Voilà un micro hélicoptère qui mérite son qualificatif. Et mériterait presque d’être appelé un « pico hélicoptère » tant ses dimensions sont réduites. Jugez plutôt : il mesure 11,5 cm de longueur pour un poids qui dépasse à peine les 10 grammes, batterie incluse !

Avec moins de 10 grammes sur la balance, ce micro hélicoptères fait partie des modèles les plus menus du marché.
Tour du propriétaire
La bulle à l’avant de ce modèle réduit est un clin d’œil au célèbre Bell 47, commercialisé à la fin de la seconde guerre mondiale dans les pays amis des Etats-Unis, la France y compris. Ce fut le premier hélicoptère à être produit en grande série pour les militaires. Le premier aussi à recevoir un certificat de navigabilité civil aux Etats-Unis. Ce modèle de Silverlight collectionne aussi les records. Son poids super light et sa taille réduite ont font l’un des plus petits modèles réduits télécommandés.
Son autonomie, qui atteint 6 minutes et 30 secondes, constitue une performance étonnante. L’appareil est entièrement fait de plastiques, qui semblent peu solides. Mais cette fragilité est à l’évidence compensée par le poids plume. La sustentation est assurée par deux pales, une grande et une plus petite. Notons l’absence d’une barre de Bell pour gérer la stabilité de l’hélicoptère. Pour être plus exact, le petit rotor supérieur est lesté à ses extrémités : il fait donc office de barre de Bell… A l’arrière se trouve un rotor de queue, présenté à la verticale, qui permet à la fois de compenser la rotation de la pale principale et de gérer la direction du vol.
Lumières !
La sempiternelle diode qui témoigne de l’activité de l’appareil figure bien évidemment sur ce modèle. Rouge, elle clignote de manière plutôt discrète, ce qui appréciable si vous n’appréciez pas forcément les engins « rampes de spots ». La prise (femelle) de la batterie se trouve sous l’appareil, facilement accessible d’autant que le câble est muni d’un détrompeur qui évite d’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir le branchement.
Alors, cette télécommande ?

La télécommande comporte une poche kangourou, capable d'héberger l'hélicoptère pour le transport et la recharge.
La recharge est assurée par la télécommande. Laquelle comporte d’ailleurs une trappe suffisamment grande pour que l’hélicoptère (qui est suffisamment petit) puisse y être placé pendant le chargement de l’accumulateur. De manière assez classique, la télécommande tire son alimentation de 6 piles AA – comptez 10 € pour des modèles alcaline.
La durée de la charge est plutôt courte : l’appareil est opérationnel en moins de 20 minutes. La diode intégrée reste au vert pendant la charge, s’éteint une fois la batterie pleine, et le courant est totalement coupé automatiquement pour économiser les piles. Les deux manettes de contrôle ne fonctionnent que sur deux axes. Vous êtes donc condamné à indiquer à votre hélicoptère de monter ou descendre, tourner à droite ou à gauche. L’appareil est donc un jouet dont vous subissez le vol, que vous pouvez tenter d’influencer avec plus ou moins de réussite. Impossible d’avancer ou de reculer intentionnellement, encore moins de gérer un déplacement latéral (strafing). Une molette de trim permet en théorie de rectifier la stabilité du vol (en agissant sur le rotor arrière). Dans la pratique, elle a un effet quasi nul.

On aperçoit la minuscule batterie dans le cockpit, elle offre pourtant une autonomie très satisfaisante.
Premier vol
Depuis le sol ou tenu en main, le PicooZ Atom décolle facilement et reste stable, suffisamment en tous cas pour que la prise en mains soit facile.Au vu de la taille de l’appareil, cette stabilité se révèle même exemplaire. Mais la légèreté n’a pas que des points positifs. Le moindre courant d’air déstabilise l’hélicoptère qui part dans une danse incontrôlable, donc il ne sort que s’il dispose de suffisamment d’espace sans obstacle et de hauteur. Le moindre courant d’air, cela signifie que passer trop près du sol peut interrompre le vol.
La stabilité est même compromise à cause d’une porte qui se ferme à plusieurs mètres, d’une personne ou d’un animal qui se déplace. Bref, cet Atom est un jouet d’intérieur, exclusivement. L’autonomie, en revanche, constitue une excellente surprise puisque cet hélicoptère fonctionne plus de 6 minutes et 30 secondes, après quoi il peine à monter pour finalement s’arrêter complètement. Malgré de nombreux chocs, l’appareil semble très résistant. Les hélices, petites et compactes, semblent ne pas souffrir des chocs, même violents.
Les défauts
Nous l’avons vu, le maniement à deux axes seulement et la légèreté de l’appareil constituent des défauts qui vous privent d’un pilotage réel. Le principe d’un vol avec ce PicooZ Atom ? Vous mettez les gaz pour décoller, et vous essayez tant bien que mal de rester en l’air. C’est-à-dire que vous tentez, au petit bonheur, de contrôler l’appareil pour ne pas rencontrer un mur trop violemment ou pour éviter de partir dans une vrille à l’issue incertaine.
La télécommande, de technologie infrarouge, est supposée fonctionner jusqu’à une distance de 8 mètres. Dans la pratique, ne laissez pas l’hélicoptère s’éloigner de plus de 4 mètres, et prenez garde à ne pas le voir passer derrière un obstacle. La communication est coupée et l’appareil se trouve livré à lui-même, une situation qui se termine généralement par un crash – et des pales qui continuent à essayer de tourner, même bloquées.

