Archive for décembre, 2010

walkera ufo5 00 400 Walkera Ufo 5#Ce quadricoptère n’est pas vraiment récent, il a été commercialisé par Walkera en 2008, mais il revient au goût du jour. Un coup de pouce que l’on doit à Parrot, et son AR.Drone. Si vous êtes habitué à piloter un hélicoptère mono ou bi-rotor, vous vous demandez certainement ce que vaut un appareil volant doté de quatre hélices. Le look est totalement différent, mais le pilotage, vous allez le voir, se révèle finalement assez proche de celui d’un hélico classique.

Tour du propriétaire

L’Ufo 5# est livré dans une grande boîte, que vous avez tout intérêt à conserver. Car pour le transporter, vous trouverez difficilement un sac aux bonnes dimensions. walkera ufo5 03 400 Walkera Ufo 5#Les quatre tiges des rotors se clipsent dans le plastique de l’emballage, et retiennent fermement le quadricoptère. Le premier contact avec l’appareil n’est pas vraiment rassurant. Les quatre tiges en métal semblent très solides, mais tout le reste semble terriblement fragile. A tel point qu’on ne sait pas vraiment comment prendre le drone en main. Le plot central comprend toute l’électronique, qui se résume à quelques plaques de circuits imprimés, que l’on voit par transparence de la protection en plastique bleu. Protection est un bien grand mot, puisque ce plastique est mou et se déforme sous la pression des doigts. Ce plastique descend pour se terminer en une sorte de jupe, encore plus souple. Sous l’appareil se trouve une trappe destinée à accueillir la batterie. Elle s’ouvre et se ferme facilement, sans forcer. Les dimensions sont calculées au millimètre près pour que la batterie se trouve bien maintenue, le câble d’alimentation servant de détrompeur. walkera ufo5 11 400 Walkera Ufo 5#Avantage : il est facile de placer et retirer la batterie. Inconvénient : attention si vous faites l’acquisition d’une batterie supplémentaire, elle doit avoir exactement la même taille (ou être plus petite, ce qui est rarement le cas d’accus « alternatifs »). Nous l’avons vu, ces sont quatre tiges en métal résistant qui supportent les quatre rotors de l’appareil, ainsi que leurs quatre moteurs. Walkera se targue d’avoir évité toutes les pièces mécaniques – moteurs mis à part -, et plus particulièrement les servos que l’on trouve habituellement sur les micro hélicoptères. Comment ça marche ? Les hélices avant et arrière tournent dans le sens des aiguilles d’une montre. Celles de droite et de gauche dans le sens contraire. Les hélices assurent donc la sustentation, ainsi  que l’anti-couple. Ainsi le drone reste stable et ne part pas en toupie. Un gyroscope vient compléter le tout, il permet de doser la puissance des moteurs pour que l’appareil ne soit pas déséquilibré. L’Ufo 5# offre 4 voies, c’est-à-dire qu’il est capable de monter, descendre, avancer, reculer, effectuer une rotation à droite, à gauche, une translation à droite, à gauche. Comment se débrouille-t-il pour y parvenir ? walkera ufo5 06 400 Walkera Ufo 5#En l’absence de servos qui agissent sur des pièces mécaniques, les mouvements reposent sur la variation de puissance des moteurs. Un exemple ? Si le moteur arrière accélère, l’arrière se soulève et l’appareil avance. Son inévitable plongée vers le bas est partiellement compensée par le gyroscope. Toutes les manœuvres sont ainsi gérées par la puissance des moteurs. Ce sont des combinaisons très complexes impossibles à réaliser « à la main ». Mais vous n’avez pas de souci à vous faire, la gestion des moteurs est assurée par les circuits intégrés, le savoir-faire de Walkera. Les rotors de l’Ufo 5# sont en plastique, très fins. Et sans doute très fragiles aussi. Un cercle en fibre de carbone entoure chaque pale. On se dit, en premier lieu, qu’il s’agit d’un moyen de protéger l’environnement des pales qui tournent à grande vitesse. Mais ce serait plutôt l’inverse : les cercles servent à protéger les pales de tous les obstacles que l’on peut rencontrer en vol (ou lors d’une chute). Mais la vraie fonction de ce cercle, c’est tout simplement d’assurer la rigidité des pales. Sans lui et en raison de leur trop grande finesse, elles ne résisteraient pas aux fortes tensions d’un vol. Dernier point de détail : le train d’atterrissage semble robuste. Les attaches sont en plastique, mais les patins sont en métal, agrémentés d’anneaux de caoutchouc pour amortir les chocs.

Préliminaires

walkera ufo5 14 400 Walkera Ufo 5#La radiocommande livrée avec l’Ufo 5#  est une WK-2402, à 4 voies, qui fonctionne en 2,4 GHz. Sa portée est donc longue, de plusieurs dizaines de mètres, et elle est peu sensible aux obstacles.walkera ufo5 15 400 Walkera Ufo 5# Un compartiment à l’arrière héberge les 8 piles AA nécessaires à son alimentation. Un écran LCD permet d’effectuer des réglages, simples comme les trims (numériques, c’est-à-dire ajustables par petites impulsions) ou plus complexes lorsqu’il s’agit de contrôler les axes, inverser les commandes. L’interface de ce petit écran n’est pas vraiment simple ni agréable, mais elle a le mérite d’exister. Cette radiocommande est disponible en Mode 1 ou 2, au choix. Une décision à prendre lors de l’achat, car elle n’est pas prévue pour faciliter le changement de mode. Du côté du drone, il convient de recharger la batterie avant de pouvoir prendre les airs. Un adaptateur secteur est livré à cet effet, que vous connectez à un module de chargement, qui lui-même accueille la prise de la batterie. walkera ufo5 13 400 Walkera Ufo 5#Lorsque vous la branchez, la diode de chargement rouge clignote rapidement et ce jusqu’à ce que la batterie (7,4 volt, 800 mAh) soit pleine. A ce moment, elle passe au vert fixe. Ne soyez pas impatient, le cycle de charge dure… 1 heure et 17 minutes ! Heureusement que cette batterie est amovible, vous pouvez ainsi en acquérir plusieurs et éviter d’attendre plus d’une heure et quart entre deux vols…

Premier vol

Le calibrage du gyroscope est indispensable sous peine de voir l’UFO 5# décoller de travers. Ne vous inquiétez pas, la procédure est simplissime : il suffit d’allumer la radiocommande et de brancher rapidement la batterie. Une diode bleue clignote sur le drone, témoignant de la procédure en cours. Il faut laisser l’appareil et la radiocommande se parler jusqu’à ce que la connexion soit établie, en veillant à ce que le drone soit posé bien à plat. Lorsque la diode bleue devient fixe, le gyroscope est étalonné et la connexion opérationnelle, vous êtes prêt à décoller ! Veillez à ce que la queue de l’appareil soit vers vous. walkera ufo5 23 400 Walkera Ufo 5#Mais au fait, comment reconnaît-on l’avant de l’arrière ? C’est un peu comme avec les chiens Shih Tzu, on peine à différencier la tête de l’arrière-train. Walkera a choisi de proposer plusieurs indices. La tige de queue est la seule peinte en rouge, les autres sont noires. Mais lorsque l’appareil s’éloigne, on ne distingue plus du tout la couleur. Une diode en bleu fixe se trouve sur la tige avant, une diode rouge clignotante sur la tige arrière. Bien, mais lorsqu’il y a beaucoup de lumière, au soleil par exemple, on ne les voit plus du tout. Dernier indice : Walkera a accroché une simili-dérive sur la queue arrière. Mais ce n’est qu’un morceau de plastique rouge tenu par deux bouts de scotch, qui se décollent d’ailleurs avant même le premier vol. Alors ? walkera ufo5 26 400 Walkera Ufo 5#Alors il faut être très attentif pendant le pilotage, toujours maîtriser la position dans l’espace et ne jamais se laisser déborder. Si l’orientation du quadricoptère venait à vous échapper, posez-vous rapidement pour éviter les ennuis. Il est temps de décoller. En poussant graduellement la manette des gaz, les hélices se mettent à tourner, une par une. Il faut y aller franchement pour que toutes se mettent en rotation et que l’appareil puisse décoller. Il s’arrache facilement du sol, mais il a tendance à être déséquilibré. Il faut compenser avec les commandes dans un premier temps, puis régler les trims. Mieux vaut, pour ce premier décollage, être dans un endroit dépourvu d’obstacles. Une fois les réglages opérationnels, le décollage peut s’effectuer dans un mouchoir de poche ! Le vol stationnaire est facile à obtenir et à conserver, même s’il faut piloter pour cela. walkera ufo5 04 400 Walkera Ufo 5#Pas question de lâcher la radiocommande et d’aller boire un café. Notez que l’AR.Drone de Parrot est capable d’être autonome, lui. L’Ufo 5# réagit au quart de tour à toutes vos sollicitations. Les rotations droite-gauche sont rapides, les translations aussi, et l’appareil prend rapidement de la vitesse. Il a tendance à piquer du nez lorsqu’il accélère, un comportement qu’il faut compenser en donnant des gaz. Le tout ressemble finalement beaucoup au pilotage d’un hélicoptère mono rotor ! A l’usage, l’appareil se révèle donc très nerveux, trop pour un pilotage dans votre salon. Vous ne pourrez, à moins de prendre des risques inconsidérés, que vous entrainer au vol stationnaire. Dans un environnement toujours clos, mais plus vaste, vous pouvez le pousser un peu et envisager des vols plus complexes. Il met à l’épreuve vos talents de pilote, et vous permet d’essayer de réaliser des atterrissages de précision. walkera ufo5 07 400 Walkera Ufo 5#Le plaisir est tout simplement intense, mais le pilotage requiert une attention constante. Si l’appareil s’embarque dans une inclinaison trop forte, il est difficile de l’en sortir. Bonne nouvelle : l’Ufo 5# est capable de voler en extérieur, il s’accommode d’une légère brise. Mais pas du vent ni de bourrasques : les hélices gondolent et l’ensemble est déstabilisé. Si vous volez en extérieur, pensez aussi éviter de vous poser dans des herbes trop hautes : elles risquent de s’emmêler autour des rotors. Veillez aussi à ne pas voler lorsqu’il pleut, ou à atterrir dans une flaque d’eau : le dessous des rotors n’est pas protégé, les soudures sont apparentes et vulnérables. Il y a une raison à cette exposition : les moteurs chauffent beaucoup.  Pensez à faire des pauses pendant vos séances de vol, surtout lorsque vous demandez de fortes accélérations à l’appareil. L’autonomie ? La batterie assure un vol parfait pendant 8 minutes et 30 secondes, après quoi les performances sont en baisse. A ce moment, l’Ufo 5# devient instable, à l’évidence parce que les moteurs faiblissent, chacun à leur tour et à leur rythme. A partir de 9 minutes, le quadricoptère ne monte plus du tout.

