Archive for mars, 2010

Voilà un micro hélicoptère qui mérite son qualificatif. Et mériterait presque d’être appelé un « pico hélicoptère » tant ses dimensions sont réduites. Jugez plutôt : il mesure 11,5 cm de longueur pour un poids qui dépasse à peine les 10 grammes, batterie incluse !

Atom6 300x161 Silverlit PicooZ Atom

Avec moins de 10 grammes sur la balance, ce micro hélicoptères fait partie des modèles les plus menus du marché.

Tour du propriétaire
La bulle à l’avant de ce modèle réduit est un clin d’œil au célèbre Bell 47, commercialisé à la fin de la seconde guerre mondiale dans les pays amis des Etats-Unis, la France y compris. Ce fut le premier hélicoptère à être produit en grande série pour les militaires. Le premier aussi à recevoir un certificat de navigabilité civil aux Etats-Unis. Ce modèle de Silverlight collectionne aussi les records. Son poids super light et sa taille réduite ont font l’un des plus petits modèles réduits télécommandés.

Son autonomie, qui atteint 6 minutes et 30 secondes, constitue une performance étonnante. L’appareil est entièrement fait de plastiques, qui semblent peu solides. Mais cette fragilité est à l’évidence compensée par le poids plume. La sustentation est assurée par deux pales, une grande et une plus petite. Notons l’absence d’une barre de Bell pour gérer la stabilité de l’hélicoptère. Pour être plus exact, le petit rotor supérieur est lesté à ses extrémités : il fait donc office de barre de Bell… A l’arrière se trouve un rotor de queue, présenté à la verticale, qui permet à la fois de compenser la rotation de la pale principale et de gérer la direction du vol.

Lumières !

La sempiternelle diode qui témoigne de l’activité de l’appareil figure bien évidemment sur ce modèle. Rouge, elle clignote de manière plutôt discrète, ce qui appréciable si vous n’appréciez pas forcément les engins « rampes de spots ». La prise (femelle) de la batterie se trouve sous l’appareil, facilement accessible d’autant que le câble est muni d’un détrompeur qui évite d’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir le branchement.

Alors, cette télécommande ?

atom5 300x257 Silverlit PicooZ Atom

La télécommande comporte une poche kangourou, capable d'héberger l'hélicoptère pour le transport et la recharge.

La recharge est assurée par la télécommande. Laquelle comporte d’ailleurs une trappe suffisamment grande pour que l’hélicoptère (qui est suffisamment petit) puisse y être placé pendant le chargement de l’accumulateur. De manière assez classique, la télécommande tire son alimentation de 6 piles AA – comptez 10 € pour des modèles alcaline.

La durée de la charge est plutôt courte : l’appareil est opérationnel en moins de 20 minutes. La diode intégrée reste au vert pendant la charge, s’éteint une fois la batterie pleine, et le courant est totalement coupé automatiquement pour économiser les piles. Les deux manettes de contrôle ne fonctionnent que sur deux axes. Vous êtes donc condamné à indiquer à votre hélicoptère de monter ou descendre, tourner à droite ou à gauche. L’appareil est donc un jouet dont vous subissez le vol, que vous pouvez tenter d’influencer avec plus ou moins de réussite. Impossible d’avancer ou de reculer intentionnellement, encore moins de gérer un déplacement latéral (strafing). Une molette de trim permet en théorie de rectifier la stabilité du vol (en agissant sur le rotor arrière). Dans la pratique, elle a un effet quasi nul.

atom3a 300x244 Silverlit PicooZ Atom

On aperçoit la minuscule batterie dans le cockpit, elle offre pourtant une autonomie très satisfaisante.

Premier vol

Depuis le sol ou tenu en main, le PicooZ Atom décolle facilement et reste stable, suffisamment en tous cas pour que la prise en mains soit facile.Au vu de la taille de l’appareil, cette stabilité se révèle même exemplaire. Mais la légèreté n’a pas que des points positifs. Le moindre courant d’air déstabilise l’hélicoptère qui part dans une danse incontrôlable, donc il ne sort que s’il dispose de suffisamment d’espace sans obstacle et de hauteur. Le moindre courant d’air, cela signifie que passer trop près du sol peut interrompre le vol.