Cet hélicoptère vous fait subir son vol, à vous d'essayer de le maintenir en l'air le plus longtemps possible.
Alors, faut-il l’acheter ?
La réponse est Oui si vous êtes conscient d’acheter un jouet. Mais c’est un hélicoptère à piloter que vous souhaitez acquérir, l’Atom de PicooZ n’est pas un bon choix. Sa stabilité est satisfaisante, mais les deux voies ne suffisent pas pour assurer une maniabilité correcte. Dommage, car la miniaturisation de ce micro hélicoptère constitue une belle prouesse technique de Silverlit, la société à l’origine des gammes PicooZ. Le prix enfin, environ 35 euros, est un peu élevé pour un jouet trop difficile à piloter.
Ce qu’il faut savoir
- Le Micro Twister est prévu pour des vols en intérieur
- Il se charge via la télécommande, pendant environ 20 minutes pour une autonomie de 6 minutes en vol
- La télécommande, de technologie infrarouge, offre 2 voies (haut, bas, droite, gauche)
Les plus
- La stabilité
- La taille et le poids
- L’autonomie
- Le temps de charge
- La solidité
- L’emplacement de rangement dans la télécommande
Les moins
- La maniabilité
- Le prix
- La télécommande infrarouge à deux voies

Le panneau à l'arrière coulisse sur la barre de queue, mais il ne joue pas le rôle de poids pour modifier le comportement en vol.
Points de détail
- Le Micro Twister fonctionne en extérieur, mais il est balayé par le moindre souffle de vent.
- La télécommande peut héberger l’appareil, suffisamment petit pour tenir dans une trappe en façade avant. Il peut par ailleurs être rechargé dans cette trappe.
- Le vol à trois Atom est possible, avec le choix d’une fréquence parmi les trois disponibles.
- Il existe des versions colorées de l’appareil, qui conservent toutes le look Bell 47.
- L’Atom est en faire un Silverlit PicooZ MX-1 recarrossé.
- Avec une pleine charge, l’Atom est 100 % opérationnel pendant 6 minutes et 30 secondes. Ensuite, il peine à monter tout en restant manoeuvrable. Au bout de 7 minutes, il reste cloué au sol bien que le rotor tourne toujours. Après 8 minutes, il ne bouge plus du tout. C’est parti pour une courte recharge de la batterie avant le prochain vol.
- Pour activer l’hélicoptère par rapport à sa télécommande, il faut pousser les gaz à fond, les couper et les pousser à nouveau.
Voilà un micro hélicoptère qui mérite son nom. Et mériterait presque d’être qualifié de « pico hélicoptère » tant ses dimensions sont réduites. Jugez plutôt : il mesure 11,5 cm de longueur pour un poids qui dépasse à peine les 10 grammes, batterie incluse !
Tour du propriétaire
La bulle à l’avant de ce modèle réduit est un clin d’œil au célèbre Bell 47, commercialisé à la fin de la seconde guerre mondiale dans les pays amis des Etats-Unis, la France y compris. Ce fut le premier hélicoptère à être produite en grande série pour les militaires. Le premier aussi à recevoir un certificat de navigabilité civil aux Etats-Unis. Ce modèle de Silverlight collectionne aussi les records. Son poids super light et sa taille réduite ont font l’un des plus petits modèles réduits télécommandés. Son autonomie, qui atteint 6 minutes et 30 secondes, constitue une performance étonnante. L’appareil est entièrement fait de plastiques, qui semblent peu solides. Mais cette fragilité est à l’évidence compensée par le poids plume. La sustentation est assurée par deux pales, une grande et une plus petite. Notons l’absence d’une barre de Bell pour gérer la stabilité de l’hélicoptère. Pour être plus exact, le petit rotor supérieur est lesté à ses extrémités : il fait donc office de barre de Bell… A l’arrière se trouve un rotor de queue, présenté à la verticale, qui permet à la fois de compenser la rotation de la pale principale et de gérer la direction du vol.
Lumières !
La sempiternelle diode qui témoigne de l’activité de l’appareil figure bien évidemment sur ce modèle. Rouge, elle clignote de manière plutôt discrète, ce qui appréciable si vous n’appréciez pas forcément les engins « rampes de spots ». La prise (femelle) de la batterie se trouve sous l’appareil, facilement accessible d’autant que le câble est muni d’un détrompeur qui évite d’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir le branchement.
Alors, cette télécommande ?