Les défauts

walkera ufo5 09 400 Walkera Ufo 5#Vous l’aurez compris, la fragilité de cet appareil constitue son principal défaut. L’électronique internet est à la merci d’une chute un peu dure, les moteurs sont à peine cachés dans une gangue de plastique ajourée. Ce sont surtout les pales qui risquent d’être endommagées, surtout pendant un vol en intérieur. L’appareil aurait gagné à être protégé par un carénage en polystyrène léger, comme c’est le cas pour l’AR.Drone de Parrot. Quitte à le retirer pour voler en extérieur. L’appareil est nerveux, mais la reprise en plongée souffre de beaucoup d’inertie : il faut éviter les descentes rapides, l’atterrissage (forcé) risque d’être un peu brutal. Est-ce un problème rencontré souvent avec les appareils de Walkera ? Nous l’avons constaté sur un CB180Z et sur l’Ufo 5# : les moteurs se mettent parfois en grève. Pas la peine de s’acharner sur la radiocommande ou de triturer les moteurs (qui ne sont, par ailleurs, quasiment pas accessibles), la seule solution consiste à débrancher la batterie, attendre un peu et la rebrancher. Plus encore qu’avec un micro hélicoptère classique, il convient de faire un essai de puissance avant de décoller, en maintenant l’appareil plaqué au sol. walkera ufo5 18 400 Walkera Ufo 5#Car si l’un des rotors ne démarre pas en même temps que les autres, c’est la catastrophe : le quadricoptère se renverse immédiatement. Gare aux dégâts ! Walkera ne fournit aucune pièce de remplacement, pas même une petite pale, rien. On imagine les commerciaux de la société se réjouir imaginant nos crashes et toutes les pièces à racheter. Regrettons que le dôme central soit aussi fragile et rond (cette forme permet au plastique d’éviter de se déformer). On aurait aimé y placer facilement une mini caméra. C’est chose possible à grand renfort de scotch. N’espérez pas emporter un caméscope : l’appareil décolle avec une caméra Cisco Flip de 116 grammes, mais ne parvient pas à conserver son altitude et retombe rapidement. Notez qu’il ne faut pas tenter le diable et voler jusqu’au dernier ion de la batterie : après 8 minutes et 30 secondes (sur une batterie neuve), l’Ufo 5# fatigue et se trouve déséquilibré. La sagesse impose un atterrissage rapide. Dernier défaut : le temps de chargement de la batterie, plus de 80 minutes, est vraiment long.

Alors, faut-il l’acheter ?

walkera ufo5 20 400 Walkera Ufo 5#Si vous adorez les micro hélicoptères avec du caractère, c’est-à-dire nerveux, hyper maniables, mais qui requièrent un pilotage fin, l’Ufo 5# est un bonheur ! Donc OUI ! Si en revanche vous êtes habitué aux appareils automatiquement stabilisés par un gyroscope, ou les hélicos bi-rotor, ce quadricoptère risque de vous décevoir. Il nécessite un peu de technique, beaucoup de patience, et ne supporte pas les approximations de pilotage. Elles sont sanctionnées par des chutes qui, en raison de sa fragilité, peuvent mettre un terme définitif à la séance de vol et requérir un passage dans les paddocks (c’est-à-dire de vous armer de votre carte de crédit pour racheter des pièces brisées). Le prix n’est pas vraiment léger, puisqu’on trouve difficilement l’Ufo 5# à moins de 199 euros.

Nous l’avons acheté pour 189 euros chez CKado, mais il est commercialisé par de nombreuses autres enseignes.

Ce qu’il faut savoir

  • walkera ufo5 16 400 Walkera Ufo 5#Ce quadricopère est prévu pour des vols en intérieur, dans des espaces assez vastes, comme par exemple un gymnase. Il peut être utilisé en intérieur, mais il est trop nerveux pour évoluer correctement. Il fonctionne aussi en extérieur, mais il faut éviter la pluie et le vent.
  • La recharge de la batterie est assurée par un adaptateur secteur, elle dure près de 1 heure et 20 minutes
  • L’autonomie en vol est de 8 minutes et 30 secondes
  • Fonctionne en 4 voies (haut/bas, rotation droite/gauche, avance/recul, translation droite/gauche)
  • Radiocommande 2,4 GHz (Mode 1 pour nos tests, mais existe en Mode 2)
  • Le vol est assuré par 4 rotors et un gyroscope
  • L’appareil n’est livré avec aucun accessoire de rechange , mais Walkera fournit un mini tournevis destiné à régler la sensibilité du gyrsocope (on y accède en retirant le dôme central et sa jupe).
  • Conservez la boîte dans laquelle il a été livré : elle est indispensable pour transporter l’appareil sans risquer de l’endommager
  • L’appareil s’inscrit (pales comprises) dans un carré de 49,5 cm, la hauteur est de 8,5 cm. Le poids, avec la batterie, est de 210 grammes

walkera ufo5 24 400 Walkera Ufo 5#Les plus

  • La nervosité
  • La maniabilité
  • L’autonomie
  • La radiocommande

Les moins

  • La fragilité
  • Le temps de chargement
  • La difficulté pour discerner l’avant de l’arrière

Points de détail

  • Il faut veiller à ce que les 4 hélices tournent correctement avant de décoller. Dans le cas contraire, l’Ufo 5# est complètement déséquilibré et part à l’envers.
  • walkera ufo5 27 400 Walkera Ufo 5#Les commandes sont réactives, très réactives, à tel point que le contrôle de l’appareil est parfois difficile gérer, surtout lorsqu’il est embarqué dans une translation rapide ou lorsqu’il a pris une forte inclinaison.
  • L’appareil est prévu pour voler dans un grand espace intérieur. Un gymnase est parfait pour cela. Mais il peut voler dans une maison ou un appartement, les mouvements y sont forcément réduits en amplitude. Il peut voler en extérieur, il prend facilement de la vitesse et de l’altitude, mais il faut que le vent soit quasi nul.
  • Mis à part les barres qui tiennent les rotors, toutes les pièces qui composent l’Ufo 5# sont très fragiles. Le pilotage doit être précis pour éviter les chutes.
  • Aucun accessoire de rechange n’est fourni dans la boite, vous devrez passer à la caisse si vous brisez des pièces.
  • L’appareil est stable en vol, avec peu de vibrations parasites. Il est donc parfait pour embarquer une mini caméra. Mais il faut limiter sa taille et parvenir à la fixer sur le plot central. Ce n’est pas facile car le dôme et les patins courbes n’offrent pas de surface plane.
  • Le pilotage peut être très précis, vous pouvez vous poser et décoller dans un mouchoir de poche.

Et face à l’AR.Drone de Parrot ?

Le drone du français Parrot privilégie la simplicité de pilotage et automatise de nombreuses tâches. C’est le cas du décollage, sur lequel vous ne pouvez pas agir. L’appareil se débrouille aussi pour rester en vol stationnaire, et corrige la dérive tout seul. Il est aussi doté de deux caméras intégrées qui filment en continu. Il faut impérativement un iPhone, un iPad ou un iPod Touch pour le piloter, puisqu’il est dépourvu de radiocommande. L’Ufo 5#, quant à lui, se pilote entièrement, son comportement s’apparente à celui d’un micro hélicoptère mono rotor. Son gyroscope est discret, il vous laisse modifier l’inclinaison même si elle devient trop forte.

La vidéo !


fred on décembre - 26 - 2010
categories: Essais

47606 482832464543 194493419543 5699253 6413462 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)Align nous fait saliver avec de nouvelles images de son futur T-rex 100. Très peu d’info techniques mais on notera un lien de parenté indéniable avec le Blade Msr. Du reste l’appareil existe bel et bien comme vous le verrez dans la suite. Aucune information n’a filtré quant à son tarif ou son éventuelle date de commercialisation.

[update] Il semblerait que la version finale du T-Rex 100 soit prête pour une commercialisation imminente ! (cf photo en bas de page)


Images 3D

163448 482832404543 194493419543 5699251 4604333 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)162693 482832519543 194493419543 5699255 2404403 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)36247 482832549543 194493419543 5699256 3342417 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)165252 482832494543 194493419543 5699254 3014618 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)


Et sur Facebook !

Voila ce que dit la page Facebook du fabricant : »

Here are some features for Trex 100 transmitter:

- 4 Channel
- Able to use it for the simulator on PC
- Works with alkaline batteries, normal AA batteries and also chargable Ni-MH batteies
- Charge with PC or DC5V chargers with the mini USB head
- Able to charge the battery uses on the Trex 100. A fully charged battery can be fly for about 6 mins.
- Can be changed between mode 1, 2, and 3
- Using the standard micro servo to control its movement

There are more features for you to find out yourself! icon smile Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)  »

On n’en saura guère plus pour le moment, Si ce n’est que des prototypes volent déjà dans les mains de pilotes « maison ». la preuve ?

166307 482833749543 194493419543 5699284 6992529 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)


163918 482842484543 194493419543 5699508 3863682 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)156723 482833624543 194493419543 5699279 1012310 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)156330 482833894543 194493419543 5699290 2167880 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)74670 482833874543 194493419543 5699289 3155633 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)68207 482833464543 194493419543 5699274 3447683 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)65866 482833819543 194493419543 5699287 5799520 n Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)

trex final 1 300x168 Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)trex final 3 300x200 Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)trex final2 300x200 Align T Rex 100 (update 2 la vidéo!)

Toutes les images sont la propriété exclusive de (C) Align Corporation et reproduite depuis leur page facebook.

fred on décembre - 21 - 2010
categories: news

Simulus gh424 1 400 Simulus GH 424A première vue, ce micro hélicoptère reprend le même look que le Twister, le Fusion, ou l’un de leurs innombrables clones. Mais en y prêtant attention, le rotor de queue horizontal commun à tous ces modèles est ici remplacé par une hélice à trois pales placée à la verticale. Un vrai rotor anti-couple, donc ? La publicité du distributeur chez qui nous avons acheté ce modèle met en avant un argument que nous avons voulu vérifier : la bête serait pilotable en 4 voies et surtout capable d’atteindre une vitesse de 50 km/h. Voilà qui serait une grande première pour un micro hélicoptère bi-rotor…

Tour du propriétaire

Simulus gh424 4 400 Simulus GH 424La boîte dans laquelle est livré le GH-424 fait comme souvent la liste des fonctions et des points forts de l’appareil. Mais elle ne mentionne pas la vitesse record de 50 km/h. Aïe. L’appareil lui-même est plutôt joli, avec un canopy (le cockpit en plastique) qui couvre seulement l’avant de la structure. La bulle représentant le hublot avant est bombée, peinte avec un motif en damier, pour un look étonnant : l’hélico ressemble à une mouche ! L’armature est principalement faite de métal, et semble très résistante. Elle inspire confiance. Simulus gh424 8 400 Simulus GH 424Bon point : le mécanisme du rotor principal s’appuie sur un plateau cyclique, c’est-à-dire une pièce mécanique qui permet de transmettre les commandes de pilotage au rotor. Un dispositif employé sur les micro hélicoptères à 4 voies ou plus. Nous voilà rassurés sur l’argument « 4 voies » avancé par la publicité. Même la barre de Bell, destinée à assurer la stabilité de l’appareil avec un gyroscope en soutien, est faite de métal. Elle ne risque pas de lâcher, pour sûr. Simulus gh424 5 400 Simulus GH 424Un coup d’œil au rotor de queue et c’est la déception : l’hélice à trois pales est factice. Elle tourne, mais seulement quand on la sollicité avec le doigt. Elle est trop dure pour se mettre en action pendant le vol sous l’effet du souffle. L’anticouple est donc exclusivement assuré par le bi-rotor. Le train d’atterrissage un peu bizarre. Ses patins sont en métal, mais les haubans qui les maintiennent sont en plastique souple. A l’évidence, ils sont capables d’amortir des atterrissages un peu durs, mais les parties en plastiques souffrent d’une mémoire des formes. Le résultat, c’est que les patins sont rapidement écartés, non parallèles. Rien de bien grave, cela dit.