La stabilité est même compromise à cause d’une porte qui se ferme à plusieurs mètres, d’une personne ou d’un animal qui se déplace. Bref, cet Atom est un jouet d’intérieur, exclusivement. L’autonomie, en revanche, constitue une excellente surprise puisque cet hélicoptère fonctionne plus de 6 minutes et 30 secondes, après quoi il peine à monter pour finalement s’arrêter complètement. Malgré de nombreux chocs, l’appareil semble très résistant. Les hélices, petites et compactes, semblent ne pas souffrir des chocs, même violents.

Les défauts

atom2a 300x171 Silverlit PicooZ Atom

Le rotor arrière est peu puissant, il peine à assurer un vol précis.

Nous l’avons vu, le maniement à deux axes seulement et la légèreté de l’appareil constituent des défauts qui vous privent d’un pilotage réel. Le principe d’un vol avec ce PicooZ Atom ? Vous mettez les gaz pour décoller, et vous essayez tant bien que mal de rester en l’air. C’est-à-dire que vous tentez, au petit bonheur, de contrôler l’appareil pour ne pas rencontrer un mur trop violemment ou pour éviter de partir dans une vrille à l’issue incertaine.

La télécommande, de technologie infrarouge, est supposée fonctionner jusqu’à une distance de 8 mètres. Dans la pratique, ne laissez pas l’hélicoptère s’éloigner de plus de 4 mètres, et prenez garde à ne pas le voir passer derrière un obstacle. La communication est coupée et l’appareil se trouve livré à lui-même, une situation qui se termine généralement par un crash – et des pales qui continuent à essayer de tourner, même bloquées.

atom0a 300x198 Silverlit PicooZ Atom

Cet hélicoptère vous fait subir son vol, à vous d'essayer de le maintenir en l'air le plus longtemps possible.

Alors, faut-il l’acheter ?

La réponse est Oui si vous êtes conscient d’acheter un jouet. Mais c’est un hélicoptère à piloter que vous souhaitez acquérir, l’Atom de PicooZ n’est pas un bon choix. Sa stabilité est satisfaisante, mais les deux voies ne suffisent pas pour assurer une maniabilité correcte. Dommage, car la miniaturisation de ce micro hélicoptère constitue une belle prouesse technique de Silverlit, la société à l’origine des gammes PicooZ. Le prix enfin, environ 35 euros, est un peu élevé pour un jouet trop difficile à piloter.

Ce qu’il faut savoir

  • Le Micro Twister est prévu pour des vols en intérieur
  • Il se charge via la télécommande, pendant environ 20 minutes pour une autonomie de 6 minutes en vol
  • La télécommande, de technologie infrarouge, offre 2 voies (haut, bas, droite, gauche)

Les plus

  • La stabilité
  • La taille et le poids
  • L’autonomie
  • Le temps de charge
  • La solidité
  • L’emplacement de rangement dans la télécommande

Les moins

  • La maniabilité
  • Le prix
  • La télécommande infrarouge à deux voies
atom1a 300x147 Silverlit PicooZ Atom

Le panneau à l'arrière coulisse sur la barre de queue, mais il ne joue pas le rôle de poids pour modifier le comportement en vol.

Points de détail

  • Le Micro Twister fonctionne en extérieur, mais il est balayé par le moindre souffle de vent.
  • La télécommande peut héberger l’appareil, suffisamment petit pour tenir dans une trappe en façade avant. Il peut par ailleurs être rechargé dans cette trappe.
  • Le vol à trois Atom est possible, avec le choix d’une fréquence parmi les trois disponibles.
  • Il existe des versions colorées de l’appareil, qui conservent toutes le look Bell 47.
  • L’Atom est en faire un Silverlit PicooZ MX-1 recarrossé.
  • Avec une pleine charge, l’Atom est 100 % opérationnel pendant 6 minutes et 30 secondes. Ensuite, il peine à monter tout en restant manoeuvrable. Au bout de 7 minutes, il reste cloué au sol bien que le rotor tourne toujours. Après 8 minutes, il ne bouge plus du tout. C’est parti pour une courte recharge de la batterie avant le prochain vol.
  • Pour activer l’hélicoptère par rapport à sa télécommande, il faut pousser les gaz à fond, les couper et les pousser à nouveau.