La recharge est assurée par la télécommande. Laquelle comporte d’ailleurs une trappe suffisamment grande pour que l’hélicoptère (qui est suffisamment petit) puisse y être placé pendant le chargement de l’accumulateur. De manière assez classique, la télécommande tire son alimentation de 6 piles AA – comptez 10 € pour des modèles alcaline. La durée de la charge est plutôt courte : l’appareil est opérationnel en moins de 20 minutes. La diode intégrée reste au vert pendant la charge, s’éteint une fois la batterie pleine, et le courant est totalement coupé automatiquement pour économiser les piles. Les deux manettes de contrôle ne fonctionnent que sur deux axes. Vous êtes donc condamné à indiquer à votre hélicoptère de monter ou descendre, tourner à droite ou à gauche. L’appareil est donc un jouet dont vous subissez le vol, que vous pouvez tenter d’influencer avec plus ou moins de réussite. Impossible d’avancer ou de reculer intentionnellement, encore moins de gérer un déplacement latéral (strafing). Une molette de trim permet en théorie de rectifier la stabilité du vol (en agissant sur le rotor arrière). Dans la pratique, elle a un effet quasi nul.
Premier vol
Depuis le sol ou tenu en main, le PicooZ Atom décolle facilement et reste stable, suffisamment en tous cas pour que la prise en mains soit facile. Au vu de la taille de l’appareil, cette stabilité se révèle même exemplaire. Mais la légèreté n’a pas que des points positifs. Le moindre courant d’air déstabilise l’hélicoptère qui part dans une danse incontrôlable, donc il ne sort que s’il dispose de suffisamment d’espace sans obstacle et de hauteur. Le moindre courant d’air, cela signifie que passer trop près du sol peut interrompre le vol. La stabilité est même compromise à cause d’une porte qui se ferme à plusieurs mètres, d’une personne ou d’un animal qui se déplace. Bref, cet Atom est un jouet d’intérieur, exclusivement. L’autonomie, en revanche, constitue une excellente surprise puisque cet hélicoptère fonctionne plus de 6 minutes et 30 secondes, après quoi il peine à monter pour finalement s’arrêter complètement. Malgré de nombreux chocs, l’appareil semble très résistant. Les hélices, petites et compactes, semblent ne pas souffrir des chocs, même violents.
Les défauts
Nous l’avons vu, le maniement à deux axes seulement et la légèreté de l’appareil constituent des défauts qui vous privent d’un pilotage réel. Le principe d’un vol avec ce PicooZ Atom ? Vous mettez les gaz pour décoller, et vous essayez tant bien que mal de rester en l’air. C’est-à-dire que vous tentez, au petit bonheur, de contrôler l’appareil pour ne pas rencontrer un mur trop violemment ou pour éviter de partir dans une vrille à l’issue incertaine. La télécommande, de technologie infrarouge, est supposée fonctionner jusqu’à une distance de 8 mètres. Dans la pratique, ne laissez pas l’hélicoptère s’éloigner de plus de 4 mètres, et prenez garde à ne pas le voir passer derrière un obstacle. La communication est coupée et l’appareil se trouve livré à lui-même, une situation qui se termine généralement par un crash – et des pales qui continuent à essayer de tourner, même bloquées.
Alors, faut-il l’acheter ?
La réponse est Oui si vous êtes conscient d’acheter un jouet. Mais c’est un hélicoptère à piloter que vous souhaitez acquérir, l’Atom de PicooZ n’est pas un bon choix. Sa stabilité est satisfaisante, mais les deux voies ne suffisent pas pour assurer une maniabilité correcte. Dommage, car la miniaturisation de ce micro hélicoptère constitue une belle prouesse technique de Silverlit, la société à l’origine des gammes Picooz. Le prix enfin, environ 35 euros, est un peu élevé pour un jouet trop difficile à piloter.
Ce qu’il faut savoir
- Le Micro Twister est prévu pour des vols en intérieur
- Il se charge via la télécommande, pendant environ 20 minutes pour une autonomie de 6 minutes en vol
- La télécommande, de technologie infrarouge, offre 2 voies (haut, bas, droite, gauche)
Les plus
- La stabilité
- La taille et le poids
- L’autonomie
- La solidité
Les moins
- La maniabilité
- Le temps de charge
- Le prix
- La télécommande infrarouge
Points de détail
- Le Micro Twister fonctionne en intérieur, mais il est emporté par le moindre souffle de vent.
- La télécommande peut héberger l’appareil, suffisamment petit pour tenir dans une trappe en façade avant. Il peut par ailleurs être rechargé dans cette trappe.
- Le vol à trois Atom est possible, avec le choix d’une fréquence par trois disponibles.
- Il existe des versions colorées de l’appareil, qui conservent toutes le look Bell 47.
- Avec une pleine charge, l’Atom est 100 % opérationnel pendant 6 minutes et 30 secondes. Ensuite, il peine monter tout en restant manoeuvrable. Au bout de 7 minutes, il reste cloué au sol bien que le rotor tourne toujours. Après 8 minutes, il ne bouge plus du tout. C’est parti pour une courte recharge de la batterie avant le prochain vol.
- Pour activer l’hélicoptère par rapport à sa télécommande, il faut pousser les gaz à fond, les couper et les pousser à nouveau.