Préliminaires

Simulus gh424 9 400 Simulus GH 424La radiocommande fournie avec ce micro hélicoptère inspire confiance. Elle se distingue de celles qui équipent les habituels appareils concurrents, qui épousent tous le look de jouets. La transmission des commandes s’effectue en 2,4 GHz : la portée est donc supérieure à plusieurs dizaines de mètres, et l’appareil est peu sensible aux obstacles. Des trims mécaniques permettent de corriger les commandes de l’hélicoptère  et contrôler d’éventuelles dérives. Les joysticks sont configurés en Mode 2 : les gaz se trouvent à gauche. La manette des gaz est dépourvue de ressort : pratique pour piloter sans effort. La radiocommande est alimentée par 8 piles de type AA à loger dans un compartiment à deux étages qui se trouvent à l’arrière (et s’ouvre sans besoin d’être armé d’un tournevis). Un sans-faute pour cette radio 4 voies ? Pas exactement : sur notre modèle, l’antenne est mal fixée. Sa protection plastique se désolidarise du boîtier et met à nu le fil d’antenne. Du côté de l’hélicoptère, on trouve deux connecteurs d’alimentation. Brancher les deux permet d’allumer le contact. Simulus gh424 7 400 Simulus GH 424Mais il faut auparavant charger la batterie (3,7 volt, 180 mAh). La boite est dépourvue d’alimentation secteur. A la place, on trouve un connecteur de type USB. Voilà qui est très pratique si vous avez un ordinateur à portée d’hélico. Mais dans le cas contraire, il faudra vous équiper, soit d’un adaptateur secteur vers USB, soit d’une prise allume-cigare vers USB. Vous pouvez aussi opter pour l’une de ces batteries portables qui sont d’habitude destinées à recharger des smartphones. La recharge est longue, très longue, puisqu’il faut attendre plus de 50 minutes (52 selon nos tests) pour atteindre la pleine charge. Dans la mesure où la batterie n’est pas amovible, ceci signifie que vous pouvez voler une fois par heure, pas plus… Pour prendre votre envol, allumez la radio (sa diode clignote en vert), puis branchez les câbles de la batterie. Une diode se met à clignoter rapidement dans le canopy. Attendez… Bougez la manette des gaz : la diode se fixe au rouge. Celle de la radiocommande passe au vert fixe et en allume une autre, rouge. Vous voilà prêt ! Veillez à ce que les câbles d’alimentation sur l’hélico ne trainent pas trop.

Premier vol

Simulus gh424 3 400 Simulus GH 424Le GH-424 répond immédiatement à vos sollicitations. Poussez les gaz et il décolle pour se placer en stationnaire. Avec une légère dérive, que vous pouvez corriger facilement en agissant sur les trims de la radiocommande. Haut, bas, rotation à droite et à gauche, tout fonctionne parfaitement. Vous pouvez vous risquer à une translation sur la droite ou la gauche. Attention, la manœuvre vous fait immédiatement perdre de l’altitude, il faut compenser en poussant les gaz. Le bas régime est un peu surprenant : le rotor perd de la puissance et vibre beaucoup, un problème très similaire à celui rencontré sur le EC 135 de Modelco. Mais il suffit de mettre les gaz pour que les vibrations disparaissent. Nos essais ont été menés en intérieur, mais nous avons voulu savoir si les 50 km/h annoncés pouvaient être atteints en marche avant. Une chose est certaine, le GH-424 est nerveux, et avance vite. Suffisamment pour que les manœuvres en intérieur soient périlleuses ! Vous pouvez doser avec précision la puissance des commandes. Après quelques minutes de prise en main, ce micro hélicoptère se révèle très agréable. Puissant, nerveux, il donne satisfaction. Attention : ne le poussez pas trop, c’est un appareil bi-rotor, il est donc sujet aux blade-strikes. A cause de sa nervosité, il s’emmêle les pinceaux : les rotors s’entrechoquent et l’appareil chute lourdement. Avec une pleine charge, le vol est parfait pendant 5 minutes, après quoi les gaz commencent à peiner un peu. L’appareil ne parvient plus à voler après 7 minutes et 11 secondes. C’est évidemment un peu court, mais dans la moyenne des autonomies constatées avec des modèles concurrents. Le gyroscope intégré est prévu pour stabiliser l’hélicoptère à tout prix. Y compris en stoppant net une translation ou en contrant brusquement l’avance si vous relâchez la manette de droite. Là encore, le blade-strike guette… Mais alors, est-il capable d’atteindre cette fameuse vitesse de 50 km/h ?

Les défauts

Simulus gh424 6 400 Simulus GH 424C’est une fonctionnalité que nous n’avons pas eu le temps de tester. Car si la structure du GH-424 est métallique, il n’en va pas de même pour les petites pièces mécaniques que sont les barres de liaison, les picots qui les fixent aux pales, au plateau cyclique et à la barre de Bell. Une chute, pas plus violente que les autres, a donné le coup de grâce à l’un des picots du plateau cyclique. Lequel, du coup, ne parvient plus à tourner sans vibrations excessives et se trouve dépourvu de la commande avance/recul. Bref, voilà le GH-424 totalement qui décolle, mais vole comme un insecte fou. Direction le site de Pearl, où l’on espère trouver des pièces de rechange. Il y en a bien, mais elles ne concernent que les pales, les barres de liaison et la batterie. Mauvaise nouvelle, donc, pour le micro hélicoptère, qui se voit mis aux arrêts en espérant que Pearl commercialise un plateau cyclique de rechange. Vous êtes prévenu : la rigidité des pièces métalliques met celles en plastique à rude épreuve. Ajoutez à cela la perte de puissance et les vibrations évoquées plus haut, l’autonomie un peu juste, le temps de recharge très élevé, et ce micro hélicoptère perd beaucoup de son charme. Est-il possible de le faire voler en extérieur ? Oui, sans doute, à condition que le vent soit quasi nul. Mais nous n’avons pas eu le temps d’expérimenter le pilotage au grand air. Dommage, car le GH-424 piaffe en intérieur.

Alors, faut-il l’acheter ?

Simulus gh424 2 400 Simulus GH 424Malgré quelques défauts et sa fragilité, nous avons apprécié la nervosité de cet appareil, qui se distingue par son prix très agressif (69,90 euros). Nous l’avons acheté sur le site de Pearl. Il est en concurrence directe avec le mCX S300 de E-flite, proposé à un prix similaire. Beaucoup moins nerveux que le GH-424, mais plus stable et plus agréable à piloter en intérieur. Donc la réponse est oui, pourquoi pas. Mais ne le placez pas dans les mains d’un enfant, il ne passerait sans doute pas le cap du premier vol. Sachez aussi que les pièces de rechange sont rares, trop pour espérer conserver son appareil en état de marche (alors que E-flite commercialise presque toutes les pièces de ses appareils).

Ce qu’il faut savoir

  • Prévu pour des vols en intérieur, mais aussi en extérieur s’il y a très peu de vent
  • Charge via un câble de type USB, en un peu plus de 50 minutes
  • Simulus gh424 10 400 Simulus GH 424Autonomie en vol de 7 minutes et 11 secondes
  • Fonctionne en 4 voies (haut/bas, rotation droite/gauche, avance/recul, translation droite/gauche).
  • Radiocommande 2,4 GHz Mode 2
  • Bi-rotor, avec stabilité assurée par une barre de Bell et un gyroscope
  • Livré avec 4 pales de rechange pour le rotor principal
  • La longueur hors pales est de 19 cm, la hauteur de 11,5 cm, la largeur de 4 cm. Le diamètre des pales est de 18 cm.

Les plus

  • La nervosité
  • La rapidité de réaction des commandes
  • La radiocommande
  • Le prix

Les moins

  • La fragilité
  • Simulus gh424 11 400 Simulus GH 424L’autonomie
  • Le temps de charge
  • Le manque de pièces de rechange à l’achat

Points de détail

  • La stabilité est très correcte, mais pousser trop les commandes provoque un déséquilibre de l’appareil. Sans compter le risque d’un blade-strike.
  • L’appareil est prévu pour voler en intérieur. Dans un gymnase, s’entend. Il est parfaitement possible de le piloter dans un appartement, mais sa nervosité rend le vol un peu stressant. En extérieur, il peut voler si le vent est quasi nul.
  • Les pièces métalliques sont très solides, mais elles rendent celles en plastique encore plus fragiles. Dommage que le distributeur propose si peu de pièces de rechange.

La vidéo !


fred on décembre - 21 - 2010
categories: Essais

kyosho caliber 120 1 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 Le Caliber s’inscrit clairement dans la lignée des Blade Msr et autres 1&10 qu’il cherche à concurrencer. Poids plume, cockpit ultra light, patins d’atterrissage flexibles c’est le cocktail très souvent gagnant pour cette catégorie d’appareil. Son rotor particulièrement fin respire une conception technique parfaitement maitrisé et donne envie de piloter ce qui ressemble à un bijou technologique.

Tour du propriétaire

IMG 1182 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 Avec son cockpit blanc fin et profilé le Caliber est racé. D’emblée il donne envie. Il joue dans la catégorie des ultralégers, de fait il ne pourra évoluer qu’en intérieur, le moindre courant d’air le déséquilibrant. Pour l’extérieur vous pouvez tout simplement oublier.Les éléments mobiles, le plateau cyclique, les tringleries de la barre de Bell, toutes ces pièces sont d’une finesse surprenante.  Autant le dire on sent qu’un ingénieur a bossé dur pour  permettre la production d’un appareil à la mécanique élaborée et « originale ». Le châssis  est pour sa part plus classiquement composé d’une platine en plastique sur laquelle on retrouve une paire de servo et un ensemble récepteur /Gyroscope/contrôleur moteur. La batterie Li-Po 150mhA bénéfice d’un support ingénieux intégré au patin d’atterrissage qui est lui aussi original. Au final le statique est alléchant mais tiendra-t-il ses promesses ?

IMG 1175 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 IMG 1178 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 IMG 1180 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 IMG 1177 150x150 Kyosho Minium Caliber 120

La télécommande

IMG 1189 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 Compacte et plutôt bien finie elle inspire confiance. Sa finition dorée et noire est esthétiquement réussit, mais les plastiques des manches par exemple ne sont pas exceptionnels. L’ergonomie est correcte. La prise en main est agréable et confortable et permet de piloter facilement. La face avant est équipée d’un large écran LCD qui distille des informations utiles. Il regroupe tension, mode, réglages mode expert, normal. il n’est pas rétro éclairé mais ça n’est pas pénalisant. Les trims sont « numériques » et montrent une précision très correcte. Les réglages mode expert/normal sont en réalité des réglages d’exponentiel. Plus clairement ils influent sur le rapport entre la course des manches et ceux des servos. C’est à dire quIMG 1195 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 e plus le manche est proche de sa position neutre moins le débattement du servo est important et lorsqu’on pousse le manche en bout de course les servo accentuent leur amplitude. Cela a pour effet de faciliter le pilotage et d’éviter de faire du tricot avec les manches.  Au dos on trouve une trappe qui donne accès à l’emplacement prévu pour recharger la batterie. L’alimentation est confiée à 4 piles AA standard. Ces dernières on tenu une petite dizaine de charge/vol.

Premier « vol »

Batterie en place, et télécommande allumée le Caliber s’apparie facilement. Comme bien des appareils de cette catégorie, évitez pour les premiers vol , salon encombré des belles Orchidées de madame sous peine de prendre le risque de les décapiter…Poussez les gaz et… vous aurez la surprise de voir l’appareil quitter le plancher des vaches mais un peu en désordre. Vous voilà au premier écueil de cet appareil. Il convient d’être réglé, pour ce faire fixez le au sol entre deux livres avec le train d’écolage en place. Ensuite trimez l’anti-couple, et les axes de translation. Cela nous a pris la durée d’une batterie soit 6min 45s. Je ne vous cacherais pas que l’opération est fastidieuse. Deuxième essai. Batterie en place et gaz.  Le vol est agréable, mais le Caliber est une boule de nerf qui ne laisse pas de répit au pilote. Il se montre précis mais sa stabilité est rapidement mise à mal. Poussez le manche vers l’avant et le Caliber prend de la vitesse, peut être un peu trop d’ailleurs et le freiner est une opération délicate qui le déstabilise fortement. Le gyro est pour le moins  inefficace et tenir un cap tiens plus du miracle que de la prouesse de pilotage c’est dire. Une dizaine de vol après, le problème reste entier. Difficile dans ce cas de prendre du plaisir à faire évoluer

Les défauts

IMG 1185 150x150 Kyosho Minium Caliber 120 Hélas le sujet est vaste, car non content d’avoir un gyro quasi inefficace, nous avons constaté avec stupeur une perte de puissance  importante du rotor principal ainsi que de l’anti-couple. Pensant dans un premier temps à une mauvaise charge de la batterie nous avons changé les piles et recommencer un cycle de charge complet, sans effet. En cherchant un peu dans les « pannes » connues dans le manuel nous avons trouvé non sans surprise la raison de cette perte de puissance soudaine : les moteurs électriques sont donnés pour une durée de vie de 10 vols ! Après ils sont donc à changer… Un petit tour dans une boutique de modélisme ,13€  et 4 soudures plus tard, le problème est résolu. Autant vous dire de suite c’est pour nous le point d’orgue de cet essai catastrophe, a tel point qu’il nous a été impossible de faire une vidéo.