Voilà un micro hélicoptère qui mérite son nom. Et mériterait presque d’être qualifié de « pico hélicoptère » tant ses dimensions sont réduites. Jugez plutôt : il mesure 11,5 cm de longueur pour un poids qui dépasse à peine les 10 grammes, batterie incluse !

Tour du propriétaire

La bulle à l’avant de ce modèle réduit est un clin d’œil au célèbre Bell 47, commercialisé à la fin de la seconde guerre mondiale dans les pays amis des Etats-Unis, la France y compris. Ce fut le premier hélicoptère à être produite en grande série pour les militaires. Le premier aussi à recevoir un certificat de navigabilité civil aux Etats-Unis. Ce modèle de Silverlight collectionne aussi les records. Son poids super light et sa taille réduite ont font l’un des plus petits modèles réduits télécommandés. Son autonomie, qui atteint 6 minutes et 30 secondes, constitue une performance étonnante. L’appareil est entièrement fait de plastiques, qui semblent peu solides. Mais cette fragilité est à l’évidence compensée par le poids plume. La sustentation est assurée par deux pales, une grande et une plus petite. Notons l’absence d’une barre de Bell pour gérer la stabilité de l’hélicoptère. Pour être plus exact, le petit rotor supérieur est lesté à ses extrémités : il fait donc office de barre de Bell… A l’arrière se trouve un rotor de queue, présenté à la verticale, qui permet à la fois de compenser la rotation de la pale principale et de gérer la direction du vol.

Lumières !

La sempiternelle diode qui témoigne de l’activité de l’appareil figure bien évidemment sur ce modèle. Rouge, elle clignote de manière plutôt discrète, ce qui appréciable si vous n’appréciez pas forcément les engins « rampes de spots ». La prise (femelle) de la batterie se trouve sous l’appareil, facilement accessible d’autant que le câble est muni d’un détrompeur qui évite d’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir le branchement.

Alors, cette télécommande ?

La recharge est assurée par la télécommande. Laquelle comporte d’ailleurs une trappe suffisamment grande pour que l’hélicoptère (qui est suffisamment petit) puisse y être placé pendant le chargement de l’accumulateur. De manière assez classique, la télécommande tire son alimentation de 6 piles AA – comptez 10 € pour des modèles alcaline. La durée de la charge est plutôt courte : l’appareil est opérationnel en moins de 20 minutes. La diode intégrée reste au vert pendant la charge, s’éteint une fois la batterie pleine, et le courant est totalement coupé automatiquement pour économiser les piles. Les deux manettes de contrôle ne fonctionnent que sur deux axes. Vous êtes donc condamné à indiquer à votre hélicoptère de monter ou descendre, tourner à droite ou à gauche. L’appareil est donc un jouet dont vous subissez le vol, que vous pouvez tenter d’influencer avec plus ou moins de réussite. Impossible d’avancer ou de reculer intentionnellement, encore moins de gérer un déplacement latéral (strafing). Une molette de trim permet en théorie de rectifier la stabilité du vol (en agissant sur le rotor arrière). Dans la pratique, elle a un effet quasi nul.

Premier vol

Depuis le sol ou tenu en main, le PicooZ Atom décolle facilement et reste stable, suffisamment en tous cas pour que la prise en mains soit facile. Au vu de la taille de l’appareil, cette stabilité se révèle même exemplaire. Mais la légèreté n’a pas que des points positifs. Le moindre courant d’air déstabilise l’hélicoptère qui part dans une danse incontrôlable, donc il ne sort que s’il dispose de suffisamment d’espace sans obstacle et de hauteur. Le moindre courant d’air, cela signifie que passer trop près du sol peut interrompre le vol. La stabilité est même compromise à cause d’une porte qui se ferme à plusieurs mètres, d’une personne ou d’un animal qui se déplace. Bref, cet Atom est un jouet d’intérieur, exclusivement. L’autonomie, en revanche, constitue une excellente surprise puisque cet hélicoptère fonctionne plus de 6 minutes et 30 secondes, après quoi il peine à monter pour finalement s’arrêter complètement. Malgré de nombreux chocs, l’appareil semble très résistant. Les hélices, petites et compactes, semblent ne pas souffrir des chocs, même violents.

