progresserez pas, l’appareil est trop mou pour cela. Préférez son concurrent direct, le Blade Mcx de E-Flite, bien plus réactif et tout aussi stable. Même si vous envisagez un tout premier achat et que vous n’avez strictement jamais piloté aucun appareil radiocommandé, ce nano vous décevra. Car il existe des jouets, ceux commercialisés par Silverlit par exemple, qui savent aussi bien monter, descendre, tourner à droite, à gauche, pour un prix bien plus léger. L’appareil n’est à ce jour proposé par aucun distributeur français – on les comprend. On le trouve toutefois à environ 80 dollars sur Internet.
Ce qu’il faut savoir
Prévu pour des vols en intérieur
Charge via un bloc d’alimentation (sur piles), il faut entre 2 et 4 heures
Birotor, avec stabilité assurée par une barre de Bell et un gyroscope
Fourni avec un petit tournevis et 4 pales de rechange
Les plus
La stabilité
Devrait être remboursé par la Sécu comme puissant somnifère
Les moins
Le manque de maniabilité
Le chargeur à piles
Le temps de chargement
La finition des pièces
Points de détail
Cet hélicoptère est suffisamment stable pour voler en intérieur. Aucun souci, il est tellement lent que les moustaches du chat ne risquent rien (même s’il est très curieux), pas plus que la vaisselle de grand-mère.
Les vols en extérieur sont à proscrire. Le moindre souffle de vent emporte l’appareil comme un fétu de paille. Déjà qu’il peine à avancer en intérieur…
Cet hélicoptère est plutôt solide.
La télécommande peut être facilement changée de mode, mais il faut modifier le ressort de remise au neutre en bricolant à l’intérieur.
L’équilibre du nano dépend de la position de la batterie dans son panier. Trop en avant, et l’hélico avance tout le temps. Trop en arrière, il recule. Placée au bon endroit, il est stable. Très stable.
Ajouter du poids à ce micro hélicoptère permet de lui donner un peu de tonus, mais cette manipulation risque de mettre rapidement à mal les moteurs de l’appareil.
La firme allemande nous propose cette année une gamme complète d’appareils. Variée, cette dernière est orientée vers le plus grand nombre. Elle ne compte que des appareils birotors de taille raisonnable. Certains d’entre vous – à l’œil avisé – auront remarqué que la flotte Graupner est en fait fabriquée par d’autres constructeurs. La plupart des appareils sont destinés aux plus jeunes, mais ne manquent pas d’intérêt. On reconnaît également un Big Lama de E-Sky, toujours aussi réussi. Cette réplique d’Écureuil est élégante et vole parfaitement. Voilà pour la gamme hélicoptères. Nous reviendrons sur les autres nouveautés du fabricant dans une autre news.
le Big lama est une jolie réplique d'un Ecureuil, et le belt une autre déclinaison
Voici quelques appareils étonnants que nous avons trouvés dans les allées du salon Toys Fair 2011 à Nuremberg. Ne cherchez pas trop, rares sont ceux qui se verront un jour commercialisés en France. Pourtant, tous étaient parfaitement fonctionnels !
XXXL Thunder
Un birotor aux proportions gigantesques, prévu pour emporter du matériel vidéo lourd tout en assurant des vols très stables.
Walkera V100DQ03
Son nom laisse supposer qu’il s’agit d’un v100d03 recarrossé. Seulement voilà : ce modèle n’existe pas encore chez Walkera (et ce n’est pas un v100d01)…
Marque inconnue, modèle inconnu
Nous avons retrouvé le modèle réduit avec lequel Barbie s’amuse à voler dans sa maison magique. Un cadeau de Ken, évidemment.
Jamara Haribo Gyro
Haribo, c’est beau la vie. Un hélicoptère aux couleurs des bonbons préférés des petits. Les grands adorent aussi , mais il convient de n’en rien dire…
Marque inconnue, modèle inconnu
Nous sommes tombés nez à nez avec un prototype de l’armée américaine, que nous n’avions à l’évidence pas le droit de photographier…
Silverlit UFA
Ovni parmi les micro hélicoptères, cette bestiole est capable de voler. Si, si, vraiment, il faut nous croire… Oui, il a des oreilles d’éléphant…
Fort du succès de la gamme des Solo Pro, Nine Eagles a présenté un tout nouveau modèle, le Solo Pro 180 3D. Cet appareil mono rotor et flybarless (dépourvu de barre de Bell) est capable d’évolutions en 3D : il est pour cela doté d’un rotor à pas variable. Son rotor anticouple est animé par un moteur dédié, ce qui évite les pannes de pignons. Oups, tout faux (merci à Killer0007 du forum Helimag pour avoir pointé l’erreur) : le rotor anticouple est dépourvu de moteur, mais animé par des pignons et le pas des pales orienté par un servo. Le Blade mCP X de E-Flite n’est pas encore disponible qu’un concurrent lui fait déjà face !