Faut-il l’acheter

NON surtout pas. Pour  un tarif sur les boutiques en ligne compris entre 120 et 150 € c’est certainement le premier appareil que nous vous déconseillons formellement. Il n’offre aucun intérêt si ce n’est d’être condamné à prendre la poussière sur une étagère ou  à garnir le fond d’un tiroir. Pour avoir commis une telle aberration Kyosho devrait être forcé a reprendre et a échanger tous les produits déjà vendu. Et si vous vous êtes fait avoir rapprochez vous de votre commerçant le plus vite possible pour négocier un échange.

Ce qu’il faut savoir

  • C’est une aberration du modélisme
  • Fuyez le sans regrets

Les plus

RAS

Une belle maquette animée

Les moins

Vol incontrôlable

Usure prématurée des moteurs

Prix

laurent on décembre - 19 - 2010
categories: Essais

simulusGH305 1 400 Simulus GH 305Au milieu de micro hélicoptères qui se ressemblent tous, celui-ci fait figure d’exception. Sa forme inhabituelle l’apparente à l’un de ces prototypes d’autogires  mis au point pendant les grandes heures de la guerre froide, maintenant utilisés pour des vols de tourisme à basse altitude. Le look du GH-305 repose sur un classique mat birotor, mais aussi et surtout sur deux hélices horizontales (ou presque). Les publicités confirment les fonctions autogire : l’appareil décolle à la verticale et deux turbines le propulsent comme un avion. Rêve ou réalité ?

Tour du propriétaire

Si les autogires les plus évolués datent de la guerre froide, l’invention à mettre au crédit de Juan de la Cierva date de 1923. Des appareils sont toujours en exploitation, plus que jamais d’ailleurs puisque les autogires sont économes en énergie, plus en tous cas que les hélicoptères. Le GH-305 « Dual mode » est petit : il ne dépasse pas 11 cm de longueur, pour 9 de hauteur et 9 de largeur (avec les hélices de côté). Le diamètre des rotors est de 14 cm. simulusGH305 2 400 Simulus GH 305Les composants sont presque entièrement en plastiques : seuls les axes des rotors et les poids de la barre de Bell s’appuient sur du métal. Le tout n’inspire pas vraiment confiance et manque à l’évidence de résistance. Il faut être prudent, l’appareil risque fort de ne pas apprécier les chocs un peu violents. Le fuselage ne laisse aucune pièce mécanique apparente, sauf bien sûr les rotors. Sous l’appareil se trouvent trois roues en plastique. Elles tournent toutes et celle à l’avant est libre, capable d’une rotation à 360°. Nous verrons plus tard qu’elles sont indispensables au bon fonctionnement du GH-305. Les deux turbines – c’est le descriptif employé par les distributeurs du produit – sont présentées presque à l’horizontale, légèrement inclinées vers le bas. Ce ne sont pourtant que de petites hélices de faible puissance. Elles sont protégées par une armature en plastique. L’arrière de l’appareil ressemble à une paire de pinces, donnant au GH-305 un petit air de scarabée. A l’intérieur des pinces  se trouvent la prise destinées à la recharge de la batterie intégrée, et l’interrupteur.

Préliminaires

simulusGH305 8 400 Simulus GH 305La télécommande fournie avec l’autogire est une pièce maîtresse : elle permet de piloter l’engin, mais aussi de le recharger. Elle tire son énergie de 6 piles de type AA, non fournies dans la boîte. L’interrupteur permet de choisir une fréquence parmi les trois disponibles, ce qui permet en théorie des vols à trois appareils simultanément. Dans la pratique, on constate souvent des interférences entre appareils – avec un seul modèle, nous n’avons pas pu réaliser le test. Mais justement, la télécommande est sujette aux interférences, et cela, nous avons pu le vérifier. Impossible de passer à côté d’une lampe halogène sans que le GH-305 ne décide de vivre sa vie d’autogire anarchiste. Même punition en plein soleil. simulusGH305 7 400 Simulus GH 305La technologie infrarouge empêche aussi de passer derrière un gros obstacle : la perte de contrôle est inévitable. La télécommande permet de contrôler 3 voies : haut/bas, avant (mais pas arrière), tourner à gauche/à droite. Elle est en Mode 2, c’est-à-dire que la manette des gaz se trouve à gauche. Cette manette (exclusivement dédiée à la gestion des gaz) revient à la position 0 toute seule, sous l’impulsion d’un ressort. Une roulette de trim se trouve sur le côté droit, elle permet de corriger la rotation à droite et à gauche (indispensable car la décharge de la batterie modifie le comportement de la rotation). Un compartiment qui s’ouvre avec une simple pression du doigt permet de libérer la prise destinée à la recharge de la batterie. Une opération qui dure tout de même 35 minutes. Lorsque tous les voyants de la télécommande sont éteints, le GH-305 est prêt à prendre les airs. Ou à arpenter les sols, c’est selon.

Premier vol

simulusGH305 6 400 Simulus GH 305Premier vol… ou pas. Car le GH-305 ne prend les airs que si vous choisissez la position « flying mode » de l’interrupteur de la télécommande. Les commandes réagissent bien, mais avec un tout petit temps de retard. La marche avant est obtenue avec l’aide des fameuses turbines. Puisque ce sont  de petites hélices, l’avance est lente, presque imperceptible. Les hélices ne fonctionnent que dans un sens : voilà qui vous prive de marche arrière. Le pilotage est assez approximatif, en raison du léger temps de latence et de la difficulté de doser les commandes. L’appareil part rapidement en excès de en rotation à droite et à gauche.  Malgré cela, il reste assez plaisant de le guider, il suffit de ne pas espérer réussir des atterrissages de précision. Atterrir tout court, sans chuter lourdement s’entend, est tout simplement un challenge. simulusGH305 9 400 Simulus GH 305Si vous poussez l’interrupteur sur la position « running mode », le comportement du GH-305 est tout autre. Vous accédez au deuxième mode, celui promis par la mention « Dual mode » sur la boîte ou les descriptifs publicitaires. Il est préférable, c’est le moins que l’on puisse dire, que l’autogire se trouve au sol pour passer dans ce mode. Car son principe consiste à diminuer la vitesse de rotation du birotor. L’appareil n’est plus capable de décoller, mais les rotors suffisent à assurer une portée minimale pour contrer la gravité. Les trois roues de l’autogire font le reste. L’avance et les virages sont assurés les turbines. Aussi faibles qu’elles soient, elles suffisent à agir sur le comportement du GH-305, qui évolue comme s’il se trouvait sur un coussin d’air. Poussez les gaz et voilà votre autogire qui détale, un peu comme une poule qui agite désespérément ses ailes, mais ne parvient pas à voler. La similitude avec un gallinacé ne s’arrête pas là : l’appareil est très sensible aux commandes de direction. simulusGH305 7 400 Simulus GH 305L’appareil part en rotation rapide à droite et à gauche, trop pour assurer une conduite agréable. Une poule peut-elle reculer ? Sans doute. Mais pas le GH-305 en « running mode ». Notez que ce mode donne satisfaction sur des surfaces lisses (parquet, carrelage, lino), mais vous n’avancerez pas sur un tapis, une moquette, un sol en terre battue. Peut-on facilement passer du mode « running » à « flying » ? Oui, il suffit de pousser l’interrupteur de mode vers la droite. Avec un bon dosage de la manette des gaz, vous pouvez réussir à décoller après avoir pris votre élan en roulant. Une scène digne des meilleurs James Bond ! Peut-on facilement passer du mode « flying » à « running ». Oui, il suffit là encore de pousser l’interrupteur. Mais ne vous amusez surtout pas à cela lorsque vous volez à plus de 20 cm de hauteur. Car privé de sa voilure tournante à plein régime, le GH-305 s’écrase immédiatement au sol. Avec un peu de pratique, vous pouvez alterner la conduite au sol et le vol. Amusant, mais le manque de précision des commandes empêche de vraies figures. Quid de la durée du vol ? Nous n’avons conduit nos tests qu’en « flying mode » : le GH-305 tient plus de 6 minutes et 30 secondes, après quoi il fonctionne encore mais peine à monter. Après 7 minutes et 30 secondes, il se pose définitivement. Vous voilà reparti pour 35 minutes de recharge.

Les défauts

simulusGH305 3 400 Simulus GH 305La finition de l’appareil et sa télécommande est correcte, sans plus. La télécommande de l’appareil que nous avons acheté avait peut-être pris un choc, toujours est-il qu’un morceau de plastique se trimballait à l’intérieur. A tel point que nous étions peu confiants avant le premier décollage, persuadés qu’elle ne fonctionnait pas. Le bout de plastique en question semble ne servir à rien. Tant mieux. L’autonomie est correcte (c’est-à-dire courte mais assez semblable à celle d’appareils concurrents), tout comme le temps de recharge (c’est long, mais comparable à celui d’autres modèles). simulusGH305 5 400 Simulus GH 305Nous avons été déçus par la réactivité des commandes : elles souffrent un temps de latence et sont trop sensibles. Le pilotage est possible, mais s’apparente à celui d’un hélicoptère PicooZ d’entrée de gamme. Nous aurions adoré pouvoir coupler facilement le vol et les séances de conduite au sol, mais le passage de l’un à l’autre n’est pas prévu pour que cela fonctionne correctement. Dommage aussi que la vitesse du rotor en « running mode » soit insuffisante pour permettre de rouler sur une surface rugueuse. L’un des poids de la barre de Bell a choisi de partir loin sous un meuble – il a fallu jouer à Indiana Jones pour le retrouver, avec la lumière rasante d’une lampe de poche. Il faut dire que cette pièce dorée mesure à peine 1 mm d’épaisseur… Si vous la perdez définitivement, l’autogire est déséquilibré, condamné à la remise au hangar (ou dans une boite à chaussures).

Alors, faut-il l’acheter ?

simulusGH305 4 400 Simulus GH 305Les défauts de cet appareil l’emportent sur le plaisir de le piloter. Dommage. Reste le prix… A moins de 20 euros, on ne pouvait pas vraiment s’attendre à un appareil au top. Le rapport qualité/prix est très correct : vous payez le prix d’un jouet et vous obtenez… un jouet ! Pour adultes, s’entend, parce que la fragilité de cet autogire lui interdit un usage par des enfants.  Nous avons acheté notre Simulus GH-305 sur la boutique en ligne Pearl, mais vous pouvez le trouver chez d’autres distributeurs. Difficile, en revanche, de trouver un meilleur prix !