Les défauts

Nous l’avons vu, le maniement à deux axes seulement et la légèreté de l’appareil constituent des défauts qui vous privent d’un pilotage réel. Le principe d’un vol avec ce PicooZ Atom ? Vous mettez les gaz pour décoller, et vous essayez tant bien que mal de rester en l’air. C’est-à-dire que vous tentez, au petit bonheur, de contrôler l’appareil pour ne pas rencontrer un mur trop violemment ou pour éviter de partir dans une vrille à l’issue incertaine. La télécommande, de technologie infrarouge, est supposée fonctionner jusqu’à une distance de 8 mètres. Dans la pratique, ne laissez pas l’hélicoptère s’éloigner de plus de 4 mètres, et prenez garde à ne pas le voir passer derrière un obstacle. La communication est coupée et l’appareil se trouve livré à lui-même, une situation qui se termine généralement par un crash – et des pales qui continuent à essayer de tourner, même bloquées.

Alors, faut-il l’acheter ?

La réponse est Oui si vous êtes conscient d’acheter un jouet. Mais c’est un hélicoptère à piloter que vous souhaitez acquérir, l’Atom de PicooZ n’est pas un bon choix. Sa stabilité est satisfaisante, mais les deux voies ne suffisent pas pour assurer une maniabilité correcte. Dommage, car la miniaturisation de ce micro hélicoptère constitue une belle prouesse technique de Silverlit, la société à l’origine des gammes Picooz. Le prix enfin, environ 35 euros, est un peu élevé pour un jouet trop difficile à piloter.

Ce qu’il faut savoir

-  Le Micro Twister est prévu pour des vols en intérieur

- Il se charge via la télécommande, pendant environ 20 minutes pour une autonomie de 6 minutes en vol

- La télécommande, de technologie infrarouge, offre 2 voies (haut, bas, droite, gauche)

Les plus

- La stabilité

- La taille et le poids

- L’autonomie

- La solidité

Les moins

- La maniabilité

- Le temps de charge

- Le prix

- La télécommande infrarouge

Points de détail

- Le Micro Twister fonctionne en intérieur, mais il est emporté par le moindre souffle de vent.

- La télécommande peut héberger l’appareil, suffisamment petit pour tenir dans une trappe en façade avant. Il peut par ailleurs être rechargé dans cette trappe.

- Le vol à trois Atom est possible, avec le choix d’une fréquence par trois disponibles.

- Il existe des versions colorées de l’appareil, qui conservent toutes le look Bell 47.

- Avec une pleine charge, l’Atom est 100 % opérationnel pendant 6 minutes et 30 secondes. Ensuite, il peine monter tout en restant manoeuvrable. Au bout de 7 minutes, il reste cloué au sol bien que le rotor tourne toujours. Après 8 minutes, il ne bouge plus du tout. C’est parti pour une courte recharge de la batterie avant le prochain vol.

- Pour activer l’hélicoptère par rapport à sa télécommande, il faut pousser les gaz à fond, les couper et les pousser à nouveau.

fred on mars - 29 - 2010
categories: Essais

walkera 4g3 big 300x162 Walkera micro 3D 4G3Le fabricant Walkera sait  mettre en avant les capacités de ses modèles, comme c’est le cas pour ce Micro 3D. Regardez la vidéo dans la suite.

laurent on mars - 27 - 2010
categories: Videos

Le prix de ce micro hélicoptère – moins de 40 € – pourrait constituer un indice : ce serait donc un jouet à mettre entre (presque) toutes les mains, y compris celles des enfants ? Il suffit de l’essayer pour comprendre que cet appareil est différent des micros hélicoptères auxquels nous sommes habitués.

microtwister01 300 Micro Twister

La longueur de l'appareil est inférieure à 20 cm.

Tour du propriétaire

Léger puisqu’il ne pèse que 39 grammes, batterie incluse, il présente une structure faite d’une armature rigide en métal. Le cockpit avant affiche un look qui dépend des modèles et des distributeurs, avec une constante : il laisse visible la partie de l’armature où se trouve le rotor principal.Lequel actionne deux jeux de pales et un balancier.

