Archive for avril, 2010

atlas2 300x224 Silverlit Picooz AtlasTest du Picooz atlas

Un peu a l’image de la première version l’atlas se veut la version la plus aboutie de la gamme Silverlit. Il bénéficie d’un traitement esthétique différent du modèle de base pour se rapprocher de l’image d’un hélico grandeur. Ses dimensions sont similaires mais son moteur principal est annoncé comme plus puissant pour compenser l’arrivée attendu d’une pseudo troisième voie. Car c’était la vrai nouveauté de ce modèle. Passons rapidement sur le reste des caractéristiques qui sont en tout point similaires au Picooz originel

La télécommande:

atlas télécomande 300x225 Silverlit Picooz AtlasOn peut compter sur les désormais traditionnelles diodes infra rouge pour envoyer les commandes à l’aéronef Hélas, sa portée n’a pas progressé d’un iota et une paire de mètres sans obstacle sera un maximum. On trouve encore le désagréable retour automatique de la manette des gaz par un ressort à l’évidence taré trop fort que l’on s’empressera de démonter pour bénéficier d’une meilleure gestion de cet élément clé du vol. Le stick droit est pour sa par agréable et permet de contrôler le lacet plus confortablement. La nouveauté est à mettre sur le compte des deux « boutons » situés sur la tranche avant de la télécommande. Ceux ci sont sensés permettre de contrôler l’avance et le recul de l’appareil. Seulement, leur action est loin d’être proportionnelle et rend le contrôle plus délicat que réellement amusant. Dommage. Plus traditionnellement on trouve aussi sous l’habituel trappe le cordon de recharge de l’appareil

Le vol

Comme à l’accoutumé les premières minutes de vol seront consacrées au trimage atlas 1 300x224 Silverlit Picooz Atlasde l’appareil qui dans la version que nous avons acquis avait une fâcheuse tendance à tourner sur lui même après les réglages. Une fois débarrassé de cette étape on peut enfin commencer a diriger. Tout comme ses prédécesseur le vol se passe sans difficultés majeures, tant qu’on maintien le vol le plus stationnaire possible. Tout se gate lorsque l’on actionne l’une des commande de translation ( avant à droite, en arrière à gauche) l’Atlas perd instantanément toute stabilité et avance ou recul selon, de manière très brutale et sans la moindre précision. De fait leur utilisation est sans saveur car trop brutale et donc inutilisable. Dommage car l’idée de départ était louable

Les défauts

Son principal défaut reste la longueur incompressible des réglages de base à refaire à chaque vol, pénible. d’autant que visiblement le moteur d ‘anti-couple est un peu trop puissant, au moins sur notre modèle de test.

Alors, faut-il l’acheter ?

Pourquoatlas5 300x224 Silverlit Picooz Atlasi pas, a condition de ne pas vouloir faire des vols de précision car ce modèle en est tout simplement incapable. En revanche pour initier un enfant aux joies de la voilure tournante si vous ne perdez pas de vue qu’il s’agit d’un jouet. En revanche sont tarif de 30€ environs ne le rend pas suffisamment attractif par rapport au modèle de base qui est en ce moment une bien meilleur affaire, surtout pour faire un cadeau a un enfant.

Ce qu’il faut savoirAtlas3 300x224 Silverlit Picooz Atlas

Le modèle est maintenant en fin de vie, et on trouve des machines plus précises et amusante a piloter même pour un novice dans la même gamme de prix. Alors à moins d’être un collectionneur passionné de la marque et de ses modèles, l’Atlas est relativement banal

Les plus

look d’hélico grandeur

autonomie correcte

facilité de mise en oeuvre

Les moins

manœuvrabilité fictive

prix


laurent on avril - 5 - 2010
categories: Essais

Avis aux amateurs de pilotage, cet appareil constitue un joli challenge. Avec ses 4 voies, il assure des sensations étonnantes, proches de celle d’un hélicoptère d’extérieur. Pourtant, il est tout petit, avec une longueur de 21,5 cm…

Tour du propriétaire

walkera 43c 300x145 Walkera 4#3BA la différence de la plupart des micros hélicoptères, ce Walkera 4#3B évite l’artifice de stabilité que constitue un bi-rotor. Lui ne repose que sur un jeu de pales et une barre de Bell pilotable. L’appareil dégage une impression de grande fragilité : il est principalement fait de plastiques. Sauf le train d’atterrissage ultrafin, fort heureusement en métal, il n’aurait pas supporté les arrivées au sol un peu brutales.

La tige de queue, plutôt épaisse, est aussi faite de métal. En revanche, les mécanismes, rouages, rotors et plateau, sont en plastique. Un choix imposé par la légèreté indispensable au bon fonctionnement de l’appareil, et un coût réduit.  Le poids total, batterie comprise, est en effet de 48 grammes. L’autonomie atteint les 10 minutes : c’est mieux que pour la plupart des autres micros hélicoptères.

Premiers pas

walkera02small 300x185 Walkera 4#3B

Le contenu de la boîte du Walkera 4#3B

L’hélicoptère est livré avec une télécommande, décrite en détail un peu plus loin et la batterie accompagnée par son chargeur secteur. Voilà qui est suffisant pour prendre l’air. On trouve aussi dans la boîte un manuel – entièrement en anglais -, un jeu de pales de rechange et un micro tournevis plat. Sans oublier un moteur de rechange. Pourquoi cela ? Vous allez vite comprendre…

La première étape consiste à brancher le chargeur secteur, et y connecter la batterie. Le connecteur est facile à brancher, avec l’aide d’un détrompeur, mais il est difficile de le retirer : il faut tirer fort, à tel point qu’on se demande si on ne va pas arracher les fils. Le chargeur secteur est muni d’une diode rouge qui passe au vert lorsque la charge est terminée. L’opération dure 40 minutes environ. Si vous êtes habitué aux hélicoptères à recharger via la télécommande, oubliez ce mode de fonctionnement avec le Walkera 4#3B, le chargeur secteur est indispensable.

fred on avril - 3 - 2010
categories: Essais