Ce qu’il faut savoir

  • Prévu pour des vols en intérieur, même avec très peu d’espace pour évoluer
  • Charge via la télécommande, en moins de 35 minutes
  • Autonomie de 7 min 30 secondes en vol
  • Fonctionne en 3 voies (haut, bas, avant, arrière, droite, gauche,)
  • Télécommande infrarouge Mode 2
  • Bi-rotor, avec stabilité assurée par une barre de Bell
  • Fonctionne en « flying mode » (pour voler) ou en « running mode » (pour rouler au sol)
  • Livré avec deux pales de rechange pour le rotor principal (une A pour remplacer l’un des deux éléments qui constituent la paire du haut, une B pour le bas), une hélice de rechange pour l’une des deux turbines, et une barre de liaison pour coupler la barre de Bell au rotor supérieur).
  • La longueur (hors pales) est de 11 cm. La hauteur et la largeur sont de 9 cm. Le diamètre des pales est de 14 cm.

simulusGH305 10 400 Simulus GH 305Les plus

  • La stabilité
  • Les deux modes de fonctionnement
  • Le look original
  • Le prix

Les moins

  • La maniabilité
  • L’autonomie
  • Le temps de charge
  • La télécommande infrarouge

Points de détail

  • La stabilité de l’appareil est exemplaire, avec l’aide des deux rotors et de la barre de Bell. Mais les commandes sont trop lentes. Et trop sensibles dans le cas du changement de direction.
  • Il ne faut pas perdre l’appareil de vue : la télécommande infrarouge perd la liaison si un obstacle se présente devant elle.
  • Le GH-305 est autonome : vous pouvez le recharger à l’aide du câble logé à l’intérieur de la télécommande, l’énergie est fournie par les six piles AA.
  • Un bouton permet de changer entre le « flying mode » qui permet de voler comme avec un hélicoptère à 3 voies, et le « running mode » qui transforme l’autogire en voiture télécommandée. Ou plutôt en une sorte d’aéroglisseur.

La vidéo


fred on décembre - 19 - 2010
categories: Essais

IMG 1115 300x200 Silverlit V 22 OspreyFort de nombreux succès Silverlit nous propose cette fois une réplique d’un Boeing MV-22 Osprey. Cet aéronef est un VTOL (vertical take-off and landing) original dans le monde réel qui équipe les Marines Américains, mi- hélicoptère, mi avion il permet de transporter de grosses charges deux fois plus vite qu’un hélicoptère conventionnel. Pour le modèle qui nous occupe aujourd’hui, vous allez plus facilement le croiser au détour d’un rayon de supermarché que sur l’ USS Iwo Jima. L’avantage c’est qu’on peut se l’offrir contre un peu moins de 40€ Alors Hourra !

Revue des troupes

IMG 1128 300x200 Silverlit V 22 OspreyLa première impression de ce Silverlit est que dans sa boite il fait bien envie. Une fois déballé l’impression se confirme, la finition est remarquable très au dessus de ce à quoi Silverlit nous a habitué. Le Depron est remplacé par de EPP à la résistance accrue et à l’aspect particulièrement valorisant. Le fuselage fait force de détail de décoration qui renforce l’aspect maquette du V-22. On retrouve les rotors des traditionnels Picooz mais ici au nombre de deux. Ils sont toujours aidés par une fausse barre de Bell pour stabiliser cette mécanique surprenante. Ces rotors sont contre-rotatifs, comprenez qu’ils tournent en sens inverse. Le but la stabilité, mais surtout le maintien du cap. Alors contrairement au modèle grandeur les deux rotors ne basculent pas à l’horizontal, pas de miracle. En revanche, on constate la présence d’un rotor anti-couple qui sert a orienter l’appareil, même si sont intégration est correcte on aurai préféré une gestion « électronique » de la vitesse de rotation des deux rotors principaux, mais cela aurai couté plus cher.

IMG 1122 150x150 Silverlit V 22 OspreyLa télécommande est encore une fois à infra-rouge et offre deux voies. En clair elle permet l’ascension et la rotation droite/gauche, l’avance est induite par un équilibrage centré avant. Petite particularité, on note la présence d’un bouton « Take Off » . Ce dernier permet de « débrider » la puissance des rotors et d’autoriser le décollage. Si ce dernier n’est pas activé vous pourrez « taxier » le V-22 au sol. Cette dernière intègre comme à l’accoutumer le cordon de recharge de l’hélicoptère.

Garde à vous !

IMG 1120 150x150 Silverlit V 22 OspreyBon bien entendu il faut recharger l’accu de l’Osprey, Pour se faire il faut dégager le câble de son logement et le connecter dans le bon sens. Pour ce faire la marque à eu la bonne idée d’équiper le câble d’un détrompeur et d’une signalétique ad oc. Après 30 min de charge le V-22 est en ordre de marche. La mise en route est simplement actionnée par un discret interrupteur. Poussez la manette des gaz promptement et l’Osprey s’anime et commence a avancer. Poussez maintenant le bouton Take Off et l’engin décolle un peu lourdement. Il faut un peu d’espace, car le V-22 demande à être trimé sérieusement pour voler correctement. Une fois cette étape réalisé n’espérez hélas pas de miracle les deux voies limitent bien les possibilités d’évolutions. Le vol est quelque peu chaotique et le moindre petit courant d’air déstabilise le vol qui se IMG 1118 150x150 Silverlit V 22 Ospreytermine trop souvent en atterrissage d’urgence ou pire en crash. Heureusement comme les autres modèles de la marque la conception est robuste. Il est difficile à stabiliser, mais n’espérez pas de faire un stationnaire. L’appareil ne peut faire qu’avancer grâce à son centrage en avant du centre de gravité. Une fois en translation on prend un peu de plaisir mais prévoyez un peu de marge, la précision des commandes est disons, aléatoire. Le temps de réponse est lui aussi plus proche de la durée d’une migration que de la vitesse de la lumière.

Les défauts

Le manque de précision est ici particulièrement regrettable, le vol se contente d’être influencé par le rotor de queue, et les manœuvres en deviennent particulièrement compliquée. Il faudra anticiper pour pouvoir en faire ce qu’on veut. L’autonomie est aussi un peu juste, 4 min 30 seconde, ce chiffre s’explique par le poids conséquent de l’engin.

Alors, faut-il l’acheter ?

Difficile de trancher, de prime abord l’offre est séduisante, originalité, finition pèse dans la balance. Cependant le vol est plus proche de l’insecte aveuglé que de l’appareil de haute technologie.

IMG 1132 150x150 Silverlit V 22 OspreyIMG 1135 150x150 Silverlit V 22 OspreyIMG 1137 150x150 Silverlit V 22 OspreyIMG 1130 150x150 Silverlit V 22 Osprey

Ce qu’il faut savoir

  • Prévu pour les vols d’intérieur, avec un peu d’espace pour évoluer sereinement
  • Charge via la télécommande en 35min
  • Autonomie 4min 30
  • Fonctionne en 2 voies (Haut,bas, droite, gauche)
  • Télécommande infra rouge en mode 2
  • Double mono-rotor avec barre de Bell
  • Semi maquette d’un Boeing MV-22 « osprey »
  • Livré avec un outil de démontage du rotor de queue et deux hélice de rechange.

Les plus

  • Le look maquette
  • L’originalité
  • Le vol rapide

Les moins

  • Délicat à régler
  • Les commandes lentes
  • Points de détail

On le trouve par exemple chez miniplanes à 47€ ou encore chez Leclerc à 37€

L’original et la copie

.IMG 1119 300x200 Silverlit V 22 Osprey 800px V 22 Osprey sideview 300x191 Silverlit V 22 Osprey

(c) U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist Seaman Daniel A. Barker
laurent on décembre - 14 - 2010
categories: Essais

modelco ec145 00 400 Modelco EC 145Ce micro hélicoptère vous attend au détour d’un rayon de supermarché, bien calé dans une boîte qui fait la part belle à Eurocopter. On y voit d’ailleurs une photo d’un véritable appareil en vol, avec un effet de flou qui suggère la vitesse. Ce modèle réduit est une reproduction de l’EC 145, peinte aux couleurs de la sécurité civile française. Serait-ce donc un produit français fabriqué en France ? Un rapide coup d’œil à la boîte permet de découvrir l’habituelle mention « Made in China ». Las, une fois encore, cet hélicoptère vient d’Asie. Mais il importe (sic) de souligner l’effort de localisation du produit, à l’évidence prévu pour le marché français et lui seulement.

Tour du propriétaire

modelco ec145 05 400 Modelco EC 145Le moulage plastique qui habille ce micro hélicoptère s’apparente à celui d’une véritable maquette. Loin des habituels canopy (cockpits) réduits à de simples protections de la mécanique et de l’électronique, celui de l’EC 145 est travaillé. Un soin tout particulier a été apporté aux couleurs, aux rainurages, aux hublots. Les mentions « Sécurité civile » et la référence à « Eurocopter, an EADS company » semblent très respectueuses de l’appareil acheté par l’état français.  A l’évidence, le cahier des charges du partenariat avec Eurocopter imposait un respect du look du modèle original. Plus étonnant sur un appareil doit vraiment prendre les airs – même si c’est à l’intérieur de votre salon, le cockpit est agrémenté de petits détails comme les antennes, les sondes, le treuil de secouriste. Est-ce que ce look supportera des vols un peu chahutés ? C’est peu probable : tous ces ergots en plastique semblent très fragiles. La quasi-totalité de l’appareil est faite de plastiques : le cockpit, mais aussi les patins, les pales, les pièces mécaniques… modelco ec145 11 400 Modelco EC 145Seule faute de goût : l’appareil arbore un rotor de queue – normal, le modèle original est équipé ainsi. Mais il est factice. Et il se trouve doublé d’un rotor placé  à l’horizontale, opérationnel, lui, et destiné à faire avancer ou reculer l’EC 145. Le résultat est un peu bizarre et rompt le charme du look « maquette » de ce modèle… Le véritable appareil d’Eurocopter est doté d’une quadripale. C’est aussi le cas de ce modèle réduit… mais les 4 pales sont ici partagées sur deux paires qui tournent à contresens. Elles sont épaulées par une barre de Bell assez légère. Le tout assure la stabilité de l’appareil en vol et le pilotage à 2 voies (haut/bas, tourner à droite/gauche). modelco ec145 10 400 Modelco EC 145La 3ème et dernière voie est celle du rotor de queue, comme nous l’avons vu, qui permet d’avance et de reculer.  Les moteurs (du rotor principal et du rotor de queue) sont alimentés par une batterie logée à l’intérieur de l’hélicoptère. Vous n’avez pas besoin de la sortir pour la recharger. modelco ec145 16 400 Modelco EC 145D’ailleurs, vous ne pouvez pas l’extraire du tout, ce qui vous interdit d’en posséder plusieurs pour voler plus longtemps. La recharge est assurée par un câble situé dans la télécommande, il suffit d’ouvrir un logement situé à l’arrière, sur le côté, pour le déplier. La documentation décrit le comportement de la diode pendant le cycle de charge. Ne vous y fiez pas : ce n’est pas ce qui se passe dans la réalité. Lorsque vous allumez la télécommande, la diode clignote en rouge, puis devient fixe. Une fois le câble branché, elle clignote alternativement en rouge et vert. Au bout de 30 minutes environ, elle clignote en rouge. Puis après 48 minutes, elle se fixe au rouge : la batterie est totalement chargée.  Notez que les câbles USB fournis avec des appareils comme ceux commercialisés par Easymodel sont parfaitement compatibles avec le connecteur sous l’hélico.