La fixation de ces pales surprend au premier abord. Plutôt qu’une classique pale monobloc, chaque demi-pale est indépendante, fixée au rotor par un crochet mobile. Le résultat, c’est que les demi-pales semblent cassées au sortir de la boîte. Mais une fois le moteur en route, la force centrifuge solidifie le tout. Les pales et le balancier suffisent pour assurer la stabilité de l’appareil, ainsi que ses mouvements haut-bas et rotations droite-gauche. L’axe principal est terminé par un petit rotor, installé horizontalement. C’est lui qui permet d’avancer et de reculer.

Twister general11 300x199 Micro Twister
Les pales semblent désorganisées, mais une fois le rotor principal en action, elles se rigidifient.

Lumières !

Le modèle que nous avons testé arbore deux diodes à l’avant du cockpit, qui clignotent pendant le vol. Un effet disco dont on se passerait volontiers. La recharge de la batterie s’effectue sur le côté gauche de la structure. La prise (femelle) est facilement accessible, sans besoin d’ouvrir une trappe, mais y enficher la prise femelle requiert un peu de doigté. La recharge est assurée par un câble intégré à la télécommande (qui tire son énergie de 6 piles AA, soit environ 10 € pour des modèles alcaline). Bonne nouvelle : un câble USB est fourni avec le Micro Twister.

microtwisterusb1 300x138 Micro Twister

Plus besoin de vider les piles de la télécommande, l'appareil est livré avec un câble USB qui assure la recharge de la batterie

Ce qui signifie que vous pouvez charger l’appareil en le branchant à un port USB de votre micro ordinateur, ou à un chargeur USB comme celui des iPhone par exemple. Le temps de charge avec la télécommande est de 49 minutes. Comptez 40 minutes avec un port USB de PC. L’interrupteur de l’hélicoptère est situé juste sous la prise de recharge. Il n’est d’ailleurs accessible qu’une fois le câble débranché. Une diode intégrée dans le câble indique si la charge est en cours (allumées) ou si elle est terminée (éteinte).

Alors, cette télécommande ?

micortwisterremote 300x283 Micro Twister

La télécommande affiche un look qui n'aurait pas dépareillé dans un épisode de la série Bioman. Bref, on aurait préféré un look plus sobre.

Comment souvent, elle est volumineuse, et pèse assez lourd avec ses 6 piles AA. Son design futuristo-comique est souligné par un ensemble de diodes qui s’allume en cercle lorsque vous mettez les gaz. La manette de gauche permet de contrôler la hauteur en accélérant le rotor. Plus intéressant : la manette de droite est multidirectionnelle : elle autorise la marche avant, arrière, la rotation à droite et à gauche. Et de cumuler ces différentes opérations pour, par exemple, monter en avançant en virage à droite.

Le Micro Twister fait donc partie des rares micros hélicoptères 3 axes. Deux molettes de trim permettent d’affiner le réglage des joysticks. Voilà qui suffit à sortir ce micro hélicoptère d’une catégorie « jouet », pour devenir un appareil destiné aux amateurs de radio-modélisme. Pourtant, même si vous n’êtes pas spécialiste du genre, ne tournez pas le dos au Micro Twister…

Twister mecanique11 300x199 Micro Twister
On voit ici l’armature métallique, qui profite d’une belle finition, et l’un des moteurs (le tube argenté à la verticale) qui pilote un jeu de pales.

Premier vol

Mettre les gaz doucement permet à l’appareil de décoller… et se mettre tout seul en position stationnaire. Car même sans régler les trims, le Micro Twister reste en place, affichant une stabilité exemplaire. Ces premières secondes, c’est bon signe, sont révélatrices d’un pilotage très agréable. La clé de ce vol stationnaire réussi réside dans un gyroscope intégré (du constructeur J-Perkins) dans le Micro Twister.

