Un peu a l’image de la première version l’atlas se veut la version la plus aboutie de la gamme Silverlit. Il bénéficie d’un traitement esthétique différent du modèle de base pour se rapprocher de l’image d’un hélico grandeur. Ses dimensions sont similaires mais son moteur principal est annoncé comme plus puissant pour compenser l’arrivée attendu d’une pseudo troisième voie. Car c’était la vrai nouveauté de ce modèle. Passons rapidement sur le reste des caractéristiques qui sont en tout point similaires au Picooz originel
La télécommande:
On peut compter sur les désormais traditionnelles diodes infra rouge pour envoyer les commandes à l’aéronef Hélas, sa portée n’a pas progressé d’un iota et une paire de mètres sans obstacle sera un maximum. On trouve encore le désagréable retour automatique de la manette des gaz par un ressort à l’évidence taré trop fort que l’on s’empressera de démonter pour bénéficier d’une meilleure gestion de cet élément clé du vol. Le stick droit est pour sa par agréable et permet de contrôler le lacet plus confortablement. La nouveauté est à mettre sur le compte des deux « boutons » situés sur la tranche avant de la télécommande. Ceux ci sont sensés permettre de contrôler l’avance et le recul de l’appareil. Seulement, leur action est loin d’être proportionnelle et rend le contrôle plus délicat que réellement amusant. Dommage. Plus traditionnellement on trouve aussi sous l’habituel trappe le cordon de recharge de l’appareil
Le vol
Comme à l’accoutumé les premières minutes de vol seront consacrées au trimage
de l’appareil qui dans la version que nous avons acquis avait une fâcheuse tendance à tourner sur lui même après les réglages. Une fois débarrassé de cette étape on peut enfin commencer a diriger. Tout comme ses prédécesseur le vol se passe sans difficultés majeures, tant qu’on maintien le vol le plus stationnaire possible. Tout se gate lorsque l’on actionne l’une des commande de translation ( avant à droite, en arrière à gauche) l’Atlas perd instantanément toute stabilité et avance ou recul selon, de manière très brutale et sans la moindre précision. De fait leur utilisation est sans saveur car trop brutale et donc inutilisable. Dommage car l’idée de départ était louable
Les défauts
Son principal défaut reste la longueur incompressible des réglages de base à refaire à chaque vol, pénible. d’autant que visiblement le moteur d ‘anti-couple est un peu trop puissant, au moins sur notre modèle de test.
Alors, faut-il l’acheter ?
Pourquo
i pas, a condition de ne pas vouloir faire des vols de précision car ce modèle en est tout simplement incapable. En revanche pour initier un enfant aux joies de la voilure tournante si vous ne perdez pas de vue qu’il s’agit d’un jouet. En revanche sont tarif de 30€ environs ne le rend pas suffisamment attractif par rapport au modèle de base qui est en ce moment une bien meilleur affaire, surtout pour faire un cadeau a un enfant.
Le modèle est maintenant en fin de vie, et on trouve des machines plus précises et amusante a piloter même pour un novice dans la même gamme de prix. Alors à moins d’être un collectionneur passionné de la marque et de ses modèles, l’Atlas est relativement banal
Les plus
look d’hélico grandeur
autonomie correcte
facilité de mise en oeuvre
Les moins
manœuvrabilité fictive
prix