Préliminaires

modelco ec145 04 400 Modelco EC 145La documentation se trompe dans la description de la charge de la batterie. Voilà un mauvais point. Pourtant, elle se distingue des habituelles notices fournies avec des micro hélicoptères asiatiques, que l’on soupçonne souvent d’être traduites avec l’aide d’un outil automatique tel que Google Translation. Ici, pourtant, nous sommes loin du résultat illisible et incompréhensible d’appareils concurrents. Les phrases sont rédigées dans un bon français, les mots ont un sens. Bref, c’est un humain, francophone, qui l’a réalisée. Mention très bien pour cette documentation, donc, malgré l’écueil de la recharge. La télécommande, elle, inspire bien moins confiance. Son plastique et ses couleurs criardes qui mixent le rouge, le jaune et l’argenté lui donnent un aspect jouet. modelco ec145 14 400 Modelco EC 145Dommage, elle n’a rien à voir avec le look réussi et maquette du micro hélicoptère. Elle fonctionne avec la technologie infrarouge. Veillez par conséquent à ne jamais perdre votre hélicoptère de vue, la connexion est rompue par le moindre obstacle et l’appareil livré à lui-même. Evitez aussi les lampes trop puissantes, halogènes par exemple, ou le plein soleil : les deux perturbent le signal infrarouge. Un bouton permet de choisir parmi 3 fréquences, ce qui en théorie permet le vol à 3 appareils simultanément. Les manettes sont complétées par un bouton de trim. Et un seul ! Il sert exclusivement à affiner le réglage de la rotation à droite et à gauche. Deux boutons se trouvent en haut de la télécommande, mais ils sont inopérants. Les commandes sont en Mode 2, c’est-à-dire que la manette des gaz se trouve à gauche. Il n’y a pas de moyen de modifier ce comportement (à moins de s’attaquer aux circuits à l’intérieur de la télécommande). modelco ec145 13 400 Modelco EC 145Pour l’alimenter, il faut ouvrir le compartiment à l’arrière et y placer 6 piles de type AA. Bonne nouvelle : elles sont fournies dans la boîte. L’EC 145 est donc prêt à voler, sorti de son emballage. Vraiment ? Presque, car il faut tout de même retirer une vis pour ouvrir le compartiment – et avoir pour cela un tournevis sous la main, car il n’est pas fourni ! Chargez l’hélico, laissez la télécommande allumée, et faites basculer l’interrupteur situé sous l’appareil, à côté du connecteur de charge. Une diode rouge s’allume sur la queue de l’appareil, et une autre, plus discrète, clignote rapidement à l’intérieur du cockpit. Une fois la connexion établie avec la télécommande, elle devient fixe. Lorsque vous poussez les gaz, elle se remet à clignoter. Serait-ce, une fois de plus, une manifestation du syndrome Disco Mobile ? Pas du tout : les diodes restent très discrètes.

Premier vol

modelco ec145 07 400 Modelco EC 145Poussez les gaz doucement, le rotor principal s’anime et prend de la vitesse, sans pour autant déséquilibrer le micro hélicoptère. Poussez plus franchement la manette : il décolle et se place en vol stationnaire, avec une légère rotation que vous pouvez corriger immédiatement avec l’aide du bouton de trim. Le stationnaire est suffisamment stable pour pouvoir lâcher la manette de droite et se concentrer sur le trim. Problème : à bas régime, notre exemplaire d’EC 145 produit un bruit bizarre et perd de l’altitude d’un coup, au point de chuter lourdement. Que se passe-t-il ? L’infrarouge n’est pas en cause. Il s’agit probablement d’un jeu entre le pignon du moteur principal et la couronne qu’il entraîne. Le bruit et le problème disparaissent après une minute de vol environ. Tant mieux (mais il se répète à chaque vol). Les commandes réagissent bien, la montée est rapide, et les rotations efficaces, peut-être même un peu trop rapides. L’avance et le recul sont moins nerveux, mais le tout permet de piloter avec plaisir. Et surtout sans stress. Car la stabilité est exemplaire. Bien sûr, cet appareil est exclusivement prévu pour des vols en intérieur. Pas question de lui faire subir le moindre courant d’air, et encore moins le faire voler dehors. Le vol de l’EC 145 n’est pas vraiment réaliste : le poids plume de l’appareil et son bi-rotor ne permettent pas un comportement proche de la réalité. Mais il y a moyen de soigner des approches pour un atterrissage maîtrisé, en douceur. Vous pouvez voler pendant 6 minutes et 30 secondes, après quoi la poussée en ascension est moins efficace. Au bout de 7 minutes et 30 secondes, le micro hélicoptère se traine en rase-mottes avec l’aide de l’effet de sol. 30 secondes plus tard, la batterie déclare totalement forfait.

Les défauts

modelco ec145 12 400 Modelco EC 145La finition de l’appareil nous a séduit, il s’approche vraiment d’une maquette. Quel dommage, toutefois, que le plastique soit vrillé par endroits, mal joints à d’autres. L’empennage du rotor de queue est de traviole. Un défaut qui peut être corrigé en tordant la queue de l’appareil… au risque de la briser. La télécommande, nous l’avons vu, est tout droit sortie d’un jeu pour moins de 2 ans. L’autonomie de l’EC 145 est un peu juste, surtout qu’il faut attendre presqu’une heure pour la recharge. C’est long ! Nous avons aussi déjà évoqué les petites fioritures et détails du cockpit qui risquent fort de ne pas se remettre d’un atterrissage un peu rapide. Enfin, le double rotor de queue est moche, tout simplement. Vous pouvez retirer l’hélice factice, mais vous risquez de déséquilibrer l’appareil qui se met à avancer doucement tout le temps.

Alors, faut-il l’acheter ?

modelco ec145 06 400 Modelco EC 145Pourquoi pas. L’EC 145 de Modelco est proposé dans de nombreuses enseignes de la grande distribution, à environ 45 €. A ce prix, il est concurrencé par de nombreux modèles 3 voies. Mais s’en distingue avec son très réussi look maquette sous licence Eurocopter. Ce n’est pas l’appareil qui nous a le plus séduit, loin s’en faut, mais il est très plaisant à piloter dans une petite pièce. Nous l’avons acheté dans un hyper (dont le nom commence par L et termine par eclerc), mais il est aussi disponible chez Miniplanes.fr, par exemple. Le site de Modelco se trouve ici.

Ce qu’il faut savoir

  • Prévu pour des vols en intérieur, même avec très peu d’espace pour évoluer
  • Charge via la télécommande, en moins de 50 minutes
  • Autonomie de 7 min 30 secondes en vol
  • Fonctionne en 3 voies (haut, bas, avant, arrière, droite, gauche,)
  • Télécommande infrarouge Mode 2
  • Bi-rotor, avec stabilité assurée par une barre de Bell et un gyroscope
  • Maquette d’un EC 145 d’Eurocoper, au 1/64e.
  • Livré avec deux pales de rechange pour le rotor principal, une hélice de rechange pour le rotor de queue.
  • La longueur (hors pales) est de 16 cm. La hauteur est de 9 cm. Le diamètre des pales est de 14,5 cm.

Les plus

  • modelco ec145 15 400 Modelco EC 145La stabilité
  • La maniabilité
  • Les commandes qui répondent bien
  • L’aspect maquette

Les moins

  • L’autonomie
  • Le temps de charge
  • La fragilité des détails du cockpit
  • La télécommande infrarouge (et son look !)

Points de détail

  • modelco ec145 09 400 Modelco EC 145La stabilité de l’appareil est exemplaire, il pourrait voler dans un mouchoir de poche. Evitez d’aller chatouiller le plafond : le gyroscope a beaucoup de mal à rétablir l’équilibre de l’hélicoptère lorsqu’il redescend.
  • Il ne faut pas perdre l’appareil de vue : la télécommande infrarouge perd la liaison si un obstacle se présente devant elle.
  • L’EC 145 est autonome : vous pouvez le recharger à l’aide du câble logé à l’intérieur de la télécommande, l’énergie est fournie par les six piles AA.
  • L’appareil est une réplique au 1/64e de l’hélicoptère EC 145 commercialisé par Eurocopter.

La vidéo !


Quelques séquences de l’EC 145 pendant des vols en intérieur. Il se révèle assez rapide pour un appareil bi-rotor et doté d’un rotor de queue horizontal.

L’original et la maquette volante au 1/64e !

modelco ec145 17 800 Modelco EC 145

Expériences

Merci à Gilles pour ses retours d’expérience :

« J’ai essayé le câble [de recharge USB disponible sur le site de Modelco]. Avec lui, 20 petites minutes suffisent à charger le zozio à fond. Lorsqu’on branche la prise USB elle s’allume rouge ;losqu’on raccorde l’helico elle s’eteint ; lorsque la charge est finie elle se rallume rouge .grosse economie de piles
pour 8,97 euros port compris d’investissement .bilan=positi
f ».

« J’ai laissé l’helico (la batterie) se reposer une demi-heure avant le vol (pas d’incident ce coup-ci histoire de faire mentir,mais tant mieux ) et le laisse aussi une demi-heure avant de le recharger. Il parait que c’est très profitable à la batterie ».

fred on décembre - 10 - 2010
categories: Essais

drone palm Drôle de drone !Le fameux AR.drone de Parrot pilote tout seul ! Vous voilà soulagé, c’est la fin des meubles abîmés, des pales et des couronnes du drone à changer. Ok, ce n’est pas pour tout de suite, mais le drone risque fort de débuter une belle carrière d’appareil autonome. Et qui ne se pilote pas uniquement avec un baladeur, un mobile ou une tablette signée par Apple. Les premiers essais ont été menés par Jean Charles Mammana, alias Psykokwak, qui décrit ses expériences sur son blog.

Le principe ?

Le drone est animé par une solution logicielle appelée Urbi, imaginée par la société française Gostai. Créée par Jean-Christophe Baillie en 2006, cette startup parisienne est maintenant riche de 20 personnes – des scientifiques pour la plupart – spécialisées dans la robotique. Urbi est un système d’exploitation pour robots, sur le principe de l’Open Source. Il anime déjà de nombreux robots tels que Nao d’Aldebaran Robotics, le fameux chien Aibo de Sony, la trottinette intelligente Segway, le robot à chenille Spykee de Meccano ou les Lego Mindstorm. Psykokwak a écrit un pilote Urbi pour l’AR.drone, lequel devient ainsi pilotable depuis un PC. drone from below Drôle de drone !Ne vous emballez pas trop vite, l’installation actuelle du pilote requiert un PC sous Linux, et un peu de pratique de ce système d’exploitation. Ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que soient réalisés des outils grand public pour prendre le contrôle du drone depuis un PC sous Windows ou un Mac. Le pilote réalisé par Psykokwak se révèle d’ores et déjà étonnant.

Facile ! (ou presque)

Car avec quelques lignes de programmation dans un langage appelé Urbiscript, l’AR.drone est capable de reconnaitre une balle rouge et de la suivre tout seul ! Le script, c’est étonnant et c’est la force d’Urbi, ne comporte qu’une vingtaine de lignes. Les vidéos qui suivent montrent l’AR.drone et sa baballe rouge (il se débrouille tout seul), ainsi qu’une interface graphique sommaire montrant qu’il est possible de piloter le drone depuis un PC. Visitez le blog de Psykokwak pour suivre ses développements et, si vos compétences en programmation le permettent, participer à la réalisation de projets avec le drone et Urbi… D’ailleurs, à terme, c’est-à-dire lorsque le pilote Urbi sera totalement fonctionnel, un PC ne sera plus nécessaire : l’AR.drone deviendra autonome, animé par des scripts… qui restent à imaginer !

Le blog de Psykokwak : http://www.psykokwak.com

Gostai et Urbi : http://www.gostai.com/

L’AR.drone de Parrot : http://ardrone.parrot.com

La balle

L’AR.drone animé par quelques lignes de code Urbiscript devient un gentil toutou qui ne perd pas sa balle des yeux !


Contrôle #1

La connexion s’établit à partir d’un PC sous Linux, et une interface graphique permet de prendre les commandes de l’AR.drone.