Jperkins propose cette année un modèle original qui risque de marquer les esprits. Le SEA KING présenté dans le cadre du salon de Nuremberg est très abouti. Regardez plutôt, ce birotor coaxial est une réplique assez fidèle d’un Westland Sea King HAS1 dans sa version de secours en mer. De fait, il est équipé d’un treuil fonctionnel et que l’on manipule via un switch sur la télécommande. Dans l’idée, les feux de navigation sont fonctionnels et l’appareil fourmille de détails qui renforcent l’esprit maquette de cette réalisation à l’image du train d’atterrissage et du rotor de queue.
Avec son rotor de 34cm de diamètre et des 280 g en ordre de vol, on le réservera à un usage en extérieur ou alors dans une (très) grande pièce. La promesse de divertissement est là, on espère que le tarif sera aussi attractif.
Edit: il sera commercialisé pour 169,90€ chez Miniplanes
Les designers de Silverlit qui ont dessiné cet hélicoptère mono rotor (fait d’une grande hélice et d’une plus petite) avaient certainement le dessin animé Goldorak en tête. L’appareil vole plutôt bien, de manière assez lente avec un peu d’inertie. C’est un 2 voies : la direction repose sur une hélice verticale située à l’avant. Le I/R Space Centaur sera proposé en 3 couleurs. Son prix n’est pas encore connu.
Il a un petit air d’UFO, ce bicoptère… Son vol repose sur deux grands rotors protégés par des arceaux : le Space Phoenix de Silverlit se révèle très stable. A vrai dire, chaque rotor est constitué d’une hélice principale et d’une mini hélice. C’est un 3 voies : son hélice horizontale à l’arrière permet d’avancer et reculer, avec une grande précision. Le I/R Space Phoenix sera proposé en 2 couleurs. Le prix n’a pas encore été indiqué.
Nouveau-venu dans la gamme des micro hélicoptères de Silverlit, le I/R Heli Blaster est une machine de guerre. De salon, s’entend. Cet appareil à 3 voies, bi-rotor, animé par une télécommande infrarouge, embarque 6 missiles. Vous devez faire preuve d’adresse pour pointer l’avant de l’hélico vers votre cible (belle-mère, collègue de bureau, chat…), et tirer à vue ! L’un des boutons de la télécommande tire les missiles un par un pour économiser les munitions, l’autre expédie les 6 d’un coup vers votre cible pour un effet maximum. L’I/R Spy Cam sera disponible en 3 couleurs, son prix n’a pas encore été communiqué.
Envie de regarder le monde avec des yeux d’hélico ? Le I/R Spy Cam de Silverlit est un micro hélicoptère 3 voies qui incorpore une caméra d’une résolution de 640 x 480 pixels, qui filme en continu (pendant 3 minutes). Elle peut aussi prendre des clichés, dans une résolution de 1280 x 960 pixels. La stabilité est assurée par un gyroscope, un double rotor et une barre de Bell. L’enregistrement vidéo est activé depuis la télécommande infrarouge, avec le bouton de droite. Celui de gauche déclenche une prise de vue photo. Une diode indique que vous êtes en train de filmer. Une fois l’appareil branché à votre PC, vous le rechargez, vous transférez photos et vidéos et vous transformez l’hélico en webcam ! L’I/R Spy Cam sera disponible en 3 couleurs, pour un prix encore non communiqué.
Nous avons eu la possibilité de voir de près l’Align TREX-100S sur le Stand de Robbe, l’importateur exclusif de la marque pour l’Europe. L’appareil sera en revanche commercialisé aux alentours de 170 € en kit RTF, contrairement à ce que vous avions annoncé précédemment. Les pièces détachées sont d’ores et déjà disponibles. Et l’électronique a été développée spécifiquement pour ce produit qui contrairement aux apparences, n’est pas qu’ un simple restickage d’un appareil de Nine Eagle, mais est un nouveau développement. L’ensemble fait preuve d’une qualité de fabrication qui rentre dans les standards élevés propres à la marque. Nous testerons ce produit très prochainement : stay tuned !