L’appareil réagit au quart de tour aux sollicitations de la télécommande, mais les mouvements sont assez lents. N’espérez pas vous lancer dans des acrobaties, le pilotage du Micro Twister s’effectue tout en douceur. Les 3 axes de la télécommandes permettent de choisir exactement où vous voulez aller. Oubliez le vol erratique des modèles Picooz d’entrée de gamme, vous détenez réellement le contrôle de ce micro hélicoptère. Nous nous sommes essayés avec bonheur à des atterrissages de précision, au sommet d’une boîte à chaussures placée à la verticale, par exemple.

La télécommande infrarouge permet de choisir une fréquence parmi trois, ce qui assure des vols à trois appareils. Dans la pratique, nous avons expérimenté des interférences pendant des vols à plusieurs. Par ailleurs, l’infrarouge porte à quelques mètres seulement. N’allez pas trop loin. Et surtout, évitez de perdre l’appareil de vue, derrière un poteau ou une porte : la télécommande ne contrôle plus l’appareil, qui est livré à lui-même. La chute est inévitable. Pire, les rotors continuent à tourner, même à terre… Et là, c’est le drame !

Twister rotor arriere1 300x199 Micro Twister
Le rotor à l’arrière de l’appareil permet d’avancer ou de reculer. Ces mouvements sont lents, mais permettent un guidage assez précis et donc de s’exercer aux atterrissages de précision.

Une mauvaise chute peut se révéler catastrophique pour le Micro Twister. Malgré sa structure en aluminium, il est très fragile. Vraiment très fragile ! Le rotor arrière est le premier à souffrir, le constructeur en fournit d’ailleurs un de rechange dans la boîte, accompagné par un micro tournevis (nécessaire pour changer les pales) et un rotor arrière. Les pales et le rotor principal supportent mal les chocs. Là encore, un jeu de pales supplémentaires se trouve dans la boîte.

La fragilité constitue donc le principal défaut du Micro Twister. L’autonomie en vol n’est pas excellente – comptez sur des séances de 3 minutes et 30 secondes environ – mais suffisante pour bien s’amuser. La molette de trim droite contrôle la rotation et fonctionne bien. En revanche, celle de gauche semble bloquée, tourne avec difficulté pour un résultat inexistant. Bizarre. Dernier point, qui ne concerne que les pilotes expérimentés : l’appareil ne permet pas le déplacement latéral. Si vous êtes un pilote débutant, vous ne vous apercevrez mêle pas de cet oubli.

microtwister03 300x156 Micro Twister
La couleur du Micro Twister tient à son cockpit et à ses pales. Le reste est identique pour tous les modèles.

Alors, il faut acheter ?

La réponse est Oui, sans hésitation. Pour moins de 40 € (et même bien moins sur certains sites), ce micro hélicoptère d’intérieur est tout simplement étonnant. Sa stabilité et sa maniabilité assurent un plaisir de vol intense. Les obstacles de votre intérieur deviennent autant d’occasions de faire preuve de votre habilité au pilotage. Le Micro Twister n’est pas à mettre entre toutes les mains : il requiert du doigté, de la souplesse. Bref, voilà un appareil idéal pour s’initier au pilotage d’un hélicoptère. Et se faire plaisir !

Ce qu’il faut savoir

  • Le Micro Twister est prévu pour des vols en intérieur
  • Il se charge via la télécommande ou en USB, pendant environ 45 minutes pour une autonomie de 3 à 4 minutes en vol
  • La télécommande, de technologie infrarouge, offre 3 voies (haut, bas, avant, arrière, droite, gauche)

Les plus

  • La stabilité
  • La maniabilité
  • Le prix
  • Le plaisir de pilotage sans nécessiter une expérience préalable

Les moins

  • La fragilité
  • La télécommande infrarouge
  • L’autonomie
  • Le temps de charge

Points de détail

microtwisterrose 300x204 Micro Twister

Le cockpit et les pales roses, pour un effet Paris Hilton (presque) garanti.