Contrôle #2

Cette vidéo montre les possibilités de pilotages sur tous les axes, depuis une interface graphique.

fred on décembre - 9 - 2010
categories: Bidouilles

santarc 400 Shopping : les hélicos du Père Noël !Faire un cadeau, c’est agréable. Dans le cas des micro-hélicoptères, quel est celui qui fera le plus plaisir ?
Et puis après tout, Noël, c’est aussi en recevoir, des cadeaux. Plutôt que de subir un énième DVD d’un film que vous ne regarderez jamais et qui finira sur eBay, guidez les choix de vos proches. Il suffit de leur glisser, de manière très diplomate, les références des micro-hélicoptères que vous verriez bien alignés sur la  piste, au pied du sapin.
Voici notre sélection, basée sur nos essais conduits tout au long de cette année !

gift Shopping : les hélicos du Père Noël !Un micro-hélico à moins de 35 €

em mf08 400 Shopping : les hélicos du Père Noël !Le Mini Fusion est le plus petit des appareils 3 voies que nous ayons pu tester. Facile à prendre en mains, il s’appuie sur un bi-rotor pour assurer sa stabilité et peut évoluer dans un environnement minuscule. Même dans un studio parisien, c’est dire ! Aucun besoin d’avoir piloté un appareil auparavant, le Mini Fusion est destiné aux débutants.
Vous pouvez l’acheter ici (ce n’est qu’une indication, baladez-vous sur le net pour trouver d’autre boutiques en ligne)

gift Shopping : les hélicos du Père Noël !Un hélico à moins de 45 €

zhengrun z008 01 400 Shopping : les hélicos du Père Noël !Bien qu’il ressemble à l’un des innombrables micro hélicoptères bi-rotors vendus un peu partout, le Zhengrun Z008 se distingue avec ses deux rotors supplémentaires placés sur ses côtés. Aux 3 voies habituelles, il rajoute le glissement à droite et à gauche. Suffisamment stable pour être utilisé en intérieur, il n’est pas trop pêchu et permet d’éviter les erreurs de pilotage. Pour débutants qui désirent contrôler un peu mieux leurs séances de pilotage.
Vous pouvez l’acheter ici (ce n’est qu’une indication, baladez-vous sur le net pour trouver d’autre boutiques en ligne)

gift Shopping : les hélicos du Père Noël !Voler à la maison, pilote confirmé

CB100P1 Shopping : les hélicos du Père Noël !

Walkera CB100

blademsr01 400 Shopping : les hélicos du Père Noël !

E-Flite Blade Msr

Si vous avez envie de passer à un micro hélicoptère qui ne soit plus un jouet, optez pour un modèle mono-rotor. Certes la stabilité est un peu moins assurée, mais les derniers modèles sont tous équipés de gyroscopes ultra-performants. Vous pouvez réaliser des vols stationnaires et évoluer lentement en intérieur. En l’absence de vent, vous pouvez piloter en extérieur et accélérer un peu vos évolutions. Nous avons adoré deux modèles qui correspondent à ce profil. Le CB100 de Walkera, tout d’abord, avec sa structure métallique, son vol très réaliste et son prix assez abordable. Le Blade Msr de E-Flite, aussi, qui se distingue avec sa facilité de prise en mains et sa résistance à un pilotage hésitant. Le premier est plutôt destiné à des pilotes expérimentés, le second est parfait pour se former…
Vous pouvez l’acheter ici (ce n’est qu’une indication, baladez-vous sur le net pour trouver d’autre boutiques en ligne)
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gift Shopping : les hélicos du Père Noël !Voler dehors, pilote débutant

blade120 05 400 Shopping : les hélicos du Père Noël !S’aventurer à l’extérieur avec un micro hélicoptère, c’est être potentiellement confronté à du vent, des bourrasques, une plus grande distance, le soleil de face. Autant de facteurs qui rendent le pilotage plus difficile. Pour réaliser vos premiers pas avec un hélicoptère d’extérieur capable de résister – au moins un peu – à tous ces petits soucis, nous vous conseillons le Blade 120 SR de E-Flite. Tout comme son petit frère le Msr, il est vraiment facile à prendre en main, vous êtes épaulé par un gyroscope étonnant, parfois même un peu trop envahissant. C’est important lorsqu’on débute : il est particulièrement résistant aux chocs et vous pardonne vos erreurs de pilotage.
Vous pouvez l’acheter ici (ce n’est qu’une indication, baladez-vous sur le net pour trouver d’autre boutiques en ligne)

Le vrai Père Noël !

santa rc helicopter christmas gift 1 400 Shopping : les hélicos du Père Noël !Et pour le fun, si vous avez envie du micro hélicoptère Père Noël présenté en haut de cette page, vous pouvez le trouver sur http://www.hobbytron.com/SantaMiniRCHelicopter.html pour environ 15 dollars (plus le port). Amusant, certes, mais préférez un modèle de notre sélection, vous ne serez pas déçu !
fred on décembre - 8 - 2010
categories: Dossier

efliteradiobidou00 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du modeLorsque vous achetez un micro hélicoptère Blade Msr, Mcx, SR 120 de la marque E-Flite, vous choisissez l’option RTF ou BNF. BNF signifie Bind aNd Fly, c’est-à-dire connecter et voler. La traduction est : il vous faut une radiocommande compatible pour piloter ce modèle réduit. RTF, quant à lui, veut dire Ready To Fly. Voilà qui est plus facile à comprendre : prêt à voler, c’est-à-dire livré avec une radiocommande. Etes-vous plutôt Mode 1 ou Mode 2 ? Regardez ici pour mieux comprendre. Imaginons que vous ayez acheté un appareil E-Flite avec une radiocommande en Mode 1, mais que vous soyez habitué à piloter en Mode 2. C’est la catastrophe, car rares sont les pilotes capables de passer d’un mode à l’autre, cela équivaut un peu à écrire avec la main gauche pour un droitier (ou vice-versa, évidemment).

L’interrupteur miracle ?

Peut-on changer de mode sur une radiocommande E-Flite Blade ? La réponse simple est non. Pourtant, c’est possible. Plus ou moins. Regardez attentivement la radiocommande : entre les deux joysticks se trouvent la diode témoin de fonctionnement, l’interrupteur et, entre les deux, une touche Mode 2-1. Mais il s’agit à l’évidence d’un trompe-l’œil, inopérant. Appuyer dessus ne sert à rien. Ce que l’on ne voit pas, c’est que cette fausse touche cache un interrupteur, bien réel, lui. efliteradiobidou10 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du modeEt oui, il permet de changer de mode. Alors pourquoi a-t-il été rendu inaccessible ? La manette des gaz revient automatiquement vers le bas (pour couper les moteurs à l’arrêt), elle est pour cela munie d’un ressort. Mais les joysticks sont soudés sur la carte mère de la radiocommande, il est donc impossible de les retirer sans un équipement de bricoleur chevronné.

Que peut-on faire ?

Vous pouvez, sans risque et en quelques minutes, ouvrir la radiocommande, retirer le cache de l’interrupteur pour qu’il devienne accessible, refermer la radiocommande. Si vous ne touchez pas à l’interrupteur, rien ne change. Si vous le bougez de place, vous pilotez en Mode 2 (si vous étiez en Mode 1). Attention, la manette des gaz est automatiquement centrée, donc au neutre. Ce qui signifie que les gaz sont poussés à mi-course : le rotor de votre micro hélicoptère tourne tout seul, suffisamment pour que l’hélicoptère décolle. Et dans le cas d’un Blade 120 SR, soyez prudent, les pales peuvent être dangereuses ! Mais repasser l’interrupteur dans sa position initiale permet de repasser dans le mode d’origine. Puisqu’il est accessible sans besoin d’ouvrir la radiocommande, la manipulation prend moins d’une seconde. Vous trouverez plus bas la manipulation pour ouvrir la radiocommande, retirer le cache et refermer la radiocommande.

Connexion perdue ?

Si jamais la liaison entre la radio et votre hélicoptère était perdue – cela peut arriver, procédez comme ceci. Eteignez la radiocommande. Branchez la batterie de votre micro-hélicoptère et attendez quelques secondes. La diode clignote rapidement. Appuyez sur le joystick de gauche de la radiocommande (vous devez sentir un clic), maintenez la pression et allumez la radio. Relâchez la pression. La radiocommande doit biper plusieurs fois, puis s’arrêter. Lorsque la connexion est établie, la diode de l’hélicoptère arrête de clignoter. Vous êtes prêt à voler !

Les étapes

efliteradiobidou01 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Retirez les 4 vis qui se trouvent à l’arrière de la radiocommande. Vous n’avez pas besoin d’ôter les piles de leur logement.

efliteradiobidou02 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Ouvrez la radiocommande avec précaution : il ne faut surtout pas couper ou dessouder l’un des fils. Retournez la carte mère et retirez les 4 vis qui la maintiennent à la façade avant de la radiocommande.

efliteradiobidou03 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

L’interrupteur du bas (noté S12) est celui de l’alimentation. Celui au-dessus commande le changement de mode, c’est celui qui est caché.

efliteradiobidou04 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Pour retirer la protection, poussez le cache avec la pointe d’un tournevis, elle va sortir de son logement très facilement.

efliteradiobidou05 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Vous n’avez plus qu’à saisir le cache sur la façade avant et à tirer pour le retirer définitivement.

efliteradiobidou06 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Replacez les protections des trims, qui sont probablement tombées pendant vos manipulations.

efliteradiobidou07 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Replacez la carte mère en vous aidant des trims pour bien la positionner. Replacez les 4 vis sans les visser à fond, puis serrez le tout.

efliteradiobidou08 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Remettez le fil de l’antenne dans la protection en plastique, et insérez le tout dans le guide d’antenne. Refermez le boîtier et replacez les 4 vis à l’arrière.

efliteradiobidou09 400 Radiocommande E Flite, la bidouille du mode

Il ne vous reste plus qu’à piloter. Le bouton de Mode est accessible avec la pointe d’un tournevis ou un stylo. Attention, rappelez-vous que la manette des gaz peut se retrouver au neutre, ce qui actionne automatiquement le rotor de l’hélicoptère. Soyez prudent.

fred on décembre - 6 - 2010
categories: Bidouilles

01 Télécommande Easymodel, bidouille des gazVotre micro hélicoptère Fusion, de Easymodel, est un bonheur pour voler en intérieur. L’appareil est équipé d’un gyroscope qui permet des vols stationnaires exceptionnels, dans un mouchoir de poche.

Dommage, tout de même, que la télécommande infrarouge fournie souffre d’un défaut : la manette des gaz est « rappelée » par un ressort. En d’autres mots, vous devez tout le temps maintenir une pression sur la manette des gaz pour que votre hélicoptère tienne dans les airs. Pourtant, avec des télécommandes plus évoluées, ou bien sur des radiocommandes, la manette des gaz ne revient pas toute seule.

Bidouille facile

Il est facile de corriger ce problème hérissant, en 2 minutes à peine et avec l’aide d’un simple petit tournevis – celui fourni par Easymodel convient parfaitement. Voici comment faire, en quelques étapes. Sachez que la modification n’est pas définitive : vous pourrez revenir sur votre décision quand vous le voudrez.

La vidéo du résultat


Les étapes !

02 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

La manette de gaz est maintenue vers le bas par un ressort. Nous allons désactiver ce ressort pour libérer la manette, de telle manière qu’elle puisse être maintenue à mi-course sans intervention.

03 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

Otez les 4 vis qui se trouvent à l’arrière de la télécommande, puis retirez la partie arrière. Vous n’avez pas besoin de sortir les piles de leur logement.

04 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

La manette des gaz se trouve à gauche (mode 2). Elle est maintenue par une vis unique, que vous devez retirer.

05 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

Soulevez le bloc de la manette, il doit venir facilement. Faites attention à ne pas arracher un fil pendant vos manipulations. Les soudures sont solides, mais elles n’apprécient pas d’être trop manipulées.

06 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

Localisez le bout du ressort qui se trouve du côté de la patte qui tenait la vis. Poussez-le vers la gauche pour passer le picot, puis vers le haut, puis laissez-le revenir sur la droite. Faites passer le bout du ressort de l’autre côté du bloc, jusqu’à rencontrer l’autre bout.

09 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

Reposez le bloc de la manette dans la télécommande en vous aidant des deux détrompeurs. Replacez la vis unique.

10 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

Assurez-vous que la manette peut être actionnée librement. Refermez la télécommande en vous assurant que tous les éléments sont en place (y compris la protection des diodes infrarouges), et que vous ne pincez pas une nappe. Remettez en place les 4 vis.