  • Les atterrissages de précision doivent tenir compte du souffle des pales sur le sol, tellement ce micro hélicoptère est léger
  • La charge en USB est possible avec un câble fourni dans la boîte
  • Un jeu de 2 demi-pales est fourni dans la boîte, ainsi qu’un mini tournevis cruciforme. Il sert à changer les pales, mais permet aussi d’ouvrir le compartiment des piles de la télécommande (non fournies). Un rotor arrière supplémentaire est aussi fourni.
  • Le Micro Twister fonctionne en intérieur, mais il est emporté par le moindre souffle de vent.
  • Le vol à 3 hélicoptères simultanément est possible, mais des interférences gâchent le pilotage.
  • Il existe une version rose de l’appareil, sans doute destinée à séduire la gente féminine. On peut y croire… Cette version est disponible ici, par exemple.
  • Avec une pleine charge, le Micro Twister est 100 % opérationnel pendant 3 minutes et 30 secondes. Ensuite, il peine monter tout en restant manœuvrable. Au bout de 5 minutes, il reste cloué au sol bien que le rotor tourne toujours. Après 5 minutes et 30 secondes, il ne bouge plus du tout. C’est parti pour une longue recharge de la batterie avant le prochain vol.
  • Pour activer l’hélicoptère par rapport à sa télécommande, il faut pousser les gaz à fond, les couper et les pousser à nouveau.

Micro Twister

Le prix de ce micro hélicoptère – moins de 40 € – pourrait constituer un indice : ce serait donc un jouet à mettre entre (presque) toutes les mains, y compris des enfants ? Il suffit de le prendre en main pour comprendre que cet appareil est différent des micros hélicoptères auxquels nous sommes habitués.

Tour du propriétaire

Léger puisqu’il ne pèse que 95 grammes, batterie incluse, il présente une structure faite d’une armature rigide en métal. Le cockpit avant affiche un look qui dépend des modèles et des distributeurs, avec une constante : il laisse visible la partie de l’armature où se trouve le rotor principal. Lequel actionne deux jeux de pales et un balancier. La fixation de ces pales surprend au premier abord. Plutôt qu’une classique pale monobloc, chaque demi-pale est indépendante, fixée au rotor par un crochet mobile. Le résultat, c’est que les demi-pales semblent cassées au sortir de la boîte. Mais une fois le moteur en route, la force centrifuge solidifie le tout. Les pales et le balancier suffisent pour assurer la stabilité de l’appareil, ainsi que ses mouvements haut-bas et glissement droite-gauche. L’axe principal est terminé par un petit rotor, installé horizontalement. C’est lui qui permet d’avancer et de reculer. Le modèle que nous avons testé arbore deux diodes à l’avant du cockpit, qui clignotent pendant le vol. Un effet disco dont on se passerait volontiers. La recharge de la batterie s’effectue sur le côté gauche de la structure. La prise (femelle) est facilement accessible, sans besoin d’ouvrir une trappe, mais y enficher la prise femelle requiert un peu de doigté. La recharge est assurée par un câble intégré à la télécommande (qui tire son énergie de 6 piles AA, soit environ 10 € pour des modèles alcaline). Bonne nouvelle : un câble USB est fourni avec le Micro Twister. Ce qui signifie que vous pouvez charger l’appareil en le branchant à un port USB de votre micro ordinateur, ou à un chargeur USB comme celui des iPhone par exemple. Le temps de charge avec la télécommande est de XXX minutes. Comptez XXX minutes avec un port USB de PC. L’interrupteur de l’hélicoptère est situé juste sous la prise de recharge. Il n’est d’ailleurs accessible qu’une fois le câble débranché.

La télécommande

Comment souvent, elle est volumineuse, et pèse assez lourd (XXX grammes avec ses XXX piles). Son design futuristo-comique est souligné par un ensemble de diodes qui s’allume en cercle lorsque vous mettez les gaz. La manette de gauche permet de contrôler la hauteur en accélérant le rotor. Plus intéressant : la manette de droite est multidirectionnelle : elle autorise la marche avant, arrière, la rotation à droite et à gauche. Et de cumuler ces différentes opérations pour, par exemple, monter en avançant en virage à droite. Le Micro Twister fait donc partie des rares micros hélicoptères 3 axes. Deux molettes de trim permettent d’affiner le réglage des joysticks. Voilà qui suffit à sortir ce micro hélicoptère d’une catégorie « jouet », pour devenir un appareil destiné aux amateurs de radio-modélisme. Pourtant, même si vous n’êtes pas spécialiste du genre, ne tournez pas le dos au Micro Twister…

Premier vol

Mettre les gaz doucement permet à l’appareil de décoller… et se mettre tout seul en position stationnaire. Car même sans régler les trims, le Micro Twister reste en place, affichant une stabilité exemplaire. Ces premières secondes, c’est bon signe, sont révélatrices d’un pilotage très agréable. La clé de ce vol stationnaire réussi réside dans un gyroscope intégré (du constructeur J-Perkins) dans le Micro Twister. L’appareil réagit au quart de tour aux sollicitations de la télécommande, mais les mouvements sont assez lents. N’espérez pas vous lancer dans des acrobaties, le pilotage du Micro Twister est tout en douceur. Les 3 axes de la télécommandes permettent de choisir exactement où vous voulez aller. Oubliez le vol erratique des modèles Picooz d’entrée de gamme, vous détenez réellement le contrôle de ce micro hélicoptère. Nous nous sommes essayés avec bonheur à des atterrissages de précision, au sommet d’une boîte à chaussures placée à la verticale, par exemple. La télécommande infrarouge permet de choisir une fréquence parmi trois, ce qui assure des vols à trois appareils. Dans la pratique, nous avons expérimenté des interférences pendant des vols à plusieurs. Par ailleurs, l’infrarouge porte à quelques mètres seulement. N’allez pas trop loin. Et surtout, évitez de perdre l’appareil de vue, derrière un poteau ou une porte : la télécommande ne contrôle plus l’appareil, qui est livré à lui-même. La chute est inévitable. Pire, les rotors continuent à tourner, même à terre… Et là, c’est le drame !

Les défauts !

Car une mauvaise chute peut se révéler catastrophique pour le Micro Twister. Malgré sa structure en aluminium, il est très fragile. Vraiment très fragile ! Le rotor arrière est le premier à souffrir, le constructeur en fournit d’ailleurs un de rechange dans la boîte. Les pales et le rotor principal supportent mal les chocs. Là encore, un jeu de pales supplémentaires se trouve dans la boîte. La fragilité constitue donc le principal défaut du Micro Twister. L’autonomie en vol n’est pas excellente – comptez sur des séances de XXX minutes environ – mais suffisante pour bien s’amuser. La molette de trim droite contrôle la rotation et fonctionne bien. En revanche, celle de gauche semble bloquée, tourne avec difficulté pour un résultat inexistant. Bizarre.

Alors, il faut acheter ?

La réponse est Oui, sans hésitation. Pour moins de 40 €, ce micro hélicoptère d’intérieur est tout simplement étonnant. Sa stabilité et sa maniabilité assurent un plaisir de vol intense. Les obstacles de votre intérieur deviennent autant d’occasions de faire preuve de votre habilité au pilotage. Le Micro Twister n’est pas à mettre entre toutes les mains : il requiert du doigté, de la souplesse. Bref, voilà un appareil idéal pour s’initier au pilotage d’un hélicoptère. Et se faire plaisir !

Ce qu’il faut savoir

Prévu pour des vols en intérieur

Charge via la télécommande ou en USB

Autonomie de XXX minutes en vol

Temps de charge de XXX minutes

Fonctionne en 3 voies (haut, bas, avant, arrière, droite, gauche)

Télécommande infrarouge

Les plus

La stabilité

La maniabilité

Le prix

Les moins

La fragilité

La télécommande infrarouge

L’autonomie

Points de détail

Les atterrissages de précision doivent tenir compte du souffle des pales sur le sol, tellement ce micro hélicoptère est léger

La charge en USB est possible avec un câble fourni dans la boîte

Un jeu de 2 demi-pales est fourni dans la boîte, ainsi qu’un mini tournevis cruciforme. Il sert à changer les pales, mais permet aussi d’ouvrir le compartiment des piles de la télécommande (non fournies). Un rotor arrière supplémentaire est aussi fourni.

Le Micro Twister fonctionne en intérieur, mais il est emporté par le moindre souffle de vent

Le vol à 3 hélicoptères simultanément est possible, mais des interférences gâchent le pilotage.

fred on mars - 24 - 2010
categories: Essais