11 400 Télécommande Easymodel, bidouille des gaz

Allumez votre hélicoptère, puis allumez la télécommande : vous pouvez maintenant pousser la manette des gaz et la laisser à mi-course. L’appareil reste en vol stationnaire. Compensez les rotations à droite ou à gauche pas le trim de droite. Au fur et à mesure que la batterie se décharge, vous devez agir sur la manette des gaz par petites compensations pour le maintenir en vol stationnaire…

fred on décembre - 4 - 2010
categories: Bidouilles

em mf07a 400 Easymodel Mini FusionSi un hélicoptère mérite bien le qualificatif de mini, c’est celui-ci. D’ailleurs, il était même qualifié, haut la main, pour être appelé Micro Fusion… Car il arbore les dimensions les plus réduites de tous les appareils que nous avons pu essayer. Une petite merveille de miniaturisation pour piloter à la maison. Evidemment, avec ses 15,5 grammes sur la balance, il n’est pas question de l’essayer à l’extérieur… Que vaut de micro hélicoptère ?

Tour du propriétaire

Si vous êtes lassé des 2 voies (monter/descendre, tourner à droite/gauche) des hélicoptères PicooZ, adoptez un appareil qui offre 3 voies : vous y gagnez la faculté d’avancer et de reculer. La gamme Fusion d’Euromodel repose sur des modèles faits d’une structure métallique, motorisés par deux rotors qui tournent en sens inverse. Euromodel commercialise le Mini Fusion qui, comme son nom l’indique, est une version taille lilliputienne. Qui fonctionne exactement de la même manière que ses grands frères. em mf12 400 Easymodel Mini FusionLa première impression, lorsqu’on prend l’appareil en main, est très positive. Car mis à part le canopy (le cockpit), les pales et les patins d’atterrissage, le Mini Fusion est froid au toucher, signe qu’il est fait de métal. Etonnant pour un modèle si petit, et plutôt engageant ! En y regardant de plus près, on constate que le plastique est tout de même omniprésent. La barre de Bell (sauf ses contrepoids), le rotor de queue et le support de son moteur, les couronnes d’entraînement des pales principales. Mais là encore, l’impression de solidité prévaut. Ceci combiné avec la taille minuscule de l’appareil qui le préserve de chocs violents (parce que sa masse est réduite) permet d’affirmer que le Mini Fusion est solide. Nous l’avons piloté sans ménagement pendant plusieurs semaines sans qu’il ne montre le montre signe de fatigue. Nous l’avons vu, la stabilité de l’appareil est assurée par un bi-rotor épaulé par une barre de Bell (située entre les deux jeux de pales), le tout assisté par un gyroscope électronique. En théorie, cette configuration assure un vol stationnaire presque parfait, c’est-à-dire que l’hélicoptère doit rester immobile en vol si on ne le sollicite pas. Le bi-rotor assure deux voies (monter/descendre, tourner à droite/gauche), et dispense cet hélicoptère d’un rotor anticouple sur la queue. em mf13 400 Easymodel Mini FusionPour avancer et reculer, c’est-à-dire profiter de la 3ème voie, c’est le rotor de queue qui est mis à contribution. L’hélice est présentée à l’horizontale, elle soulève la queue de l’hélicoptère pour le faire avancer, la baisse pour reculer. La batterie est intégrée dans l’appareil, vous n’avez pas besoin de la sortir pour lancer une recharge. L’alimentation est fournie par un câble muni d’un petit connecteur à détrompeur pour éviter les connexions dans le mauvais sens. Ce sont en fait deux câbles qui sont fournis avec l’appareil. Le premier est solidaire de la batterie, il se trouve sous un cache, et permet de recharger avec l’aide des piles de la télécommande (donc de manière autonome, où que vous vous trouviez). Le second est un câble muni d’un connecteur USB, qui tire donc son énergie de n’importe quel port USB, celui d’un PC, d’un Mac, mais aussi un hub, un téléviseur… Pratique pour économiser les piles de la télécommande. La recharge prend un peu moins de 29 minutes, que ce soit avec le câble de la télécommande ou le câble USB.

Préliminaires

em mf03a 400 Easymodel Mini FusionLa télécommande, à la différence de l’hélicoptère, inspire beaucoup moins confiance. Elle est entièrement faite de plastique, d’une forme ronde qui rappelle le vaisseau spatial de Goldorak – pour ceux qui ont connu et peut-être subi le dessin animé. Elle émet en infrarouge, sur l’une des trois fréquences dont elle est capable. En théorie, cela permet de piloter à trois hélicoptères simultanément. Dans la pratique, les interférences perturbent le vol. La disposition des commandes est de type mode 2, c’est-à-dire que les gaz se trouvent sur la manette gauche. Rien n’est prévu pour passer en mode 1, ni dans un autre mode. Elle est dépourvue de trims pour régler avec précision les commandes, malgré un dessin qui suggère leur présence. La commande des gaz est à ressort, à la différence des radiocommandes plus classiques qui en sont dépourvues. em mf11 400 Easymodel Mini FusionIl faut donc constamment pousser les gaz pour tenir en l’air. Pour animer la télécommande, il fait ouvrir la trappe qui se trouve à l’arrière avec un tournevis cruciforme et y placer 6 piles de type AA. Pas besoin de fouiller la caisse à outils pour trouver un tournevis, Euromodel en offre un, très généreusement. Ce n’est pas tout puisqu’un jeu de pales est également fourni. Pour votre premier vol, allumez la télécommande, retournez l’hélicoptère et faites glisser l’interrupteur sous le canopy sur On. Il est prêt à décoller. Vous savez sans aucun doute s’il est allumé : l’appareil fait clignoter 4 diodes en séquence (une rouge, une verte, une rouge, une bleue). Et ce de chaque côté de l’hélico ! soit, si vous avez bien suivi, 8 diodes en tout. Voilà un petit air de ressemblance avec les rampes de spots pour boums et surboums… Comme souvent, la surenchère est de mise côté diodes, il faut aimer le côté John Travolta mâtiné de bling-bling tape-à-l’œil.

Premier vol

em mf14 400 Easymodel Mini FusionPosez l’appareil au sol, poussez la manette des gaz doucement mais fermement : le Mini Fusion décolle immédiatement et se place en vol stationnaire. La théorie est donc vérifiée dans la pratique : ce micro hélicoptère est très stable. A peine dérive-t-il un peu, un mouvement que vous corrigez facilement avec la télécommande. Il tourne très rapidement sur lui-même, à votre demande, mais la montée et la descente sont des opérations moins nerveuses. L’avance et le recul, quant à eux, sont vraiment lents : vous ne battrez pas des records de vitesse. La bonne nouvelle, c’est que vous allez moins rapidement à la rencontre d’obstacles… Après quelques minutes de vol, vous pouvez vous exercer à des atterrissages sur des aires minuscules. Vous ne risquez pas grand-chose si vous heurtez un mur, un radiateur, une vitre, l’appareil tombe et repart aussi vite. em mf18 400 Easymodel Mini FusionVous ne risquez pas non plus d’éborgner le petit dernier ni de raboter la truffe du Jack Russell trop curieux. En résumé, voilà un excellent appareil pour l’intérieur. N’allez pas tenter le diable, en revanche. Pas question de faire évoluer cet appareil en extérieur, le moindre souffle de vent aurait raison de ses 15,5 grammes. Même un courant d’air en intérieur s’apparente à une tornade pour le Mini Fusion. Le vol est parfait pendant 4 minutes et 30 secondes. Au-delà, la puissance ascensionnelle diminue rapidement, et à 5 minutes et 30 secondes, vous ne pouvez plus décoller. C’est un peu juste, à tel point que cet appareil est sans doute celui qui souffre de la plus faible autonomie de tous les micro-hélicoptères que nous avons essayés. A vrai dire, cela semble normal, puisque la batterie a subi le même  sort que les autres pièces pour participer à l’effort de réduction de la taille et du poids. La rotation à droite et à gauche est assez rapide, la vitesse ascensionnelle aussi (en tous cas durant les 4 premières minutes). Mais l’avance et le recul sont beaucoup moins efficaces.

Les défauts

Nous l’avons vu, l’autonomie de la batterie est un peu juste, il faut ensuite attendre les 30 minutes de recharge pour voler à nouveau. Le Mini Fusion est très clairement destiné aux pilotes inexpérimentés, idéal pour découvrir les sensations d’un vol réussi – ou comprendre pourquoi un vol se termine mal sans pour autant risquer de détruire l’appareil.  Les utilisateurs plus exigeants risquent tout de même de s’ennuyer, en l’absence d’une 4ème voie pour réaliser des translations. em mf15 400 Easymodel Mini FusionLa télécommande est de faible portée, en raison de la technologie employée, l’infrarouge.  Regrettons que l’avance et le recul soit aussi lents. Vous ne risquez pas les excès de vitesse, pour sûr. Sachez aussi que vous ne pouvez piloter qu’à vue, c’est-à-dire sans obstacle entre la télécommande et l’hélicoptère. Si la connexion est rompue, l’appareil est livré à lui-même. Dieu sait alors derrière quel radiateur il va aller se loger. Les diodes qui clignotent… on aime ou on déteste. Avec le Mini Fusion, il faut aimer le cliquant… ou apprendre à l’aimer. Car les diodes ne peuvent pas être déconnectées, malheureusement.

Alors, faut-il acheter ?

Si vous avez envie de voler en intérieur, que vos talents de pilote ne vous permettent pas de prendre les commandes d’un appareil évolué, ou tout simplement si votre budget est limité, foncez, la réponse est OUI ! Le Mini Fusion est très facile à prendre en main, vous ne risquez pas les crashes. Qui ne sont, qui plus est, pas vraiment dangereux pour la santé de l’appareil. Si vous êtes un pilote chevronné, passez votre chemin. Vous risquez de vous lasser avec seulement 3 voies, mieux vaut vous tourner vers un appareil à 4 voies comme le Zhengrun Z008, ou le Blade Mcx de E-Flite. Le prix ? Le Mini Fusion est commercialisé à moins de 35 €. Vous le trouverez chez Fun RC Toys.

Ce qu’il faut savoir

  • Prévu pour des vols en intérieur, même avec très peu d’espace pour évoluer
    em mf17 400 Easymodel Mini Fusion

    Le Mini Fusion se trouve au premier plan. Derrière, c'est un Twister classique.

  • Charge via la télécommande ou un câble USB, en moins de 30 minutes
  • Autonomie de 5 min 30 minutes en vol
  • Fonctionne en 3 voies (haut, bas, avant, arrière, droite, gauche,)
  • Télécommande infrarouge Mode 2
  • Bi-rotor, avec stabilité assurée par une barre de Bell et un gyroscope
  • Disponible en coloris rouge, jaune et bleu.
  • Livré avec un mini tournevis, deux pales de rechange pour le rotor principal, une hélice de rechange pour le rotor de queue.
  • La longueur (hors pales) est de 12 cm. La hauteur est de 6,3 cm. Le diamètre des pales est de 11 cm.

Les plus

  • La stabilité
  • La maniabilité
  • Le prix
  • La solidité

Les moins

  • em mf19 400 Easymodel Mini FusionL’autonomie
  • La télécommande infrarouge
  • Les commandes un peu molles
  • Les diodes rampe de spots disco star
  • Pas de trim sur la télécommande

Points de détail

  • La stabilité de l’appareil est exemplaire, il pourrait voler dans un mouchoir de poche. Evitez d’aller chatouiller le plafond : le gyroscope a beaucoup de mal à rétablir l’équilibre de l’hélicoptère lorsqu’il redescend.
  • Il ne faut pas perdre l’appareil de vue : la télécommande infrarouge perd la liaison si un obstacle se présente devant elle.
  • Le Mini Fusion est autonome : vous pouvez le recharger à l’aide du câble logé à l’intérieur de la télécommande, l’énergie est fournie par les six piles AA.
  • Les diodes clignotantes auraient pu servir à indiquer l’état de la batterie. Pourtant, elles se contentent de clignoter en séquence, sans possibilité de les couper.

La vidéo !


Quelques séquences du Mini Fusion de Easymodel en vol intérieur. Notez les diodes « disco star » à la fin de la séquence. On aime… ou pas du tout, mais on ne peut pas les débrancher, quoi qu’il en soit…

fred on décembre - 4 - 2010
categories: Essais